Sens fiction

17 Fév

Pour une fois, je ne vous parlerai pas de théâtre. Parce que oui, je m’intéresse aussi (parfois) à quelques autres sujets ;-), même s’il est vrai que celui-ci tient une bonne place sur ce blog et plus largement dans mon emploi du temps. Mais point ne faudrait faire preuve de trop d’audace, je resterai quand même dans le spectacle vivant. Et je vais encore vous frustrer parce que vous n’aurez sans doute pas l’occasion d’aller admirer cette chorégraphie qui ne se jouait que ce week-end à la MPAA Saint-Germain (avec possibilité toutefois de les voir à Créteil vendredi 22 février).

Mais qui sait, peut-être seront-ils reprogrammés, et dans le cas contraire, je vous encourage à suivre l’actualité de la compagnie Adlc. Cette pièce qui met en scène 4 personnes mêle avec talent et innovation la danse, les jeux de lumière et la musique électro. Les effets de lumière sont ainsi pour certains directement protégés sur les costumes entièrement blancs de cette jeune troupe. L’intention affichée est « d’exprimer les corps abîmés » et d’interroger l’idéal de modélisation qui se fait jour aujourd’hui. Le pitch : « Écrasés sous le poids des pixels, les danseurs échappent, résistent ou font corps avec l’univers de fiction subtile des artistes numériques ».

Il faut l’avouer, je suis une béotienne en matière de danse. Je relaie ainsi cette intention qui a guidé la création. Mais ce que j’apprécie lorsque je vois un spectacle de ce genre, c’est de recevoir l’émotion, les sons, d’admirer la souplesse de ces corps qui se peuvent avec une grâce que je suis loin de posséder sans avoir vécu les affres des entraînements à heur niveau des danseurs, de vibrer au son de cette musique 2.0. Et pendant toute la durée de cette chorégraphie, j’ai admiré cette générosité qu’il y avait dans le travail des artistes, cette attention à l’autre que leur metteur en scène a voulu leur transmettre et leur faire vivre, cette créativité dans les mouvements, cette intensité qu’il y a tout simplement lorsque des danseurs investissent la scène.

Et si c’est ici la fiction des sens qui est narrée, c’est bien la réalité des sensations qui ressort…

Plus d’infos :

http://en-cours.adlc-compagnie.com/sensfiction/

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