Archive | décembre, 2013

Sweet summer sweat

29 Déc

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L’hiver s’installant progressivement, l’on cherche la chaleur où l’on peut, et il y a quelques jours, je suis allée voir si elle se trouvait au théâtre. Le titre de la pièce, faisant référence à la douce transpiration de l’été (vous comprendrez à ces mots pourquoi beaucoup n’aiment pas traduire les titres anglais) m’a interpellée. Sept petites scènes qui parlent d’amour, de séduction, de regrets, de plaisir charnel, de solitude et de relations. Avec douceur. Sur un ton léger comme un soir d’été. Et sans que les acteurs ne s’épargnent pour ne pas transpirer. D’où le nom.

Il est difficile de résumer cette pièce, parce qu’avant tout elle se regarde, elle est vraiment faite pour être vue jouée sur ce tout petit espace scénique. La rencontre à l’arrêt de bus, l’amour entre vieux à la retraite, les adolescents qui ont envie de passer à l’acte sans assumer totalement, la mère et son fils, je ne voudrais pas non plus trahir trop de surprises. Lire la suite

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2ème Flemmardise interrogative : de Noël et autres sujets de prime importance

29 Déc

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Chers lecteurs, ne déduisez pas au titre de cet article que je suis soudainement devenue d’une prétention telle que je me comparerais à Edgar Allan Poe et à ses Nouvelles Histoires Extraordinaires. Il se trouve que je réfléchis sur plein de sujets, vous apportant ainsi des réponses toutes faites, qui peut être, ne vous conviennent pas. Alors, comme je l’avais fait il y a un peu plus d’un an, j’ai eu envie de réitérer l’existence et de vous confronter à des questions que vous ne vous posez pas, mais cette fois, sans chercher à influer d’une quelconque manière sur votre raisonnement :

  • Pourquoi le père Noël ne troque-t-il pas ses rennes contre une distribution par hyperloop ?
  • En quoi une baguette bio issue de la même farine qu’une baguette pas bio est-elle plus bio ?
  • Pourquoi suspecte-t-on les célibataires de plus de 35-40 ans d’avoir un truc qui cloche et ne se demande-t-on pas si ceux en couple ne sont pas dans une relation dysfonctionnelle ?
  • Pourquoi certaines marques colorent-elles le dentifrice à la menthe en bleu ou en rose ?
  • Pourquoi parle-t-on du Père Noël et jamais de ses enfants ? Lire la suite

Antigone

27 Déc

Vendredi dernier est un jour à marquer d’une pierre blanche puisque je pénétrais pour la première fois dans un temple sacré pour tout bon théâtrophile : LA salle Richelieu, de la Comédie-Française, refaite à neuf et réouverte fin janvier après un peu plus d’un an de travaux. Pour voir une pièce figurant sur le podium des écrits de théâtre que je préfère : Antigone de Jean Anouilh. Une pièce que j’ai du lire 17 ou 18 fois au total et que je m’étais toujours refusée à aller voir sur scène, par peur d’être déçue, par peur de figer mon imaginaire aussi. Mais devant les critiques dithyrambiques entendues lors des représentations de l’an dernier, j’ai cédé sans grand peine à l’appel que constituait cette reprise de la pièce. Et à occasion spéciale, tenue spéciale, exit donc le jean et le pull en laine, place à la robe et au col en fausse fourrure. Une première fois, ça doit se vivre à fond. Pour marquer le coup, je suis même arrivée 30 minutes en avance (contre 3 minutes en moyenne dans les petites salles), ce qui m’a laissé le temps d’admirer le cadre, à commencer par le hall d’accueil, puis le superbe escalier, le foyer et la galerie des bustes. Avant de rentrer enfin dans la salle, et de prendre ma place, dans un très confortable fauteuil avec une place suffisante pour les jambes (point très appréciable).

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Je sais que je vous fais languir, mais pour moi, l’écrin valait que l’on s’y attarde. Lire la suite

Cyrano de Bergerac

27 Déc

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Ce soir, je vous emmène dans l’univers des grands classiques, avec le plus célèbre des cadets de Gascogne, j’ai nommé l’illustre Cyrano, que je découvrais pour la première fois sur scène avec une très charmante compagnie répondant au doux nom du Grenier de Babouchka. Un spectacle vraiment familial donc, puisque tout est fait pour faire pétiller les yeux des petits sans léser les grands du plaisir du texte et de l’interprétation.

Notre héros, incarné par Stéphane Dauch, est vraiment impressionnant. Il bénéficie en effet d’excellentes répliques, mais c’est réellement lui qui tient le spectacle sur ses épaules que l’on devine bien carrées pendant 1h45. Lire la suite

Les vermisseaux de l’amour

24 Déc
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Chers lecteurs, vous le savez, j’aime bien parler d’amour. Et en cette période de Noël, où les guirlandes clignotent dans les foyers et où l’on fait fondre de la guimauve dans les cheminées, tout plein d’amour coule de partout et les familles se retrouvent, la dinde et le chapon étant l’occasion d’une agréable trêve à la fin d’une année plus ou moins réussie. Dégustons donc notre foie gras avec joie, oublions les soucis quelques jours, ressortons les gros pulls ridicules et mangeons des truffes au chocolat jusqu’à écœurement.

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Nos masques

22 Déc

 

 

Jeudi soir, je me suis rendue à la première d’un spectacle assez déroutant au Théâtre de Ménilmontant. Avant d’aller plus avant, je précise que je ne regrette pas un instant, malgré des doutes sur le parti pris du spectacle.

Il s’agit donc d’une création originale, mêlant une part de pshychologie, à partir du livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau et la danse, avec les artistes-performers des Yamakasi. Le principe est d’exposer ces fameuses cinq blessures, chacune d’entre elles étant illustrée par une séquence dansée. Avec une alternance entre les deux « récitants » et la danse. Idem pour leur « guérison ».

J’ai été vraiment subjuguée par les danseurs tout au long du spectacle, ils ont vraiment un talent assez impressionnant tant sur le plan chorégraphiques que comme acrobates. Et ils ont réussi le pari des quelques séquences scéniques où ils se sont frottés au travail d’acteur dont ils n’ont sans doute pas l’habitude. Lire la suite

Pour trois mots

19 Déc

Mon ange,

ce matin je t’ai senti un peu bougon. Lorsque je t’ai interrogé, tu m’as dit que tu étais peiné qu’après ces quelques mois passés tous les deux, je ne t’ai toujours pas dit les trois mots que tu espères et attends, ce « je t’aime » sur lequel tant se joue, comme une étape qui dirait que la relation existe, qu’elle est scellée entre les deux protagonistes. Lorsque toi, tu les as prononcés, ces mots, il y a déjà quatre mois comme tu me l’as fait remarquer, je dois reconnaître que j’ai senti en moi comme une vague de chaleur. Comme un vertige également. Et tu sais combien je suis sujette au vertige. Seulement cette fois, j’ai compris que ta voix serait là pour me rassurer à la prochaine montagne à descendre.

Ce jour-là, j’étais submergée. Tu ne l’as pas vu mais j’en ai pleuré d’émotion dès que tu as eu le dos tourné. Ou peut-être as-tu vu mes yeux rouges et as-tu eu la pudeur de ne pas en parler. Tu es si délicat. Lire la suite

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