Archive | juillet, 2014

Via Sophiatown

31 Juil

 Via Sophiatown, c’est l’histoire d’un quartier de Johannesburg qui a connu cette époque où tout le monde vivait en harmonie. Et surtout où les musiciens et autres artistes convergeaient et créaient ensemble. Et puis sont venues les années 50 et l’apartheid et chaque ethnie a été éloignée et parquée dans un quartier différent. Un déplacement qui n’a pas tué l’élan artistique des populations noires, bien au contraire. La danse y a été un moyen de survivre et de s’exprimer.

Via Katlehong, a quant à elle été créée en 1992 dans un autre township, en hommage à un autre ancien quartier de Johannesburg. Faire danser les jeunes pour enrayer la violence qui sévissait à cette période. Aujourd’hui, Via Katlehong continue de créer, sous la direction du chorégraphe Vusi Mdoyi qui a rejoint la troupe en 1996. Et présente un spectacle étonnant qui sort de notre ordinaire. Lire la suite

Les élans ne sont pas toujours des animaux faciles

30 Juil


J’ignore s’il vous est déjà arrivé de vous retrouver quelque part, et de vous dire « dans dix ans, je pourrais dire que j’y étais et que c’était inoubliable ». Pour ma part, dans dix ans, je pourrais dire que pendant l’été 2014, j’étais au Lucernaire, dans la salle rouge au 2ème étage à l’avant-avant dernier rang et que j’ai vu « Les élans ne sont pas toujours des animaux faciles ». Dire que c’était inoubliable serait mentir, parce que c’était au-delà de ça.

Ce spectacle est donc une OVNI (Oui une), une Œuvre Venue de Notoires Intelligences. Celles de Frédéric Rose et Vincent Jaspard, qui ont écrit ces sketches absurdement drôles. Celles de Pascal Neyron, Benoît Urbain et Emmanuel Quatra, acteurs, musiciens et chanteurs, qui jouent respectivement de la guitare, du piano et de la valise à corde (instrument unique et merveilleux). Et puis celle de Laurent Serrano le metteur en scène de cette représentation d’un genre d’art volontairement indéfinissable. Lire la suite

Les étés de la danse – San Francisco ballet

27 Juil

 

Cet été, comme chaque année 2005, le Théâtre du Châtelet accueillait une compagnie de renommée internationale pour quelques semaines, selon le principe de la manifestation. Pour 2014, le choix s’est porté sur le San Francisco Ballet, la plus ancienne compagnie américaine, qui a fêté ses 80 ans l’an dernier. 18 ballets étaient présentés du 10 au 26 juillet, dont 9 pour la première fois à cette occasion. Je vous fais donc ici le compte-rendu des trois que j’ai pu admirer, pour une soirée que je qualifierais de magique, dont je suis ressortie avec les yeux qui brillaient et le sourire aux lèvres.

Avertissement préalable : n’étant en aucun cas une professionnelle, ni même une connaisseuse de danse, je ne fais ici que décrire mes émotions et ressentis. Ne vous attendez pas à un avis technique ni à un résumé des « histoires » racontées. Lorsque je découvre un spectacle de danse, je reçois ce que je vois sans chercher à l’expliquer.

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Les 39 marches

27 Juil


 

 Les 39 marches est un spectacle qui n’a pas besoin de mon avis puisqu’il tourne depuis déjà cinq ans avec un succès qui ne s’est jamais démenti. Cela ne m’empêchera pas néanmoins de donner ce fameux avis, parce qu’après tout, il n’y a pas non plus de contre-indication. J’ai donc mis cinq ans à me décider à franchir la porte du Théâtre des Béliers Parisiens, où il se joue actuellement après être passée par plusieurs autres salles en raison d’un purisme que je reconnais snob et inepte pour tout ce qui touche à Alfred Hitchcock. Parce que j’ai en effet passé mon adolescence à mater purement et simplement Cary Grant et James Stewart à m’imprégner de l’œuvre pléthorique du génialissime réalisateur. Tourner en dérision les 39 marches me paraissait tout bonnement vulgaire et malvenu.

Et puis, l’été arrivant, mon envie de voir une bonne pièce se faisant sentir, et les avis paraissant assez unanimes, j’ai décidé de dépasser mes préjugés et de laisser sa chance à ce fameux escalier. Et bien m’en a pris parce que le titre n’est qu’un vil prétexte à moult facéties parodiant avec brio les films d’espionnage des années 1960. Lire la suite

Lettre à un suceur de sang

27 Juil

           Source : http://www.publicdomainpictures.net

 

Monsieur Gredin,

Je tenais à vous écrire avant de porter plainte officiellement pour spoliation de bien et blessures répétées et aggravées de votre part et de celle de votre horrible famille. Il va sans dire que s’ajoutent à ces chefs d’accusation le harcèlement physique et moral que vous exercez sur ma personne, me suivant dans chacun de mes déplacements, et allant même jusqu’à vous introduire dans mon appartement en pleine nuit par la fenêtre demeurée ouverte pour cause de grande chaleur.

J’ai essayé de vous avertir gentiment dans un premier temps, puis un peu plus fermement à travers l’emploi d’un spray répulsif, mais il semble que rien n’y fait puisque vous vous obstinez à vous coller à moi matin, midi et soir, et même durant mon sommeil. Lire la suite

Histoires d’hommes

21 Juil

 

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L’été, à Paris, l’offre théâtrale se raréfie, la priorité revenant à Avignon pour les uns et aux vacances méritées pour les autres. Mais quelques salles résistent et restent ouvertes, parmi lesquelles se trouve Le Lucernaire. Et parmi les pièces à l’affiche figuraient donc ces histoires d’hommes écrites par le très prolixe Xavier Durringer. Une pièce dans laquelle trois femmes, trois amies, racontent donc leurs histoires avec leurs hommes, des coups de cœur aux grosses déceptions, des palpitations des premiers jours à l’érosion des fins de relation, de la tendresse à la négligence. Pour résumer, les hauts et les bas de leurs relations qui ressemblent trop souvent à des montagnes russes. Lire la suite

Les 7 jours de Simon Labrosse

21 Juil

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Pour bien vous introduire les raisons qui m’ont poussée à aller voir ce spectacle, je dois vous dire que je suis une fan presque inconditionnelle de l’écriture de la très québécoise Carole Fréchette, dont j’ai déjà eu la chance de voir sur scène Jean et Béatrice et Je pense à Yu, et de lire quelques autres pièces. J’apprécie aussi énormément le Lucernaire, lieu atypique où l’on peut boire, faire provision de livres, dîner, aller au cinéma, voir des expos temporaires d’art contemporain, et, bien entendu, admirer des pièces de théâtre. Et si l’on réunit carole Fréchette et le Lucernaire, il est assez difficile de dire non.

 

J’ai donc réservé les yeux fermés, ne prenant même pas le temps de relire le pitch de cette pièce régulièrement jouée dans différents théâtre, mais jamais à des dates m’ayant permis d’aller la voir. Mais au fond, comme toujours avec madame Fréchette, l’histoire en elle-même est assez simple, c’est le langage et l’âme des personnages qui fait tout. Ici, Simon est un homme qui cherche du travail. Et pendant 7 jours, il va tenter de proposer ses services à ceux qui pourraient vouloir en bénéficier. Simon est également amoureux d’une femme partie en mission humanitaire en Afrique, à laquelle il envoie chaque jour une cassette enregistrée sur magnétophone, attendant une lettre de sa part en retour avec un espoir relevant presque de la candeur. Lire la suite

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