Archive | septembre, 2014

Ceci n’est pas une comédie romantique

14 Sep

 ceci n'est pas une comédie romantique

Que vous ayez passé l’été en club de vacances, sur un transat à la plage ou enfermé chez vous derrière l’écran de télévision, la rentrée n’est jamais une sinécure et les journées qui filaient il y a quelques semaines plus rapidement que la vitesse de la lumière paraissent soudain extrêmement longues.

Pour lutter l’inévitable choc du retour de congés, on peut miser sur un bon mojito en terrasse ou bien aussi sur les bons sentiments. J’ai parfaitement conscience que cette introduction pourra vous paraître exagérément candide, et qu’en matière de comédies réunissant un homme et une femme en quête d’amour, tout a déjà plus ou moins été exploité. Précisément parce que le thème est universel. « Ceci n’est pas une comédie romantique » se saisit à son tour du concept comme d’un bloc de pâte à modeler. Lire la suite

Vos envies du mois – Septembre

9 Sep

Ce mois-ci, comme expliqué il y a quelques jours, j’inaugure une nouvelle rubrique. Le principe est simple : je me repose, vous écrivez. Parce que dans mes envies à moi, il y a celle de déléguer davantage et de passer plus de temps avec mon canapé.

Pour inaugurer cette rubrique, une nouvelle lectrice répondant au doux nom d’Itinérante (honneur aux dames), et un très fidèle et patient lecteur et commentateur de mes verbiages depuis l’origine, Jean-Charles. Merci à eux de s’être lancés les yeux fermés.

 

Itinérante veut se lancer dans l’écriture (je lui souhaite énormément de plaisir), et pour cela, avoir le support qui lui donnera l’envie de sortir sa plus belle plume :

1. Dans les 22 prochains jours (oui je viens un peu en retard!) [ndlr : la nouvelle paresseuse est encore plus en retard], avant tout, j’ai envie de coudre mon propre journal!

2. Cette envie remonte à ben presque quatre ans…

3. Cette envie me tient à cœur parce que j’ai toujours  avec moi un journal et que c’est bein trop dur de trouver un qui me plais pile et face… alors je me disais pourquoi  pas faire un 100% moi design, du papier à la couverture… puis j’ai pris un atelier… vaut mieux que j’en profite…

4. Je souhaite qu’en passant du vœu à l’acte, il se produise un petit miracle comme decouvrir mon talent ou d’être inspire quoi… avoir un moment de paix… voilà n’importe quoi hehe!

 

Jean-Charles, lui, commence l’année sur un pied sportif, avec pas moins de trois challenges, et l’aveu qu’il a réalisé beaucoup des défis présentés sur https://bucketlist.org/ (certainement le combat de boue et la dégustation de viande de kangourou), ce qui en fait, selon ses dires, un homme chanceux et privilégié

#1 Courir et finir un Marathon
– parce que le défi est sportif , donne l’illusion d’être encore capable d’être en pleine possession de ses compétences physiques. De ne pas trop vieillir.
– parce que c’est une course mythique.

#2 traverser l’atlantique à la Voile.
– parce que c’est une aventure,
– et aussi car je pense que la voile est une formidable allégorie de la vie en entreprise et de la vie tout court.

#3 Descendre la vallée blanche en ski
– parce que la montagne c’est magnifique et même si la vallée blanche est très fréquentée, faire cette descente en famille serait un beau moment.
 
Le principe est le même pour le mois prochain, tout est expliqué ici : https://plumechocolat.wordpress.com/2014/08/29/rentree-nouvelle-rubrique-vos-envies-du-mois
 
Et en très résumé, vous exprimez un souhait qui vous tient vraiment à cœur avant le 5 du mois, et vous l’envoyez sur à plumechocolat92@gmail.com
 
Vous pouvez (sans obligation), vous inspirer de la trame suivante :

1. Dans les 31 prochains jours, avant tout, j’ai envie de…

2. Cette envie remonte à (vous avez le choix, de votre dernière pause café à la disparition des dinosaures, la frise chronologique est large)…

3. Cette envie me tient à cœur parce que (si l’envie concerne un autre organe que le cœur ou la dextérité de vos réflexes oculaires, ça marche aussi)…

4. Je souhaite qu’en passant du vœu à l’acte, il se produise (évitez toutefois de dire que vous souhaitez une catastrophe nucléaire ou un tsunami, l’idée est quand même d’être un peu positif)…

 

Je suis catholique agnostique

4 Sep

catholique 2

Je me suis très longtemps refusée à parler de religion sur ce blog. Parce que c’est très personnel la religion. Parce que ça déchaîne les passions. Parce que d’autres le font mieux que moi. Parce que ça vous colle une étiquette sur le front et que vous êtes supposé être plus comme ci ou moins comme ça de ce fait. Parce que l’on croit connaître vos opinions sur tel ou tel sujet. Parce que d’une manière ou d’une autre, que l’on soit hindou, athée, juif, musulman, bouddhiste, évangéliste, orthodoxe, protestant ou catholique, on doit en théorie obéir à certaines règles et désobéir à d’autres. Parce que je voulais éviter les éternels et interminables débats sur le voile, la Shoah et la contraception.

Toutes ces raisons de ne pas m’exprimer sont toujours bien présentes. Et pourtant, j’ai fini par avoir envie d’écrire sur le sujet. Parce que je n’ai aucune leçon à donner. Parce que je ne suis pas dans un schéma préétabli. Parce que je me forge mes opinions à partir de plein d’éléments différents, mais aussi à partir de celui-là. Parce que je considère que les règles comptent moins que les raisons pour lesquelles on les suit ou on les enfreint. Et puis parce que j’ai la naïveté de croire que l’on peut échanger plutôt que débattre voire se retrouver à couteaux tirés sur ce sujet. Lire la suite

Le méchant et le bienveillant

3 Sep

13247452545_7d62517015_o

Lecteur, lectrice, au cours de mon été, un phénomène que je connaissais déjà m’est apparu de façon plus flagrante encore qu’à l’accoutumée. Celui du méchant et du bienveillant. Le méchant étant en général celui qui s’intéresse à autrui pour mieux lui casser de l’aspartame sur la colonne vertébrale, et le bienveillant celui qui s’intéresse au même autrui juste parce qu’il juge cela normal. Cela ne veut pas dire que le second est un candide et qu’il aime tout le monde. Juste qu’il cherche à comprendre les autres et qu’il n’éprouve pas de plaisir à les écraser. Alors que le méchant, pour d’obscures raisons que toute ma bienveillante empathie n’a pas réussi à identifier, se sent grandi lorsqu’il parvient à rapetisser l’autre.


Mais quittons cette introduction théorico-philo-psychanalysante pour entrer dans l’observation empirico-technico-pratique réalisée in situ (oui, la rentrée professionnelle m’incite à me remettre au jargon, si vous n’avez rien compris, c’est normal, c’est le but de tout bon jargon). En résumé, observons ce qui se passe dans la réalité :


Gérer un simplet 
: je vous vois déjà objecter que le terme de simplet n’est pas d’une extrême bienveillance envers l’individu qui n’a guère de chance d’inventer un jour le robot à thé ou café qui viendra nous déposer directement le délicat breuvage issu de sa machinerie interne au lit. Mais il faut savoir aussi appeler les défauts par leurs noms, et il est hélas des gens pour qui ce qualificatif semble avoir été inventé.
Le bienveillant, donc, face au simplet, comprenant rapidement qu’il n’y a pas grand-chose à apprendre de cette personne, adoptera une attitude discrète, l’écoutant avec patience sans pour autant l’encourager à étaler ses opinions. Il prendra acte poliment et restera courtois le temps de la rencontre.

Le méchant, lui, voit dans le simplet une parfaite victime. Il fera donc en sorte que celui-ci  en raconte le plus possible à son auditoire, le plaçant en quelque sorte dans le rôle du con au dîner du même nom. Et dès que celui-ci ne pourra plus entendre, il rebondira sur chaque maladresse avec une délectation qui lui fera briller les yeux.

Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Étale Ta Culture !

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots