Archive | octobre, 2014

Rencontre et calendrier

30 Oct

Il m’arrive de temps à autre de parler ici de l’amour et de ses déboires, et de constater que cela suscite en vous qui vous aventurez sur ces pages plus d’intérêt que le conflit actuel au Yémen ou la remilitarisation de la frontière orientale de la Pologne pour ne prendre que les nouvelles d’aujourd’hui. Oui, je reconnais que je viens de vous plomber un peu l’ambiance mais il m’arrive aussi de m’intéresser à des choses éminemment sérieuses et importantes entre un coup de gueule sur le métro parisien et un taillage de costard en bonne et due forme aux parasites en tous genres qui envahissent nos journées.

Après donc cette brève introduction géopolitique, j’en reviens sans transition bien pensée à ce qui fait sans conteste parler depuis des siècles et pour encore quelques millénaires sans doute (amis de l’environnement, on a dit que la parenthèse sérieuse était terminée, merci de vous abstenir de toute récrimination sur le réchauffement de la planète). Il est donc temps de parler de ce lien entre ces deux êtres si imparfaits et si affreux (ce n’est pas de moi, c’est de Musset, rien à voir avec Musso) et plus précisément du moment où ce lien se crée, à savoir la rencontre. Lire la suite

Déjà teint

22 Oct

Pour ceux qui me lisent régulièrement, vous savez que j’aime parler régulièrement de sujets sérieux et pas toujours extrêmement consensuels, en essayant de conserver un brin d’humour et le maximum de bienveillance possible. Ce soir, je voudrais donc dénoncer une injustice, que dis-je une injustice, un scandale international, à côté duquel Wikileaks et la NSA font pâle figure. Car je tiens à m’insurger, oui m’insurger, me rebeller, m’ériger contre, brandir moult pancartes contre une oppression qui dure depuis trop longtemps, et dont nombre de mes compagnons humains et moi-même souffrons sans aucun moyen de lutter contre ce fléau honteux.

Nous sommes ainsi nombreux, voire même très nombreux à nous sentir déconsidérés dans ce qui constitue une part pourtant essentielle de notre identité et l’une des plus visibles d’ailleurs. Délaissés au profit de tous les autres, souvent purement et simplement ignorés. Servant de simple base de comparaison sur le nuancier capillaire. Car oui, inutile de tourner plus longtemps autour de la bombe de laque, je tiens à prendre fait et cause pour les « châtains ». Si vous faites vous aussi partie de cette catégorie pourtant nombreuse, vous avez sans doute vécu ce sentiment de transparence et de désintérêt total pour le haut de votre tête, malgré tout le soin que vous apportez sans nul doute à garder le poil brillant et à faire étinceler votre coiffure. Lire la suite

Au naturel

12 Oct
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                                http://www.photo-libre.fr

Souvent j’entends dire que lorsque l’on chasse le naturel, il revient au galop. Nonobstant le fait que mon naturel ne semble pas se promener à dos de cheval et le vôtre sans doute pas davantage, ce dicton encore populaire (et ce malgré le caractère désuet des dictons en général, et de celui-ci en particulier) me semble avoir fait son temps et mériter amplement un séjour aux oubliettes (elles aussi appartenant à un autre siècle fort éloigné du nôtre). Parce que franchement, sincèrement, qui aujourd’hui ne cherche pas, dans de nombreux domaines, à tout simplement chasser le naturel ?

Commençons par un exemple simple qui concerne davantage les femmes, et, dans un élan de dévotion narcissique, prenons-moi comme sujet de cette illustration. Ma tête le matin au réveil ferait passer Morticia Addams pour une vacancière revenant des Bahamas. Il est donc évident que ce visage naturel ne saurait être montré au commun des mortels. Par conséquent, la crème teintée et la terra cota sont les meilleures amies de mon anti-naturel assumé. Ils semblent avoir eux-même adopté des amis répondant aux doux noms de blush et gloss.

Une autre grande tendance naturelle consisterait à sélectionner pour ses repas des aliments riches en goût mais en même temps en matières grasses et/ou en glucides. Le monde étant mal fait et notre corps aussi, ces aliments ont tendance à nous faire grandir en largeur, contrairement à la soupe. Conséquence de tout cela, il est absolument inenvisageable de laisser nos penchants premiers prendre le dessus sur nos mensurations. Un point pour le chou braisé, zéro pour cette assiette de charcuterie, la beauté est artifice et sacrifice. Lire la suite

Vos envies du mois – Octobre

9 Oct

Pour ce deuxième mois de la rubrique, c’est la sportive surfeuse et redresseuse de torts Eclat(e) d’avocat qui nous livre ses envies et pas des moindres : écrire plus de lettres de motivations fructueuses pour devenir gérante de salon de massage. Ou peut-être que je mélange un peu…

#1 Changer de job :

Je suis en préavis dans mon boulot et me démène pour trouver le job qui m’épanouira et où je me rendrais le matin sans boule au ventre et où mon travail sera valorisé et ma personne respectée.

#2 Écrire plus :

J’ai deux blogs et je participe régulièrement à un magazine féminin en ligne. J’aime écrire. C’est ma psychothérapie. Et pourtant, certaines périodes sont plus difficiles que d’autres et ne permettent pas d’écrire comme on voudrait tant qualitativement que quantitativement. Alors je vous l’annonce, en octobre, je reprends un vrai rythme d’écriture.

#3 Prendre une journée que pour moi :

J’ai depuis 6 mois, ce cadeau merveilleux qui m’a été fait pour mes trente ans, à savoir une journée de soin dans un spa de luxe. La seule difficulté est de prendre le temps d’y aller. De se dire un jour, aujourd’hui je fais une pause d’une journée que pour moi. J’ai l’impression en ce moment de ne faire que me donner à fond pour les autres, frôlant depuis janvier les limites du burn out. Alors en octobre, je m’offre une journée (de semaine) juste entre moi et moi

Le principe est le même pour le mois prochain, tout est expliqué ici : https://plumechocolat.wordpress.com/2014/08/29/rentree-nouvelle-rubrique-vos-envies-du-mois/
Et en très résumé, vous exprimez un souhait qui vous tient vraiment à cœur avant le 7 du mois, et vous l’envoyez sur à plumechocolat92@gmail.com

Vous pouvez (sans obligation), vous inspirer de la trame suivante :

1. Dans les 30 prochains jours, avant tout, j’ai envie de…

2. Cette envie remonte à (vous avez le choix, de votre dernière pause café à la disparition des dinosaures, la frise chronologique est large)…

3. Cette envie me tient à cœur parce que (si l’envie concerne un autre organe que le cœur ou la dextérité de vos réflexes oculaires, ça marche aussi)…

4. Je souhaite qu’en passant du vœu à l’acte, il se produise (évitez toutefois de dire que vous souhaitez une catastrophe nucléaire ou un tsunami, l’idée est quand même d’être un peu positif)…

Je ne serai plus jamais vieille

7 Oct

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Lorsque la très charmante Laetitia m’a proposé de découvrir cette pièce, j’ai dit oui d’office, certaine pour la connaître un peu qu’elle ne recommanderait pas un spectacle sans que la qualité d’une part et la force du message d’autre part soient au rendez-vous. Je me suis ensuite rendue sur la page du théâtre qui contenait le pitch, j’y ai vu seulement que la pièce traitait de harcèlement moral. Je pensais voir une pièce sur une femme victime de cela au travail. J’étais très loin du sujet.

La pièce parle d’une femme, Adèle, que son mari a progressivement enfermée. Jadis brillante et pétillante, elle est assignée à résidence et coupée de toute vie sociale propre. Elle ne paraît en public qu’avec lui et lorsqu’il le décide. Le reste du temps, elle reste sur le rocking chair qu’il lui a assigné à penser au passé et à tenter de ne pas penser au présent. Et le lundi, Luba, la femme de ménage, vient faire la poussière. Adèle s’énerve souvent contre Luba. Elle lui retourne sa rage intérieure, celle de cette femme en elle qui n’arrive pas à se révolter. La poussière sert d’exutoire face à ce qu’Adèle refuse d’admettre, cet emprisonnement qui la tue à petit feu. Lire la suite

Deux hommes tout nus

2 Oct

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Je vous vois déjà venir, petits chenapans que vous êtes, à la lecture du titre : 1/ vous êtes en train de penser que je vais au théâtre pour me rincer l’oeil au lieu de me contenter de sérum physiologique ; 2/ vous allez me reprocher de ne pas m’être relue et d’avoir mis un T au lieu du S à tout, raison pour laquelle je vous demande de regarder bien attentivement la photo de l’affiche ci-dessus.

Cette introduction étant terminée, entrons donc dans la nudité toute crue de l’histoire. Alain Kramer, avocat chevronné et associé de son cabinet se retrouve donc un soir endormi nu dans son canapé lit avec son jeune collègue Nicolas Prioux. Ne sachant comment réagir ni comment ils se sont retrouvés là, il le menace à la carabine tandis que le malheureux, ne retrouvant pas ses vêtements, n’a à sa disposition qu’un malheureux oreiller pour se couvrir (ndlr : cette scène où l’on voit donc Sébastien Thiery, auteur de la pièce et interprète du rôle de Nicolas Prioux, vêtu d’un simple coussin pendant 5 minutes et François Berléand alias Kramer habillé de son drap, est donc celle qui a donné son titre au spectacle, on est loin des chippendales). C’est bien sûr ce moment que choisit Catherine Kramer pour rentrer du travail et découvrir la scène. Lire la suite

Arsène Lupin

1 Oct

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Il est loin et même très loin le jour où je plongeai pour la première fois dans un des romans de Maurice Leblanc. Tant et si bien que j’avoue ne plus en avoir vraiment de souvenir. Si ce n’est que ces œuvres étaient légères et distrayantes, soit un motif plus que suffisant pour aller découvrir le gentleman-cambrioleur sur les planches. Lire la suite

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