Frederic Zeitoun dans l’histoire enchantée du petit juif à roulettes

18 Nov

 

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Le titre à la fois drôle et provocateur de cette pièce, que vous aurez certainement noté et qui peut-être est la raison pour laquelle vous parcourez ces lignes, donne bien le ton du spectacle. Frédéric Zeitoun est donc un petit homme juif un fauteuil roulant (d’où le titre), connu des gens qui se lèvent tôt en tant que chroniqueur de Télématin et de C’est au programme, également parolier de plusieurs chanteurs français.

Mais le petit homme au sourire bien ancré ne se contente pas d’écrire des chansons pour les autres, il a parfois envie de les chanter. Et puis d’écrire des textes entre les chansons. Pour cela, il a choisi la scène du Petit Hébertot pour ce « 3 en scène » avec la pétillante Cécile Girard, violoncelliste ange gardien (et qui a elle même conçu son seul en scène, Violoncelle sur canapé, actuellement hélas plus à l’affiche) et le faux maladroit accordéoniste Anthony Doux. Et pendant 1h20, il se raconte en tant qu’enfant différent puis adulte différent, sans pathos mais sans faux semblant non plus, avec les hauts et les bas de sa vie.

Les vendredis soirs de Shabat en famille dans ses jeunes années, ses vacances en Espagne, ses passages à vide d’homme ayant vieilli mais pas grandi. Toujours avec simplicité et toujours avec beaucoup d’optimisme. Cet artiste à la jovialité authentique montre l’exemple d’un homme qui a toujours cru en ses rêves et qui en a réalisé bon nombre. Ne cachant pas les obstacles qu’implique la vie en chaise à roulettes, mais ne se réfugiant pas derrière le handicap pour se défausser de ses responsabilités, il offre aux spectateurs une brassée d’air frais aux odeurs fleuries, en mélodies pleines d’enthousiasme. En somme, c’est l’histoire d’un homme au vécu très riche avant d’être celle d’un homme handicapé. Un homme qui râle un peu mais se réjouit souvent. Et qui a trouvé sa voie du bonheur et a envie de la communiquer à son public.

Et en tant que public, j’ai passé un dimanche soir plus qu’agréable. Et cerise sur le gâteau, j’ai pu saluer Alain Sachs, qui assure la mise en scène et était ce soir-là dans le public. LE Alain Sachs. Bref, cette histoire m’a enchantée et ma semaine a commencé comme sur des roulettes.

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