Rupture à domicile

28 Jan

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Ayant conscience de ne pas avoir frustré que les non Franciliens lors de mes dernières chroniques théâtrales de pièces vues tardivement ou trop tôt arrêtée, je vous parlerai cette fois d’une comédie, réussie qui plus est, et qui démarre tout juste. Ce qui vous laisse donc le temps de réserver vos billets et d’aller faire fonctionner vos zygomatiques.

Marc, de son premier prénom, a ainsi la rupture pour métier. Il se fait payer par des clients qui désirent rompre avec un minimum d’élégance mais sans avoir le courage de s’acquitter eux-mêmes de cette tâche. Selon le budget et l’inventivité de ses clients, qu’il a pour principe de ne jamais rencontrer en personne, il sonne donc à la porte avec fleurs, chocolat, parfums, et discours plus ou moins long.

Et ce soir comme bien d’autres, il a été embauché pour une mission. Celle de plaquer pour un dénommé Hippolyte (vous aussi, ce prénom vous rappelle Phèdre ?) une jeune femme prénommée Gaëlle. Seulement Gaëlle le connaît sous son 2ème prénom, le vrai cette fois, Eric. Et elle ne s’attendait certainement pas à le voir débarquer chez elle en préparant le repas pour son amoureux. Parce que Gaëlle a quitté Eric sans explication 7 ans auparavant, rupture dont il ne s’est jamais remis. Tout se complique naturellement lorsqu’Hyppolite, revenant sur sa décision, débarque lui aussi chez Gaëlle, qui lui présente son ex sous un 3ème prénom, Julien (vous suivez encore ?).

S’ensuivent naturellement quiproquos, chantages, tentatives de séduction et petits coups de couteaux dans le dos à tout va de la part des deux coqs épris de la charmante demoiselle, qui n’a ni sa langue ni son caractère dans la poche. Et de mensonges en mensonges, l’ambiance au domicile se dirige droit vers le point de rupture…

Un vaudeville de facture classique, mais avec toute la verve nécessaire dans les dialogues de Tristant Petitgirard pour entraîner le public à rire de ou avec nos trois anti-héros. Avec trois comédiens, Olivier Sitruk,Hélène Seuzaret, Benoit Solès, qui s’amusent encore davantage que les spectateurs. Sarcasmes, férocité et sentiments bien présents sont au rendez-vous pour une soirée qui rompt la monotonie de la semaine (oui, j’ai compris, là je deviens franchement pu subtile).

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