La Verita

28 Juin
Crédits : Compagnie Finzi Pasca

                          Crédits : Compagnie Finzi Pasca

 

Plusieurs fois ces dernières années, j’ai eu l’occasion de me familiariser avec le cirque contemporain et d’adhérer pleinement au genre. Avec quelques découvertes qui m’ont marquée, comme les 7 doigts de la main vus à deux reprises, la troupe La Arena vue au Théâtre du Ranelagh en 2012 ou la très poignante compagnie tunisienne d’étant produite dans Sarkha en 2011.

Mais jusque-là, je n’avais encore jamais vu de performance m’ayant autant impressionnée que celle de la compagnie Finzi Pasca dans La Verita. A tel point que j’y suis retournée, ce qui m’arrive très rarement. Et qu’une deuxième fois n’était pas de trop pour profiter au mieux de la richesse de ce spectacle, qui mêle à la fois musique instrumentale, chant, art du théâtre et performances acrobatiques. Durant un peu plus de 2h15, ces 13 artistes complets enchaînent numéros de contorsions, voltige, mât chinois, intermèdes ludiques, jonglage et tours de force. Passant de l’univers du boléro au french cancan en passant par le théâtre de masques, racines italiennes oblige, ils surprennent tant par leur maîtrise que par leur originalité.

Crédits : Compagnie Finzi Pasca

                              Crédits : Compagnie Finzi Pasca

L’on y croise des têtes de rhinocéros, des patins à roulettes, des bâtons de 2 mètres qui volent, des duos sensuels, de la poésie avec le maniement d’une poupée géantes articulée. On rit des deux clowns sans nez rouge qui maîtrisent remarquablement bien leur texte en français. On frémit devant ce contortionniste dont on ne comprend plus très bien si on le voit de dos ou de face. On essaie vainement de comprendre qui jongle avec quelles balles entre ce trublion en tutu et son accolyte. On se laisse émouvoir par l’esthétique de ces couples d’un moment qui voltigent ensemble. Et surtout en admire la précision de ces circassiens chanteurs et comédiens.

laverita_141

                       Crédits : Compagnie Finzi Pasca

Il faudrait 5 ou 6 yeux pour tout saisir et ne rien rater de ce qui se passe à la fois dans les airs, sur le plateau et en arrière-plan. Deux fois ne m’y ont pas suffi, mais j’ai ressenti un immense plaisir et pris conscience de cette grande chance que j’avais d’assister à ces moments d’émerveillement vérita…ble.

Plus d’infos

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

#EtaleTaCulture – La Culture Générale pour briller en société

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

%d blogueurs aiment cette page :