Archive | juillet, 2015

Réflexions sur le conjoint idéal

26 Juil

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Comme la plupart des femmes je pense, j’ai grandi en étant bercée de belles histoires sur l’amour et l’homme grand, beau, fort et intelligent qui me remarquerait depuis sa décapotable blanche (oui, il faut bien s’adapter à l’époque, les chevaux n’étaient plus vraiment à la mode en Ile-de-France dans les années 1980 et cette mode n’est d’ailleurs jamais revenue) et m’emmènerait dîner ailleurs que chez Chartier avant de me choisir pour le meilleur (parce que le pire n’existait pas dans les contes), de m’offrir une belle robe blanche, que je retirerais avec grâce et volupté pour concevoir la flopée d’enfants qui nous rendraient heureux. Et là, ce serait parti pour 60 ans de vie harmonieuse en parfaite santé sans les virées du samedi matin à l’hyper Aupré avec Junior 1 qui fait ses dents et Junior 2 qui braille après son paquet de céréales Tigrix, ni la menace du chômage, ni le claquage musculaire qui tombe au pire moment, ni le monceau de paperasse à trier tous les 6 mois (parce que soyons honnêtes, personne d’à peu près normal ne trie vraiment sa paperasse au fur et à mesure, et d’ailleurs, vous remarquerez qu’aucune histoire pour enfants n’aborde l’épineux problème de la paperasse à trier).

Bref, comme on dit, la vie a fait son œuvre, j’ai cru reconnaître l’homme de l’histoire sous les traits d’un homme ayant une vieille 4L blanche héritée de son grand-père (ou de son arrière grand-père, je ne suis plus sûre), puis sous ceux d’un autre m’ayant offert un gilet et une jupe blancs, jusqu’à ce que l’un m’emmène dîner chez McDo et que l’autre se mette à tenter de regarder d’un peu trop près sous la jupe rouge d’une femme qui passait par là (évidemment tout cela n’est jamais arrivé, ou en tout cas pas exactement – j’ai dîné chez Quick et il y a eu une histoire de robe bleue – mais on m’a dit qu’il fallait toujours stimuler l’imagination du lecteur, alors j’applique). Lire la suite

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Rue de la Belle Ecume

22 Juil

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Les spectacles et cabaret consacrés aux artistes qui ont fait la légende de la chanson française, tels Léo ferré,  Édith Piaf, Barbara, Fernandel, Jacques Brel ou d’autres ne manquent pas, et connaissent, souvent à juste titre, un certain succès. Rue de la Belle Ecume fait revivre ces chanteurs inoubliables, mais différemment, en nous replongeant dans une ambiance et en nous montrant l’autre côté du miroir. Ainsi, chaque texte et chaque mélodie fait écho à une chanson célèbre, comme une réponse du personnage central de la chanson.

Ainsi, on entend s’exprimer Madeleine, on découvre avec hilarité la version du fameux dîner chez Chartier par Félicie, le jeune homme de 18 ans ayant inspiré Dalida nous parle de cette Égyptienne envoûtante. Passant d’une ambiance légère à des histoires plus tragiques, les 4 artistes sur scène nous emmènent dans une époque qui ne revira plus mais qui reste éternelle, dans cette vie du Montmartre bohème de la chanson ou de l’opéra de Puccini, selon vos préférences. Lire la suite

Changer d’angle de vue

15 Juil

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La vie est pleine d’imprévus heureux et moins heureux, qui en font une richesse et un défi permanent tout à la fois. Ces imprévus sont une occasion lorsqu’ils s’accélèrent de remettre son cheminement en perspective. Parce qu’ils bousculent les plans que l’on avait fondés, les évènements que l’on avait anticipés, les désirs que l’on avait formulés. Quoi qu’on fasse, nos existences ne se déroulent jamais selon le schéma que l’on avait envisagé. ,

Lorsque les perturbations arrivent, qu’elles apportent du mieux ou du moins bien, il est en général totalement inutile de leur résister. Or c’est souvent un réflexe naturel que de vouloir empêcher l’inconnu de s’incruster dans notre quotidien. Parce qu’on a beau dire souvent que l’herbe doit être plus verte ailleurs, on tient au confort de ce que l’on maîtrise, ou de ce que l’on pense maîtriser. Une rencontre pourra faire peur, parce qu’elle nous bouscule, qu’elle nous interroge, que l’on n’est pas certain d’avoir la place pour un ami ou une amie, pour un mentor, pour aider quelqu’un qui en a besoin. Alors même que l’on en a envie lorsqu »il s’agit d’une personne dont on sent le caractère positif. Sur un plan moins joyeux, un problème de santé peut nous inciter à des revirements extrêmes, en vivant très intensément par peur d’une dégradation nette de notre état physique, ou au contraire en se laissant totalement sombrer par incapacité à se lancer dans un combat rude.  Lire la suite

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