Alex Vizorek est une œuvre d’art

11 Oct

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En tant que non auditrice de radio en général et de France Inter en particulier, station où il officie apparemment depuis 2012 (ce qui confirme bien ma totale ignorance), je n’avais jamais entendu parler d’Alex Vizorek il y a encore un mois. En revanche, j’ai toujours beaucoup apprécié le théâtre la pépinière et ses choix de programmation à la fois variés et de grande qualité. Aussi ai-je voulu en savoir sur ce jeune homme et son seul en scène original portant sur le monde de l’art mais apparemment sans être réservé aux puristes de la sélection de Télérama.

D’ordinaire assez réticente face aux seuls en scène comiques qui finissent par tous se ressembler, j’ai eu la prudence d’aller écouter quelques chroniques de ce charmant chroniqueur-comédien (on peut parler de croissance exponentielle de ma consommation radiophonique qui est passée de 0 à 15 minutes d’un coup d’un seul), précaution qui a achevé de lever mes réserves.

C’est ainsi que j’ai pu exprimer toutes mes capacités rigolatoires (non, ce terme n’existe pas mais j’écris ce que je veux, ici ce n’est pas totalement la démocratie malgré la non censure des commentaires) pendant près d’1h20 pour bien terminer le week-end. Parce que malgré son profil apparent de gendre idéal (grand belge [oui, ok, belge c’est un peu moins idéal dans l’imaginaire collectif] blond trentenaire avec deux chaussures noires, et un triple diplôme d’ingénieur, de journaliste et d’acteur dixit monsieur W), Alex Vizorek est avant tout un trublion talentueux (et sans nul doute travailleur).

Il sait tout aussi bien détendre l’atmosphère avec des blagues légères, que poser des questions existentielles mais tout à fait pertinentes sur la découverte de leur vocation par les joueurs de cymbale ou vous faire vous tordre de rire sur votre siège en parlant d’un plan séquence interminable de 19 minutes dans un classique italien des années 1970. Plus fort encore, il arrive à déclencher l’hilarité sans même parler.

Au ton de mes dernières phrases, je me garderai donc d’en rajouter, vous finiriez par croire que mon coup de foudre pour ce spectacle est d’une autre nature qu’artistique (d’autant que j’ai bien souligné comme dans le célèbre dicton à quel point j’ai ri – pas aussi fort cela étant que l’un des spectateurs quelques rangs derrière qui pourrait être chauffeur de salle tant sa bonne humeur était saillante et communicative – mais il faudra passer votre chemin pour les rumeurs). Si donc vous trouvez vos dimanches soirs un peu moroses, un petit tour du côté d’opéra en fin de journée peut vous requinquer pour la semaine plus sûrement que ne le ferait votre médecin (même si ce n’est hélas pas remboursé par la sécurité sociale et la mutuelle).

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