Barber Shop Quartet Opus 3

12 Oct

bsq-opus-3

Amis lecteurs spectaclophiles mélomanes, je vous emmène une fois de plus dans mes pérégrinations improbables pour vous faire découvrir ou redécouvrir un style d’harmonie tombé malheureusement en désuétude mais qui compte encore quelques représentant : le barbershop. Encore une fois, je me suis contentée des explications contenues dans la première page apparue en tapant barbershop dans un très célèbre moteur de recherche pour découvrir qu’il s’agit d’un style a cappella d’origine afro-américaine, proche du jazz, ayant connu son heure de gloire entre 1910 et 1930 dans les échoppes des barbiers.

Vous conviendrez donc qu’il était assez peu probable de croiser une formation de barbershop à Paris dans les années 2010. Et pourtant, le Barber Shop Quartet entame sa troisième saison, dite ici troisième opus, avec, si l’on y croit l’affluence de la semaine dernière, un joli succès. Ce quatuor improbable nous entraîne donc durant 1h15 dans les méandres de l’ordinaire et du moins ordinaire, tout à tout en faisant revivre les comptines de notre enfance, en re-racontant la nativité comme jamais personne ne l’avait entendue, en nous livrant une analyse approfondie de la qualité des programmes télévisuels ou en brocardant à juste titre certains musiciens du métropolitain.

Au-delà de l’originalité de ce style vocal et de l’humour des chansons, le Barber Shop Quartet, c’est aussi 4 personnalités peu banales. Bruno Buijtenhuijs est excellent en monsieur Loyal guitariste faussement candide, France Turjman en pétillante séductrice toujours souriante, Marie-Cécile Héraud en fausse revêche dont les talents de chanteuse lyrique donnent vraiment la chair de poule, et Xavier Vilsek en show-man roi des bruitages. On se laisse totalement emporter par les personnages qu’ils campent avec brio, à tel point que l’on est déçu, malgré les « rappels », que  le spectacle s’arrête déjà au bout d’1h15.

Un moment plein de charme et des numéros désopilants avec des chanteurs comédiens talentueux qui nous fait redécouvrir les plaisirs du début du 20ème siècle, ça ne se rate pas, sauf excellent prétexte.

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