Chanson Plus Bifluorée – Cuvée spéciale…

4 Jan

chanson-plus

Cela fait déjà quelques années que j’entends parler de Chanson Plus Bifluorée, groupe musical écumant les scènes de France depuis désormais plus de 25 ans avec un succès plus que mérité. Détournant des grands airs connus, des hymnes folkloriquesou des chants plus confidentiels pour en chambouler les paroles, ces trois musiciens chanteurs ont l’humour inscrit dans leur ADN autant si ce n’est plus encore que le sens du rythme.

Profitant d’un passage un peu prolongé de ces trois trublions à Paris, j’en ai profité pour vérifier par moi-même les ouï-dire colportés par quelques uns de mes amis sur leur génie. J’avais déjà entendu quelques-unes de leurs créations, mais je dois dire que les rires esquissés en les écoutant sur Internet ne sont rien à côté de l’admiration qu’a suscité leur spectacle. Chaque chanson est ainsi conçue comme un véritable sketch avec intro, costumes et effets comiques, et l’enchaînement entre les numéros est lui aussi travaillé avec une précision de métronome.

Pendant 1h30 agrémentée de trois rappels, on voyage ainsi d’un univers à l’autre, abordant les thèmes essentielles de la nécessité d’apporter une touche culturelle au théâtre, du label bio du poulet, de la nécessité du sopalin, découvrant un caractère soudainement beaucoup plus drôle à l’informatique que devant les bugs quasiment quotidiens subis au travail ou ailleurs. L’on découvre aussi avec émotion que la marseillaise réécrite pourrait être un magnifique hymne à la paix et que les chants corses peuvent servir à conter de belles histoires. L’on s’amuse également du principe du shaker à chansons permettant de greffer les paroles d’une rengaine connue sur l’air d’une autre composition célèbre. Michel Puyau et Xavier Cherrier nous gratifient également d’un numéro de ventriloque totalement désopilant. Quant à Sylvain Richardot, il ravit les oreilles de toute la salle grâce à ses talents de pianiste et de guitariste.

Bref, j’ai passé avec ce trio une soirée de bonheur sans interruption. Et cerise sur le gâteau, j’ai osé aller faire ma groupie sans rougir pour me faire dédicacer le DVD du spectacle et pouvoir re-sourire toute l’année (ndlr : l’auteure de cette article ne prétend aucunement être objective, elle a sans doute été victime malgré elle d’un enchantement mais ne souhaite pas se réveiller)

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