Faust

14 Jan

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Il est toujours compliqué de porter à la scène des textes certes riches et , mais aussi complexes que ceux d’un auteur comme l’illustre Goethe. C’est le défi que s’est lancé le Théâtre du Ranelagh en programmant Faust, ou l’histoire – inspirée par la vie de l’astrologue et alchimiste du même nom ayant vécu aux XVème et XVIème siècle et déjà inspiré une pièce de théâtre au XVIIème siècle.

Dans la de Goethe, Faust, savant renommé et brillant, cherche, malgré la réputation dont il jouit, cherche à rompre l’ennui où il se trouve et à s’initier aux plaisirs du commun des mortels. Il choisit ainsi le rusé Méphistophélès pour guide et accompagnateur, en échange de son âme et ‘sen va ainsi à la conquête de ce qu’il espère ou tout du moins croit pouvoir le satisfaire.

Naturellement, il rencontrera une femme, et tout aussi « naturellement », cette passion le conduira à sa perte (ndlr : l’auteure de ce billet déplore cette vision de la femme et de l’amour comme des causes de perdition dumâle « innocent » mais mettons cela sur le compte des mentalités au XIXème siècle). Et entraînera également la perte de la jeune femme pourtant pure et noble de cœur.

Si l’histoire n’est pas inconnue, l’interprétation, elle, est brillante, rythmée et enlevée à la fois, grâce notamment à la présence du piano, qui donne à la fois une harmonie et un dynamisme à l’ensemble. Les comédiens, outre une diction parfaite, se donnent corps et âme pour restituer l’intensité dramatique et poétique de cette pièce bientôt bicentenaire. Heureusement pour eux, il semblerait que Méphistophélès restitue cette âme au moment des saluts.

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