Archive | juin, 2017

Kim Schwarck – Des papilles dans le ventre

28 Juin

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En allant voir Kim Schwarck et ses papilles dans le ventre, j’avoue que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. J’avais envie de sortir au théâtre, je manquais d’inspiration, parce qu’à l’approche de l’été, l’offre théâtrale se raréfie. Et puis, pour je ne sais quelle raison, peut-être tout simplement parce que j’avais faim (je prie Kim Schwarck et les lecteurs de ce billet de bien vouloir excuser le peu de poésie avec lequel j’effectue parfois mes choix de spectacle), j’ai été « accrochée » par le pitch des « papilles dans le ventre ». Et, chose que je fais rarement, j’ai lancé la « vidéo teasing ». Et j’ai eu envie de découvrir qui avait l’air frais, léger et quand même un peu malin. Lire la suite

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Interview

27 Juin

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Il y a deux ans et demi, en novembre 2014, je découvrais Judith Henry et Nicolas Bouchaud sur la scène du théâtre Monfort dans « Projet Luciole » écrit par Nicolas Truong. Et j’étais subjuguée par cette création un peu hors normes, avec de la philosophie dedans, de la réflexion, des confettis, et la magie de ce duo de comédiens. J’étais tellement conquise que j’ai fini par acheter et lire (péniblement il faut bien le dire) le livre du philosophe Didi-Hubermann qui avait donné son titre et son inspiration à la pièce. Et qu’il me faut avouer bien humblement que je trouve la philosophie plus digeste lorsqu’elle est « vulgarisée » avec talent comme elle l’était dans Projet Luciole.

Bref, faisons un bond dans le temps jusqu’en ce mois de juin 2017, où je découvre avec surprise et délectation que Judith Henry et Nicolas Bouchaud remontent sur la scène du Théâtre Monfort, cette fois dans une création collective toujours orchestrée par Nicolas Truong. Ni une ni deux, j’ai donc réservé, ne sachant absolument pas à quoi m’attendre, tant la création précédente était atypique. Lire la suite

Mises en capsules – Édition 2017

12 Juin

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Comme chaque année depuis maintenant 5 ans, j’ai profité en 2017 du festival Mise en Capsules au Ciné 13 Théâtre. Très brièvement, il s’agit d’un évènement organisé sur trois semaines, et qui présent des « capsules » ou formes courtes théâtrales, d’une durée de 30 minutes chacune. Au total, sur une soirée, le public peut en découvrir cinq, avec des pauses de 15 minutes entre chaque pour changer les décors et les gélatines de couleur sur les projecteurs. Au total, 16 créations sont sélectionnées chaque année, dans des styles très diversifiés.

J’ai donc profité lors de la soirée du 10 juin pour avoir un aperçu du « cru 2017 ». N’ayant pu assister qu’à une soirée, je ne dispose pas d’une vue d’ensemble, mais j’ai trouvé les spectacles et l’ambiance plus sobres qu’en 2015 et 2016. Dans le bon sens du terme pour ces deux dimensions, c’est-à-dire avec moins de têtes d’affiches dans les castings et moins de créations « expérimentales » et avec un public aussi plus calme, plus curieux selon mon ressenti et moins de bousculades lors des entrées sorties même si la salle était comble (vous aurez compris que j’aime la sobriété définie sous cet angle). Il est maintenant temps de parler des capsules en elles-mêmes, dont certaines continueront je l’espère en version longue). Lire la suite

Ouragan Catégorie 5

7 Juin

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De prime abord, il peut sembler étrange de consacrer une soirée à une pièce qui se déroule à huis clos dans un bar de la Nouvelle-Orléans en 2005 où sont coincées 4 personnes « qui n’ont nulle part d’autres où aller » alors que l’ouragan Katrina est en train de décimer la ville, et que la plupart des habitants ont évacué. Plus encore lorsque le pitch laisse entendre à demi-mot que ces 4 personnes ne sont a priori pas des blanches colombes. Et pourtant, quelque chose dans l’enthousiasme des réactions face à ce spectacle (parce que oui, j’avoue ne pas être dans la prise de risque permanente et consulter moi aussi régulièrement les critiques avant de faire mes choix de sortie) m’a décidée à aller affronter la tempête de ces âmes torturées.

Et il faut dire qu’en l’espèce, les avis des spectateurs m’ayant précédée étaient plus que fiables, et je dois un peu les remercier pour la très belle soirée que j’ai passée en décidant de leur faire confiance. A eux, et, soyons honnêtes, à Nicolas Rocq, l’auteur et metteur en scène, qui a aussi apporté sa contribution. Toujours est-il que dès l’accueil très courtois de la serveuse du Muriel’s , le bar où se déroule l’action, bercée par la musique jazz interprétée au saxophone par le talentueux Constantin Alaïmalaïs (qui, sans faire partie des personnages, reste présent sur le plateau du début à la fin pour accompagner les 4 comédiens), je me suis sentie bien. Lire la suite

Les deux timides

6 Juin

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Au milieu des multiples créations contemporaines, il est agréable de temps à autre de se rendre au théâtre pour profiter d’un classique de la comédie, comme le sont devenues la plupart des pièces du célèbre Eugène Labiche. Et pour cette redécouverte, mes pas m’ont conduite sur les traces des « deux timides », pièce interprétée par la jeune compagnie Hisse-et-Eau dans le très agréable quartier de Saint-Michel, juste face au jardin du Luxembourg.

L’histoire est donc celle de Monsieur Thibaudier, homme maladivement timide qui a promis la main de sa fille Cécile à monsieur Garadoux, impressionné par son assurance et son aplomb. Seulement, Cécile apprécie fort peu cet homme très coquet, tandis qu’elle a conçu une inclination très prononcée envers le jeune avocat Jules Frémissin, parti choisi pour elle par sa marraine, et qui l’a séduite par ses manières gauches d’homme impressionné lors du dîner organisé pour qu’ils fassent connaissance il y a trois mois.

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Mon drame avec les téléphones mobiles

5 Juin

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Entre deux chroniques théâtrales, un essai de réflexion sur un sujet sérieux et les trop rares (à mon goût) micro-nouvelles que j’aime écrire ici, j’ai décidé de revenir aux bonnes vieilles bases du blogging, à savoir me regarder un peu le nombril (je vous épargnerai toutefois la photo). Et vous parler d’un problème de taille que je rencontre depuis désormais près de 18 ans, lorsque j’ai fait l’acquisition de mon premier téléphone mobile en 1999 (eh oui, j’ai soigneusement préparé le terrain m’ayant progressivement conduit à la nomophobie [j’encourage les non nomophobes et les nomphobes qui s’ignorent à ouvrir le larousse ou le petit robert ou à googler fissa pour découvrir le sens de ce mot s’ils ne le connaissent pas déjà] et dès le 20ème siècle). Lire la suite

Manhattan Sisters

4 Juin

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Comme le titre l’indique, Anna et Mathilde Ramade, les deux héroïnes, sont bien sœurs. En revanche, elles ne viennent pas de Manhattan mais de Toulouse. Et, après quelques représentations de leur jolie création dans la ville rose en décembre et en février, elles sont venues enchanter le public parisien le temps d’une soirée, le 24 mai dernier, dans le cadre des mercredis musicaux du Théâtre Trévise, les Musical’in, qui font la part belle à l’originalité en dénichant des spectacles en marge des codes traditionnels.

Et côté originalité, le public est servi avec ces deux demoiselles pleines de charme et d’inventivité, qui nous livrent un show hyper rythmé, au croisement du théâtre et de la comédie musicale. L’on y découvre Daisy et Renée, serveuses dans un bar du Massachussets à la fin des années 40, qui, suite à une altercation avec leur patron, se font virer et décident de tenter leur chance à Broadway. Lire la suite

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