Archive | septembre, 2017

Faisons un rêve

27 Sep

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Malgré sa misogynie plus qu’avérée, qui déclencherait certainement les foudres de nombreuses associations aujourd’hui, je dois confesser, et je crois l’avoir déjà fait ici ou ailleurs, que j’apprécie particulièrement l’humour, l’insolence et l’impertinence de Sacha Guitry. Je dois également faire figurer au rang des aveux mon admiration pour Nicolas Briançon (même si sa boulimie des planches et des plateaux de tournage lui joue parfois des tours en l’essoufflant finalement un peu trop). Aussi, la réunion de ces deux hommes sur la scène du Théâtre de la Madeleine ne m’a-t-elle pas laissée indifférente. Et telle une jouvencelle en quête de frissons comme aime tant les dépeindre le grand Sacha, je me suis rendue avec enthousiasme dans ce très joli quartier de Paris, offrant un point de vue fantastique sur la Concorde et le dôme des Invalides depuis le parvis de la très impressionnante église de la Madeleine (oui, je suis d’humeur à jouer les guides touristiques au détour de ce billet). Lire la suite

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La Veuve Joyeuse

26 Sep

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Pour la saison 2017/2018, l’Opéra de Paris a eu la brillante idée de vouloir séduire un public nouveau, et a mis en place des soirées spéciales pour les « jeunes de moins de 40 ans », avec un tarif spécial de -40%. Vous imaginez sans peine qu’après avoir perdu successivement mes réductions étudiantes, puis carte 12-25 puis moins de 30 ans, puis l’accès aux quelques rares évènements pour les moins de 35 ans, le simple fait d’être à nouveau considérée comme jeune m’a ravie comme rarement. Le prix du billet aussi je ne le nierai pas. C’est donc avec déjà un grand sourire aux lèvres que j’ai pris place dans la très grande salle de l’Opéra Bastille, qui offre l’immense avantage, par rapport à nombre de salles d’opéra ou de concert, de permettre au public de voir la scène correctement même du haut du 2ème balcon.

Et il aurait été réellement dommage de ne pas voir convenablement cette scène au décor exceptionnel, avec une imitation de parquet magnifique qui à elle seule donnait envie de s’installer dans l’ambassade parisienne du Pontévédro pour ne plus en repartir. L’opérette de Franz Lehar prend place en effet dans ce très joli cadre, vers les années 1920, où la très riche veuve Hanna Glawari (sublime Véronique Gens) se voit courtiser par tout ce que Paris compte de gentlemen, plus encore pour ses millions que pour sa conversation ne manquant pourtant pas d’à-propos et pour sa beauté loin d’être fanée. Lire la suite

La rafle du Vel d’Hiv

6 Sep

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Il peut spontanément et légitimement paraître un peu plombant, à peine passées les vacances d’été, de commencer la saison théâtrale par une pièce qui ne parle pas d’un sujet léger, comme son titre le laisse en effet apparaître. Et pourtant, paradoxalement, je me réjouis d’avoir vu ce spectacle-là pour ma « rentrée théâtrale ». Parce que j’y ai trouvé précisément ce qui fait que je cours les salles tout au long de l’année et que je trouve dans ce loisir ma bulle d’oxygène : j’ai été touchée par les mots de Maurice Rajsfus (l’auteur), par l’engagement de Philippe Ogouz (le comédien) et aussi énormément par l’accompagnement de Paul Predki à l’accordéon. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

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rienaredire

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