L’amour est dans le prix

19 Déc

AMOUR_3751883632295198453

L’amour est dans le prix est une comédie qui parle bien évidemment d’amour et d’argent. Et qui le fait avec un scénario assez créatif, qui, sans réinventer totalement le genre, change des histoires de couples habituellement mises en scène. L’on y découvre 2 couples en péril de collègues de la même entreprise de pompes funèbres (l’allégorie n’est certainement pas innocente). L’un délaisse sa femme qu’il ne voit plus que comme la mère de ses enfants, rôle qu’elle-même subit pour avoir laissé son mari privilégier sa carrière. L’autre sur-gâte sa compagne qui est une diva capricieuse intéressée autant par son argent que par sa capacité à lui donner un enfant.

Ces 4 personnages sont « coachés » dans leurs déboires pour les hommes par le patron de l’entreprise timide et consensuel (Alexandre Pesle), pour les femmes par la mère séductrice (pétillante Emmanuelle Clove) et qui ne mâche pas ses mots de l’épouse délaissée.

Et l’on assiste le sourire aux lèvres à la valse hésitation de l’amant soumis (Charlie Costillas) n’osant pas rompre avec sa copine et la laissant le mener par le bout du nez (ou d’autre chose) dès lors qu’elle agite devant lui ses formes généreuses. Laquelle copine (Vanessa Ferry) l’utilise avec un malin plaisir tout en lui étant parfaitement infidèle. Côté couple de longue date, Jean-Marie Damel s’amuse visiblement à incarner les maris odieux ostensiblement rivé à son téléphone où ses communications n’ont clairement rien de professionnel. Et malgré toute l’énergie déployée par sa femme trop dévouée (excellente Izabelle Laporte) pour le reconquérir, n’hésitant pas à se transformer en séductrice sexy, sa goujaterie ne semble pas avoir de limites.

Cette joyeuse bande nous entraîne donc dans des chassés croisés où la chasse n’est pas toujours aussi fructueuse qu’espérer mais où les fers sont bien croisés. Des dialogues et des comédiens pleins d’énergie et de dérision, pour une comédie qui, sous ses dehors légers, incite à la réflexion. Avec un dénouement original et en fanfare, qui vaut largement de payer le prix du billet afin d’exprimer son amour au sixième art.

Plus d’infos :

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Étale Ta Culture !

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

%d blogueurs aiment cette page :