Mon meilleur copain

18 Fév

mon meilleur copain

 

On ne présente plus Eric Assous, célèbre pour ses nombreuses comédies théâtrales (l’illusion conjugale, les montagnes russes, couple en danger, les belles-soeurs, les montagnes russses) souvent maintes fois reprises, comme c’est d’ailleurs le cas de « mon meilleur copain ». On notera d’ailleurs que l’infidélité est un thème souvent exploité par cet auteur prolifique au succès mérité. Et c’est bien une histoire extra-conjugale qui va entraîner une suite de péripéties rocambolesques dans ce vaudeville contemporain porté par une équipe de jeunes et sympathiques comédiens.  

Bernard, homme ayant le verbe aussi facile que le mensonge, a jeté son dévolu sur Soraya, la jeune et séduisante stagiaire de l’entreprise immobilière où il dispose d’un poste en or grâce à son beau-père. Seulement, celle-ci semble vouloir sortir de l’ombre et l’appelle en pleine soirée chez son meilleur ami Philippe en lui enjoignant de le rejoindre à l’hôtel où elle s’est réfugiée après avoir claqué la porte de chez ses parents. En lui apportant au passage une somme conséquente pour « acheter » son silence. En bon lâche qu’il est, Bernard va donc envoyer Philippe à sa place, en prétextant auprès de leurs deux femmes légitimes, Nelly et Alice, que celui-ci va porter secours à sa mère qui perd prétendument un peu la tête avec l’âge.

Bien évidemment, belle-maman qui a le cerveau en parfait état de fonctionnement appelle en l’absence de son fils, ce dont ses camarades déduisent immédiatement qu’il est allé retrouver une femme. Bernard témoigne de tout son art de la manipulation face à cette situation, menant Philippe et Alice à la rupture sans aucune once de scrupule. La performance d’Arnaud Cermolacce en faux ami particulièrement fat ne laissant pas les autres en placer une est d’ailleurs à ce titre particulièrement remarquable.

Dévasté par la perte de sa bien-aimée Alice (touchante et sensible Laure-Estelle Nezan), Philippe (Anthony Marty) fera tout pour se retrouver seul face à elle. Mais l’autoritaire Nelly (excellente Florence Fakhimi), après avoir vidé le frigo et le bar du couple, veille en cerbère à ne pas laisser s’approcher armée de son sac Vuitton et de son foulard de soie. Tout se complique encore d’un cran lorsque Soraya (Anne-Laure Estournes) se matérialise physiquement dans l’appartement de Philippe. Et entre l’honnêteté et le cynisme, qui triomphera ? La réponse vous sera donnée si vous vous déplacez pour voir cette excellente comédie, qui à coup sûr musclera vos zygomatiques et votre bonne humeur.

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