Archive | mars, 2018

Vague à larmes

27 Mar

VAL

 

Vague à larmes est un spectacle assez surprenant, qui a pour but de sensibiliser les publics à la question de l’embrigadement idéologique, hélas tristement d’actualité avec le djihadisme. Tout en rappelant à demi-mot que ces méthodes ont existé bien avant et peuvent être appliquées pour des causes multiples. Avec, dans ce processus de captation, une volonté des militants de conduire leurs nouvelles recrues au radicalisme. Lire la suite

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Une vie d’artiste

27 Mar

vie artiste

 

Les petites salles de théâtre ont toujours un côté un peu magique pour moi. Un mélange de convivialité et d’intimité souvent propice à la créativité. Celle du système D, puisque les troupes qui s’y produisent n’ont logiquement pas le budget décors des scènes nationales. Mais aussi l’inventivité des dialogues et l’énergie mise dans l’interprétation. Dimensions sur lesquelles les compagnies des petites salles doivent être au top pour attirer le public. C’est cela qui me touche dans ces lieux. Et notamment dans « une vie d’artiste » qui se joue actuellement A la Folie Théâtre, lieu charmant caché dans une courette du 11ème arrondissement.

Dans ce spectacle, Gino et Lili, couple à la ville comme sur la scène, proposent depuis plus de trois ans un cabaret un peu démodé dont Gino compose toutes les chansons. Lire la suite

Le garçon du dernier rang

26 Mar

GDDR

 

Pour la première fois il me semble en près de 10 ans à écumer les spectacles de théâtre, j’ai fait un choix de spectacle en fonction du metteur en scène. J’avais eu en effet d’admirer la magnifique adaptation de Lulu par Paul Desveaux en début d’année. Et en voyant qu’il avait orchestré le garçon du dernier rang, j’ai eu envie de continuer à découvrir son travail. Lire la suite

A la recherche de la petite lueur en plus

22 Mar

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Depuis quelque temps déjà, Martial trouvait sa vie fade. Il se sentait pourtant totalement illégitime à faire part de son insatisfaction, puisque, aux yeux du monde extérieur, il avait tout ce qu’un humain peut désirer et même davantage. Sans doute aussi la facilité avec laquelle il avait « réussi » contribuait-elle à l’ennui qu’il ressentait. Quelque part, il enviait ces personnes que l’on voyait de temps à autre dans les médias, qui avaient accompli les mêmes choses que lui en partant de rien et/ou en se battant pendant des mois ou des années. Tout en sachant bien qu’il aurait été ingrat de blâmer toutes celles et tous ceux qui lui avaient ouvert toutes les portes auxquelles il avait frappé sans aucune difficulté.

Il faut dire aussi que Martial avait le double avantage d’être né « au bon endroit au bon moment » et d’être naturellement charmeur. Son père dirigeait une société de production florissante, sa mère poursuivait une brillante carrière d’éditrice, aussi avait-il très tôt fréquenté des personnalités en vogue et su saisir les codes pour briller en société. Lire la suite

Good night

11 Mar

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Au début de cette nuit qui promet d’être longue, l’on découvre Léa, allongée en pleurs sur son lit où elle a posé une valise et des affaires masculines éparses qu’elle n’a visiblement pas la volonté d’y ranger. Léa vient en effet d’enterrer son mari Lionel, à 29 ans seulement. Et elle ne s’attend pas à ce qu’elle va vivre durant les heures à venir. Son visiteur non plus d’ailleurs.

En effet, alors que la jeune femme est en train de s’assoupir enfin, un jeune homme s’introduit par la fenêtre restée ouverte. Entendant du bruit, elle réagit promptement en saisissant un pistolet dans le tiroir de sa table de chevet et un menaçant celui qu’elle prend logiquement pour un cambrioleur, en train de fouiller dans des dossiers posés dans la chambre. Elle le force alors à s’attacher au lit avec des menottes qui étaient également dans le tiroir, ordre auquel le ton sans appel de Léa le dissuade de tenter de se soustraire. Lire la suite

Harold et Maude

10 Mar

harold et Maude

Crédits photo : Fabrice Robin

 

Très loin des discours sur la génération Z, ce sont plutôt les plus de 40 ans et les cinéphiles vraiment passionnés ou un peu vintage de moins de 40 ans qui se souviendront avec émotion de ce film de 1972, contant la rencontre entre un jeune homme de 20 ans fasciné par la mort et une femme légèrement moins jeune de 79 ans passionnée par la vie. Son scénariste Colin Higgins avait dans la foulée réécrit cette histoire en version théâtrale. Jean-Claude Carrière l’a adaptée au français en 1973 et ce petit bijou a depuis connu quelques reprises. Dont celle actuellement présentée par la compagnie du Théâtre de l’Arc en Ciel au Théâtre de l’Epée de Bois.

L’on y découvre donc, lors de l’ouverture, le jeune Harold Chaesen procédant à l’une de ses très nombreuses mises en scène de suicide, exécutées dans le but d’attirer ne serait-ce qu’une seconde l’attention de sa mère, une veuve bourgeoise blasée et légèrement égocentrique, plus préoccupée par sa manucure à venir que par les démonstrations de son fils. Lire la suite

L’abattage rituel de Gorge Mastromas

2 Mar

gorge mastromas

 

Si je devais décrire « l’abattage rituel de Gorge Mastromas » en une phrase, je dirais que « c’est complètement barré et cynique et c’est ce que j’ai adoré ». Il se trouve que j’ai plutôt tendance à trop écrire que pas assez et que donc, je ne me contenterai pas d’une seule phrase. Mais c’est la fin de la semaine, vous êtes sans doute fatigués, et vous pouvez donc si vous le souhaitez vous contenter de cela pour décider d’aller ou non voir cette pièce.

Pour les plus courageux qui souhaitent en savoir plus, le rideau s’ouvre donc sur 6 personnages en pantalon et vestes noirs avec des masques d’animaux avec à leur pieds un homme nu en position fœtale (que les âmes prudes se rassurent, il utilise un t-shirt en guise de feuille de vigne, l’honneur est donc sauf et tant pis pour les âmes non prudes) qui donnent tout de suite le ton : à savoir que ce spectacle ne s’adresse pas aux amateurs exclusifs de classiques joués en costume d’époque (ndlr : je peux aussi prendre beaucoup de plaisir à voir des classiques joués en costume d’époque, simplement pas exclusivement). Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

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Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

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#EtaleTaCulture – La Culture Générale pour briller en société

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