Piano Paradiso

24 Sep

visuel

 

 

Il y a déjà 5 ans, j’ai découvert Alain Bernard dans son Piano Rigoletto et également la sensation unique de sa déclaration d’amour devant témoins que j’y relatais dans mon avis enthousiaste. Depuis, cet acteur-musicien a connu le succès avec son seul en scène, choisissant chaque soir un nouveau sujet auquel dire son amour pour l’oublier aussi sec. Et puis, sans doute las de se répéter, il a eu l’excellente idée d’écrire un nouveau spectacle. Qui, comme son nom le suggère, parle de cinéma. Mais pas que, bien évidemment.

Dans ce « Piano Paradiso », on retrouve sans grande surprise son piano. Ou plutôt son piano ET son clavier. Parce qu’Alain Bernard aime tout autant le son à l’ancienne que celui de son engin moderne dont il est fier de répéter le nom et les spécificités techniques (que je ne suis pas fière de ne pas avoir retenu, mais ma mémoire n’est pas optimale quand il s’agit de retenir des données ne comportant aucune poésie d’une quelconque sorte). Dans ce « nouvel opus », il nous raconte donc son parcours souvent chaotique, toujours humoristique, d’interprète et compositeur de musiques de films.

Il nous ramène ainsi à son enfance de futur pianiste espiègle, plus doué et passionné par l’improvisation musicale que par le strict respect des partitions lors de ses auditions. Nous entraînant ainsi dans ces fameux récitals de fin d’année avec un mélange de réalisme et de caricature savamment dosé et qui lui vaudrait sans hésiter le prix spécial du jury. Avant de proposer une séquence nostalgique et très interactive sur les grands classiques des BOF (non, pas les trucs médiocres ou moyens, les bandes originales de films). L’occasion au passage de voir apparaître certains clivages générationnels lors de ce blind test mâtiné de répliques bien senties.

Et puis l’on traverse les époques dans un ordre non chronologique, se laissant entraîner docilement et surtout avec le sourire dans cette machine à voyager dans le temps faite de blanches, de noires, de croches et de blanches pointées. Mais aussi de jazz, de rock et de musique classique, d’atmosphères angoissantes de sortie d’école, de publicités décalées pour les rillettes et de quelques autres surprises qu’il serait dommage de ne pas aller découvrir par vous-même avant la fin de l’année…

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