Sixième bloguiversaire : QQOQCP

8 Nov

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Chaque 8 novembre est l’occasion de fêter un nouveau bloguiversaire, selon une tradition que j’ai créée à l’insu de mon plein gré au fil des années. Après tout, pourquoi fêterait-on les anniversaires de naissance, de renaissance, de couple, d’ancienneté dans son entreprise et pas ceux de ses activités créatives ? Sans donc aller jusqu’à acheter un gâteau et souffler des bougies, j’aime prendre ce temps de célébration scripturale, qui est surtout un prétexte pour partager un peu narcissiquement mon regard chocolaté sur la production de ma plume, en vous donnant bien entendu le loisir de pointer le côté égocentrique de l’exercice ou de vous exprimer sur ce que vous lisez au fil des semaines et des mois.

En relisant mes réflexions des bloguiversaires précédents, je réalise que les mêmes constats continuent de s’imposer sur le manque de temps pour écrire autant que je le voudrais sur des sujets qui me tiennent à cœur. L’année a été pourtant extrêmement riche après un départ professionnel raconté sur ces pages (en deux séquences 1 et 2) et je pensais naïvement avoir plus de temps à consacrer au blog dans cette période de transition professionnelle. Il se trouve que chercher une nouvelle activité requiert de consacrer beaucoup de temps à l’écriture pour faire le bilan de ce que l’on a fait, ce que l’on a aimé faire, ce que l’on a moins ou pas apprécié, ce que l’on a envie de faire etc. Et que ces questions ont logiquement tendance à prendre une dimension un peu plus large que le poste que l’on occupe, puisqu’il s’inscrit, je ne vous apprendrai rien, dans un cadre de vie général et qu’il est important de réfléchir à la compatibilité de ses souhaits professionnels et extraprofessionnels. 2018 a donc été avant tout l’occasion de renouer avec l’écriture vintage sur cahiers à carreaux et j’avoue avoir beaucoup apprécié le fait de noircir des pages à l’ancienne, même si cela m’a rendue moins active ici.

 

A l’occasion du parcours suivi pour réinventer en partie ma vie, j’ai donc découvert plein d’outils très intéressants. Et, en clin d’œil à ces quelques mois un peu atypiques, j’ai décidé de souffler mes 6 bougies en utilisant l’un deux, qui, et ce n’est pas une coïncidence, tient en 6 points : le QQOQCP. Derrière cet acronyme que vous connaissez peut-être déjà se cachent donc 6 questions auxquelles je vais tenter de répondre avec un mélange correctement dosé de sérieux et de sourires pour définir plumechocolat et son autrice six ans après sa création :

Qui ? Une femme qui aime écrire depuis toujours, pour exprimer sa sensibilité, ses observations et ses interrogations par les mots, et qui constate qu’en 6 ans d’écriture, beaucoup de choses ont cgange dans ses observations, ses interrogations et sa sensibilité.

Quoi ? Un blog en perpétuelle évolution, qui refuse de choisir entre raconter des histoires, essayer de donner envie à des amateurs et non amateurs de voir des jolis spectacles, défendre des principes importants, s’interroger sur le sens des actes et des paroles, imaginer des questions farfelues…

Où ? Forcément devant un écran, le plus souvent à la maison. Mais de plus en plus souvent sur smartphone lors des nombreux déplacements qu’impose la vie francilienne. Ou parfois en vacances.

Quand ? En général le soir, souvent tard histoire de prolonger au maximum le temps d’exposition aux écrans 😉. Le week-end aussi quand il n’est pas trop rempli. Cela étant, cette question n’a pas réellement de sens puisque le temps s’arrête à chaque rédaction de billet de blog.

Comment ? Principalement au feeling, aussi bien pour les idées de billets notées dès qu’elles surviennent sur bloc-notes (électronique, l’autrice étant bon gré mal gré entrée dans le 21ème siècle en gardant quand même son fameux agenda papier) que pour l’écriture elle-même. Se laisser surprendre par son ressenti et son imaginaire plutôt qu’établir un plan.

Pourquoi ? Par goût de l’écriture et du partage. Avec une quête importante qui sous-tend chaque billet (ou presque) : cultiver la bienveillance et attiser la (ou les) curiosité(s).  Et surtout pour vous permettre, lors de votre lecture, un instant d’évasion.

Avant de souffler les six bougies, je tiens à remercier toutes celles et tous ceux dont la fidélité et les encouragements me donnent envie de continuer encore et toujours à m’exprimer ici. Ils méritent bien plus qu’une part de gâteau de bloguiversaire.

 

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