Langueur d’été

21 Août

langueur 5

Lorsque l’été survient souvent sans crier gare

Parfois précocement en mars ou en avril

Dissipant soudainement un rideau de brouillard

Ou tardant longuement à montrer son nombril

Pourquoi s’imposer d’un coup avec trop de vigueur

Faisant parler de lui et de sa canicule

Et regretter l’hiver et sa ferme rigueur

Avant de contempler ses splendides crépuscules

 

L’on se surprend alors à se laisser bercer

Par la douce torpeur de l’inactivité

 A regarder ses jambes dans l’eau se balancer

Pendant que les sportifs prefèrent canoter

L’on se retrouve tous ensuite avec plaisir

Autour d’un bon repas aux saveurs de soleil

Permettant de jaser et rire tout à loisir

Ancrant cette saison comme celle des merveilles

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Étale Ta Culture !

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

%d blogueurs aiment cette page :