Gangrène, une histoire d’amour

17 Juil

Capture d’écran 2020-05-18 à 17.15.02. 

 

J’ai longuement hésité à écrire cet article sur le blog. Parce que même s’il est « éclectique », entre chroniques de spectacles, billets d’humeur, réflexions sur le monde professionnel, poèmes et mini-histoires, j’ai toujours souhaité éviter d’y parler de mes lectures. La peur de mettre le doigt dans un engrenage que je ne souhaite pas. A laquelle s’ajoute la difficulté à bien parler de ce que je ressens en tant que lectrice et l’envie plus globale de ne justement pas en parler.

Et puis je me suis dit que j’allais faire une exception. Parce que ce roman est écrit par un talentueux attaché de presse théâtral que j’ai toujours vu apporter grand soin à ses e-mails d’invitation et de promotion des spectacles qu’il défend, et dont je me réjouis d’avoir découvert la plume. Et surtout parce que « Gangrène, une histoire d’amour » sort des codes connus, tant de l’histoire romantique que de l’analyse de l’amour qui se délite au fil des ans. Et ça fait du bien. A tel point que pour la première fois depuis longtemps, j’ai lu un livre d’une seule traite (bon, avouons-le, le fait que j’étais en vacances et donc sans contrainte a quand même aidé à ne pas hâcher ma lecture, mais pour autant, j’ai été happée par l’histoire).

Gangrène, c’est, comme l’annonce le résumé, l’histoire de Chloé, une jeune libraire travaillant pour une grande chaîne culturelle et n’ayant donc pas un travail totalement passionnant, qui aime à collectionner les hommes en refusant strictement de s’attacher, provoquant les médisances de ces collègues et les jugements de ses amis, et notamment de sa colocataire en couple de longue date. Mais vient le jour où ce principe intangible vole en éclat parce qu’un homme arrive à la fasciner et à lui faire découvrir ce que signifie réellement tomber amoureuse. Là, vous êtes sans doute en train de penser qu’il s’agit bien d’une histoire ultra-classique, démentant mon paragraphe précédent. Je ne peux hélas pas en dire plus sans trahir la saveur de ce roman, je ne peux donc que vous encourager à vous y plonger pour découvrir cette « anti-romance cynique, cruelle et corrosive » comme la qualifie l’auteur. A savourer en plusieurs ou en une seule bouchée.

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