Archive | Théâtre – Spectacles RSS feed for this section

Petit manuel d’engagement politique à l’usage des mammifères doués de raison et autres hominidés un peu moins doués

24 Fév

petit manuel

 

 

J’avais eu l’occasion de découvrir le monde d’Yves Cusset et son talent pour jouer avec les mots il y a de cela déjà 6 ans lors de son spectacle « N’être pas né » où il racontait sa vie (ou ce qu’il voulait bien en faire croire) avec un ton décalé et plein d’humour qui ne laissait pas indifférent. Cette fois, il revient sur scène pour parler de politique avec ce spectacle au nom explicite, certes un peu long, mais qui va bien avec le personnage, qui tente volontiers de faire croire qu’il appartient aux hominidés un peu moins doués, alors que sa fausse candeur cache mal voire pas du tout qu’il est bien un mammifère doué de raison. Lire la suite

Publicités

Ça reste entre nous

24 Fév

Ca-reste-entre-nous

 

La comédie de boulevard a toujours été un exercice à la fois très appréciable et très difficile. N’est en effet pas Feydeau qui veut, qui plus est à l’époque du langage sms et des blagues faciles, lues sur le World Wide Web et mal plagiées. La comédie de Brigitte Massiot parvient pour le meilleur et pour le sourire à faire vivre le genre (petite précision pour les cinéphiles : il ne s’agit pas ici d’une adaptation du film éponyme écrit par Martin Lamotte et sorti il y a 20 ans). Lire la suite

Girls and boys

10 Fév

girls boys

 

Si je devais résumer Girls and Boys en un mot, je dirais « waou ». Ce mot résume tout et suffit à mon sens à exprimer tout ce que j’ai pu ressentir durant une heure et demie en découvrant à la fois ce texte d’une force peu commune et l’interprétation extraordinaire de Constance Dollé. J’ai bien conscience que vous risquez de ne pas vous contenter de ce waou, de le trouver un peu léger, pas assez explicite, et pourtant je puis vous assurer que si vous avez la chance de vous rendre au Théâtre du Petit Saint-Martin, vous estimerez certainement que tout était en fait dit dans ces quatre lettres, mieux que toutes les phrases qui vont suivre.

Lire la suite

Les Wriggles

9 Fév

wriggles

 

J’ai connu les Wriggles il y a déjà fort fort longtemps, alors que je n’avais pas 20 ans, lorsqu’est sorti leur premier album live (et 2ème album du groupe) en 1999 (eh oui, au siècle dernier, ça ne nous rajeunit pas). Je crois l’avoir écouté en boucle pendant des semaines, voire des mois, au point de connaître par cœur quasiment l’intégralité des titres. Et puis, le temps a passé, le groupe s’est dissous et j’ai un peu oublié « Plouf » et « Julie la petite Olive », entre autres chansons mythiques. Jusqu’à il y a quelques semaines, où j’ai pu voir dans le métro s’afficher les quelques dates de concert de ces trublions du temps d’avant mes 20 ans qui a passé trop vite. Lire la suite

Anna Karenine

9 Fév

Anna-Karenine-molieres-225-317

 

En allant voir Anna Karenine au théâtre, je dois avouer que je ne connaissais absolument rien du roman, étant peu attirée par les pavés romans fleuves russes en général et par Tolstoï en particulier (et pour prévenir toute critique : j’ai essayé avant de renoncer). J’étais en revanche enthousiaste à l’idée de pouvoir découvrir l’histoire de cette femme que je devinais tourmentée par les affres du choix amoureux sans avoir à parcourir 900 pages en très petits caractères. J’avais aperçu mais sans y prêter attention que cette adaptation libre s’inspirait également de Maupassant. Et cee croisement des influences est une belle idée. Lire la suite

Ma chanson de Roland

31 Jan

ma-chanson-de-roland

 

Être « fille » ou « fils de » va souvent de pair avec l’idée que l’on n’est pas tout à fait comme les autres. Evidemment, ce présupposé peut se révéler erroné, beaucoup de célébrités ayant une vie familiale assez classique, là où des anonymes vivent pour leur part au sein de leur foyer la part de rocambolesque qu’ils n’ont pas en dehors. Dans le cas d’Ariane Dubillard, il s’avère cependant que l’extraordinaire, bon comme mauvais, n’est pas qu’une représentation de l’esprit. La fille du dramaturge célèbre notamment pour ses Diablogues avait ainsi amplement matière à parler de ce lien à la fois si fort et si complexe avec son père, dans cette chanson, ou plutôt cet hymne qu’elle lui dédie. Lire la suite

20 ans en 2020

30 Jan

20 ans

 

Loin des évocations musicales dont le titre de ce spectacle semble porteur pour les mélomanes aux goûts désuets amateurs de feu Pierre Bachelet (toute ressemblance avec une autrice de blog serait purement fortuite), 20 ans en 2020 ne parle ni de poser ses valises et ses cantines en fer sur un coin de banquise (qui de toute façon est en train de fondre), ni de se laver les dents avec des refrains. Et le jeune vingtenaire que l’on y découvre ne cherche pas non plus à brûler sa vie sans savoir où il va. Ce n’est pas pour autant qu’il a trouvé cette fameuse direction où aller sur sa boussole de jeune diplômé en quête d’une insertion dans un monde professionnel peu accueillant. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

#EtaleTaCulture – La Culture Générale pour briller en société

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots