Tag Archives: Adrien Guitton

L’abattage rituel de Gorge Mastromas

2 Mar

gorge mastromas

 

Si je devais décrire « l’abattage rituel de Gorge Mastromas » en une phrase, je dirais que « c’est complètement barré et cynique et c’est ce que j’ai adoré ». Il se trouve que j’ai plutôt tendance à trop écrire que pas assez et que donc, je ne me contenterai pas d’une seule phrase. Mais c’est la fin de la semaine, vous êtes sans doute fatigués, et vous pouvez donc si vous le souhaitez vous contenter de cela pour décider d’aller ou non voir cette pièce.

Pour les plus courageux qui souhaitent en savoir plus, le rideau s’ouvre donc sur 6 personnages en pantalon et vestes noirs avec des masques d’animaux avec à leur pieds un homme nu en position fœtale (que les âmes prudes se rassurent, il utilise un t-shirt en guise de feuille de vigne, l’honneur est donc sauf et tant pis pour les âmes non prudes) qui donnent tout de suite le ton : à savoir que ce spectacle ne s’adresse pas aux amateurs exclusifs de classiques joués en costume d’époque (ndlr : je peux aussi prendre beaucoup de plaisir à voir des classiques joués en costume d’époque, simplement pas exclusivement). Lire la suite

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Roméo et Juliette

20 Jan

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J’ai eu la chance jeudi d’assister à la Première de Roméo et Juliette grâce à une femme adorable, Christine, auteure du blog théâtral le théâtre côté cœur que je vous encourage vivement à lire régulièrement. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que, si l’on en juge à la foule présente à l’appel et par la joyeuse cohue qu’elle formait, la pièce était attendue. Je crois que l’ouvreuse du 2ème étage où je me trouvais, a dû courir l’équivalent d’un marathon en moins d’une heure, son record méritant de figurer dans le Guinness.

Comment d’ailleurs ne pas attendre une telle pièce ? Une œuvre majeure du Sieur Shakespeare mise en scène par Nicolas Briançon, désormais l’un des incontournables de la place parisienne, avec à l’affiche la jeune Ana Girardot, fille d’Hippolyte (non, pas celui de Phèdre, il faut suivre un peu là) et l’éphèbe Niels Schneider (qui plaît apparemment aux amatrices d’éphèbes de mon entourage, ne faisant pas partie de cette catégorie je ne fais que relayer). Le tout dans le joli Théâtre de la Porte Saint-Martin, avec son superbe lustre brillant de mille reflets dorés. Une affiche plus que prometteuse, donc. Lire la suite

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