Tag Archives: altérité

Grandir en restant à la même taille

5 Mar

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Source : leblogdeco.fr

En propos liminaire, il me faut dire que ce billet est le 500ème posté sur ce blog. Nombre à la fois impressionnant et symbolique qui m’a donné l’envie de sortir des sentiers battus, de tenter d’écrire LE récit ou LA réflexion ou LA divagation humoristique ou LE poème génial qui réjouirait votre cœur de lecteur ou de lectrice. Et puis malgré plusieurs jours de réflexion, aucune inspiration hors du commun ne m’est venue. J’en ai conclu que finalement, il n’y avait rien de tel que de rester soi. Et que le sujet que j’avais envie d’aborder, pour cette occasion, c’était peut-être justement cela, l’art d’être soi tout en évoluant.

Nous avons tous fait ce constat entre 18 et 20 ans, parfois un peu plus tôt, parfois un peu plus tard, que notre corps avait décidé de faire la grève et de cesser de se développer – en tout cas verticalement, le chocolat et le vin ayant tendance après 20 ans à provoquer un étrange phénomène de croissance horizontale mais là n’est pas le sujet. Cet arrêt a, il faut le concéder, le notable avantage de permettre d’investir dans des vêtements et des chaussures que nous ne sommes plus contraints à changer tous les six mois, ce qui, sauf pour les vrais accros du shopping disposant de surcroît d’un budget conséquent, est une excellente chose. Lire la suite

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Au gré du vent

31 Déc
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Cabinet de George Jack – source : site du V&A Museum

Ndlr : l’action de cette petite histoire se déroule à Londres, mais par souci de ne pas faire frémir les personnes natives ou bilingues, aucun anglicisme ni tentative de

Depuis aussi loin qu’elle pouvait s’en souvenir, Judith aimait ce musée Elle s’y sentait bien et venait régulièrement s’y ressourcer. Les collections lui étaient devenues familières au fil de ses visites, à tel point qu’elle repérait d’un coup d’œil chaque nouvelle acquisition et qu’il était rare que son œil la trompât. L’atmosphère si particulière du V&A de Londres ne lassait pas de la séduire et de l’aspirer vers ce lieu. En trois ans passés dans cette ville, elle avait bien dû s’y rendre plus d’une trentaine de fois, la gratuité de l’entrée la poussant pour ainsi dire « à la consommation » d’œuvres.

En plus de l’attirance qu’elle éprouvait pour ces meubles de diverses époques, le rayon des ferronneries, les costumes de cinéma, les sculpture gréco-romaines et autres trésors étonnant dont recelait le musée de Victoria & Albert, elle y trouvait l’espace que les loyers de cette cité bouillonnante ne lui permettaient pas d’avoir dans le micro-studio qu’elle s’était résolue à louer à prix d’or après une année de colocation mouvementée. Ce samedi-là, elle était donc venue une énième fois se perdre dans ce labyrinthe et rêvasser, comme à son habitude. Lire la suite

Votre bonheur dépend de vous

22 Juil

Musée Mimara

Chers et précieux lecteurs, je profite de l’été pour parler de bonheur. Par pur effet d’imitation je dois bien l’avouer. Parce que, voyant le soleil revenir, et avec lui les robes sortir des placards, les jardins refleurir et les enfants sourire gaiement en courant sur la plage ou dans les champs, chacun y va de son laïus sur l’optimisme et la joie de vivre. Sans aucune originalité (je sais, je vous avais habitués à mieux), je me faufile donc dans ce vaste mouvement panurgien pour vous livrer à mon tour quelques phrases sur cette vaste question de notre épanouissement personnel.

Nous disons tous chercher le bonheur, ou a minima, chercher à être heureux, sans vraiment savoir ce que cela signifie, au fond. Avec très souvent l’idée que l’on pourra prétendre avoir atteint notre but le jour où tout ira bien sans cesse. C’est souvent là que le bât blesse. Parce que cela n’est simplement pas possible. On n’a pas mémoire d’avoir déjà vu un être humain ne jamais s’être cogné le gros orteil au coin d’une table, ni avoir attrapé la grippe, ni avoir perdu un de ses proches, ni avoir échoué à un examen ou un entretien d’embauche, et n’avoir jamais entendu que des phrases élogieuses et pleines d’enthousiasme de la part de ses proches. Est-ce à dire que l’on n’atteindra jamais le bonheur que nous cherchons ? Lire la suite

Variations contre l’égalité

28 Juin

Il y a déjà quelques mois, je m’insurgeai contre la tolérance, que l’on trouve sur toutes les lèvres, mais qui contrairement à une croyance communément répandue, n’est en rien louable. Aujourd’hui, j’ai décidé de m’attaquer à un autre parangon de la vertu populiste : l’égalité. Politiquement incorrecte, moi ? Possible. Mais jamais gratuitement.

Donc en un cinq comme en mille (et vous commencez à me connaître, je me limite rarement à cinq mots), l’égalité est une connerie. Et vouloir tendre vers la connerie, vous conviendrez comme moi que comme but affiché, ça ne sonne pas très bien. Alors, vous allez certainement penser que j’exagère, que vouloir que les humains soient égaux entre eux, c’est une noble cause, qu’il ne faut pas décourager ceux qui luttent au quotidien en son nom et qui font avancer le monde. Et je vais vous répondre que je ne veux décourager personne (ah si, pardon, j’aimerais bien décourager tous les gens méchants, imbéciles ou manipulateurs, mais ça c’est une autre histoire), mais que ces gens luttent en général contre les discriminations ou pour la justice, ce qui n’est pas la même chose.

Parce que l’égalité en soi se définit comme le caractère de ce qui est égal, ce que veut dire de choses ou d’être qui ont strictement les mêmes caractéristiques. Or, à part les meubles Ikéa ou les baguettes moulées, il est peu de choses qui présentent strictement les mêmes caractéristiques. Lire la suite

amenaviguante

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Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

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rienaredire

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