Tag Archives: Compagnie Boss’Kapok

Le prisonnier du Château D’If

9 Mar

chateau d'if

Depuis deux ans déjà, j’ai eu la chance d’assister à plusieurs créations de la Compagnie Boss’Kapok et j’ai toujours été séduite. Alors, chaque fois, je reviens. Et je continue à être séduite. Cet hiver, ils ont planté leur drapeau au Théâtre du Temps pour une pièce dont le temps est justement un élément clé, « le prisonnier du château d’If », adaptée d’une partie du Comte de Monte-Cristo où Edmond Dantès rencontre l’Abbé Faria dans son cachot.

L’Abbé Faria, qui passe donc aux yeux de ses geôliers pour une sorte d’illuminé, cherchant à s’enfuir du château d’If, arrive malencontreusement dans un autre cachot en lieu et place du lieu qui devant le mener à la liberté. Ce faisant, il trouvera un ami et un jeune homme avide de savoir à qui transmettre ses immenses connaissances. Pour cet homme enfermé injustement, ce personnage exubérant, donc il comprendra rapidement qu’il n’est pas fou, deviendra presque comme un père tout autant qu’un ami, qui lui évitera de désespérer définitivement de la solitude qu’il ressent. Lire la suite

Huis Clos

14 Sep

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Je dois vous avouer que, de Sartre, j’avais une image un peu poussiéreuse. Datant du jour où j’avais été mise au défi de dépasser la page 20 de « qu’est-ce que la littérature ? » (défi relevé haut la main puisque j’étais parvenue à la page 21 paragraphe 2, l’essentiel est de gagner, pas de gagner avec les honneurs). Et pourtant, découvrant le pitch de Huis Clos, je n’ai même pas frémi. Trois personnages condamnés par leur mort à être colocataires pour l’éternité, se découvrant, se toisant, tentant de s’amadouer quand ils ne s’affrontent pas, essayant surtout de découvrir pourquoi ils sont là, l’aventure était séduisante. Et qui plus est portée par la sympathique troupe des Boss’Kapok, dont j’avais déjà pu découvrir le travail à deux occasions.

C’est donc sans appréhension que je me suis rendue pour bien commencer le week-end au Laurette Théâtre, petite salle d’à peine 50 places du quartier République, condamnée finalement pour mon plus grand bonheur au premier rang par ma tendance prononcée de presque retardataire chronique (comprenez que j’arrive entre 1 et 5 minutes avant l’heure fatidique, mais tout de même avant, il faut le souligner).

A peine installé, le public se trouve donc nez à nez avec un croque-mort sans doute adepte de la nuit des morts-vivants et de la revanche des zombies 1 à 4 au maquillage très réussi, faisant rentrer un à un les trois nominés (non, nous ne sommes pas à la télévision, pas de vote par sms donc) dans leur dernière demeur, composée de trois fauteuils aux ressorts défoncés et poussiéreux au possible (il fallait tout de même bien à un moment que le côté poussiéreux de l’auteur ressorte). Un homme à l’air placide, une femme rebelle et une séductrice. Lire la suite

Sweet summer sweat

29 Déc

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L’hiver s’installant progressivement, l’on cherche la chaleur où l’on peut, et il y a quelques jours, je suis allée voir si elle se trouvait au théâtre. Le titre de la pièce, faisant référence à la douce transpiration de l’été (vous comprendrez à ces mots pourquoi beaucoup n’aiment pas traduire les titres anglais) m’a interpellée. Sept petites scènes qui parlent d’amour, de séduction, de regrets, de plaisir charnel, de solitude et de relations. Avec douceur. Sur un ton léger comme un soir d’été. Et sans que les acteurs ne s’épargnent pour ne pas transpirer. D’où le nom.

Il est difficile de résumer cette pièce, parce qu’avant tout elle se regarde, elle est vraiment faite pour être vue jouée sur ce tout petit espace scénique. La rencontre à l’arrêt de bus, l’amour entre vieux à la retraite, les adolescents qui ont envie de passer à l’acte sans assumer totalement, la mère et son fils, je ne voudrais pas non plus trahir trop de surprises. Lire la suite

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