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Grandir en restant à la même taille

5 Mar

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Source : leblogdeco.fr

En propos liminaire, il me faut dire que ce billet est le 500ème posté sur ce blog. Nombre à la fois impressionnant et symbolique qui m’a donné l’envie de sortir des sentiers battus, de tenter d’écrire LE récit ou LA réflexion ou LA divagation humoristique ou LE poème génial qui réjouirait votre cœur de lecteur ou de lectrice. Et puis malgré plusieurs jours de réflexion, aucune inspiration hors du commun ne m’est venue. J’en ai conclu que finalement, il n’y avait rien de tel que de rester soi. Et que le sujet que j’avais envie d’aborder, pour cette occasion, c’était peut-être justement cela, l’art d’être soi tout en évoluant.

Nous avons tous fait ce constat entre 18 et 20 ans, parfois un peu plus tôt, parfois un peu plus tard, que notre corps avait décidé de faire la grève et de cesser de se développer – en tout cas verticalement, le chocolat et le vin ayant tendance après 20 ans à provoquer un étrange phénomène de croissance horizontale mais là n’est pas le sujet. Cet arrêt a, il faut le concéder, le notable avantage de permettre d’investir dans des vêtements et des chaussures que nous ne sommes plus contraints à changer tous les six mois, ce qui, sauf pour les vrais accros du shopping disposant de surcroît d’un budget conséquent, est une excellente chose. Lire la suite

J’ai mal à ce pays qui crie mais j’y resterai

1 Mai

Récemment, avec la crise, plusieurs fois, on m’a demandé : « Mais pourquoi tu ne pars pas à l’étranger ? Tu es jeune, tu as fait des études, tu n’as pas d’attaches (par pas d’attaches, entendez : pas de conjoint), tu pourrais être bien là-bas… ». Des personnes de la génération du dessus, des personnes de ma génération aussi. C’est vrai, après tout, pourquoi je ne partirais pas ?

Eh bien, pour plein de raisons, je vais y venir. Mais surtout, j’ai envie de retourner la question : « pourquoi partirais-je ? ». Bien sûr, on peut penser que je n’ai pas de raison spéciale d’être là plutôt qu’ailleurs (à tort de surcroît). Mais je n’ai pas non plus de raison spéciale d’être ailleurs plutôt qu’ici. Parce que ce pays, c’est le mien. Enfin je le partage avec un peu plus de 65 millions de personnes (vous pouvez me remercier d’ailleurs pour cet esprit de non exclusivité).

Mais bon, j’en représente 1/65 000 000 ème, ce qui n’est pas rien. Et puis il est constitué à 1/65 000 000ème de mon âme, et il en a bien besoin je pense. Parce que c’est un pays qui souffre. Pas que de la crise. Parce que bon, la crise elle revient sans arrêt depuis le milieu des années 70. En fait, pour tout dire, je n’ai jamais connu la France sans crise. Bien sûr, depuis ma naissance, il y a eu de la croissance et heureusement. Mais voilà, je suis arrivée après les deux chocs pétroliers, et depuis, on attend toujours le retour des Trente Glorieuses comme les héros de Beckett attendaient Godot. J’ai l’impression, du bas de mes 1/65 000 000èmes que cet attentisme est notre faiblesse. On croit toujours à cette fameuse théorie des cycles longs de Kondratieff – dont les anciens Bac B et Bas ES doivent se souvenir – longs de 40 à 60 ans et marqués par des cycles de croissance et de décroissance au terme desquels un nouvel équilibre se crée et un nouveau cycle avec lui. Hors, depuis maintenant pas loin de 40 ans, on attend cette embellie durable (est-ce à dire donc qu’au maximum nous aurons le droit à 20 glorieuses quand nos parents en ont eu trente ???).

Donc voilà plus de 30 ans que j’entends des discours catastrophistes sur la situation, mêlés de l’espoir sous-jacent que les choses redeviennent comme avant. Un avant que beaucoup n’ont pas connu. Une nouvelle révolution industrielle ou de nouvelles Trente Glorieuses. Ou plutôt une nouvelle révolution tertiaire mais qui n’explose pas comme la bulle des start-ups au début des années 2000. Lire la suite

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