Tag Archives: Homme idéal

Réflexions sur le conjoint idéal

26 Juil

conjoint

Comme la plupart des femmes je pense, j’ai grandi en étant bercée de belles histoires sur l’amour et l’homme grand, beau, fort et intelligent qui me remarquerait depuis sa décapotable blanche (oui, il faut bien s’adapter à l’époque, les chevaux n’étaient plus vraiment à la mode en Ile-de-France dans les années 1980 et cette mode n’est d’ailleurs jamais revenue) et m’emmènerait dîner ailleurs que chez Chartier avant de me choisir pour le meilleur (parce que le pire n’existait pas dans les contes), de m’offrir une belle robe blanche, que je retirerais avec grâce et volupté pour concevoir la flopée d’enfants qui nous rendraient heureux. Et là, ce serait parti pour 60 ans de vie harmonieuse en parfaite santé sans les virées du samedi matin à l’hyper Aupré avec Junior 1 qui fait ses dents et Junior 2 qui braille après son paquet de céréales Tigrix, ni la menace du chômage, ni le claquage musculaire qui tombe au pire moment, ni le monceau de paperasse à trier tous les 6 mois (parce que soyons honnêtes, personne d’à peu près normal ne trie vraiment sa paperasse au fur et à mesure, et d’ailleurs, vous remarquerez qu’aucune histoire pour enfants n’aborde l’épineux problème de la paperasse à trier).

Bref, comme on dit, la vie a fait son œuvre, j’ai cru reconnaître l’homme de l’histoire sous les traits d’un homme ayant une vieille 4L blanche héritée de son grand-père (ou de son arrière grand-père, je ne suis plus sûre), puis sous ceux d’un autre m’ayant offert un gilet et une jupe blancs, jusqu’à ce que l’un m’emmène dîner chez McDo et que l’autre se mette à tenter de regarder d’un peu trop près sous la jupe rouge d’une femme qui passait par là (évidemment tout cela n’est jamais arrivé, ou en tout cas pas exactement – j’ai dîné chez Quick et il y a eu une histoire de robe bleue – mais on m’a dit qu’il fallait toujours stimuler l’imagination du lecteur, alors j’applique). Lire la suite

Quand les femmes s’imaginent le prince charmant

27 Mai

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Après avoir un peu écorné les messieurs récemment à l’occasion d’une petite diatribe sur ceux d’entre eux que l’on peut qualifier de nazebroques, je tenais à rééquilibrer un peu les choses. Parce que je ne peux pas décemment aspirer à l’équité de traitement dans la vie professionnelle et estimer dès que je suis sortie de l’espace ouvert, que nous, femmes avons, toutes les vertus, tandis que les hommes seraient d’odieux lobbyistes exigeant tout de nous sans être prêts à lâcher sur rien. Je ne me ferai pas la voix de ce féminisme de mauvais aloi qui n’envisage le progrès que dans la lutte. Parce que, dans cette série de batailles que nous menons pour tenter de conquérir le cœur d’un preux chevalier, nous aussi avons (bien que ce trait de caractère soit très léger) une microscopique tendance à vouloir le fondant au chocolat (celui qui ne fait pas grossir), le pâtissier, ses tablettes de chocolat, et le cerveau d’Einstein. Une petite infiltration au cœur de nos idéaux s’impose donc, pour mieux comprendre ce que peuvent être nos aspirations amoureuses.

Parmi les désirs communément exprimés, il y a celui du bad boy. On pourrait croire que, passés 25 ans, ce garçon devient aussi attirant que ne l’est Justin Bieber pour un mélomane, et pourtant, le fantasme demeure. Se promener au bras de cet homme mystérieux et imprévisible qui sent bon l’aventure et dont le côté macho donne le sentiment d’être protégée (ceci tant que sa bad boy attitude ne se traduit pas en violence envers sa copine). La joie de vivre au jour le jour, d’avoir un mec qui soit un peu rock’n’roll, avec lequel demain est toujours différent d’aujourd’hui. Son assurance attire, ses tatouages excitent, son côté spontané fait voyager. Mais avoir un vrai bad boy qui va se battre à la première occasion, passe sa vie en pantalon baggy et en marcel, et n’a aucun projet d’avenir, ça, non. Le bad boy charmant a un travail fixe et si possible correctement rémunéré, n’est impliqué dans aucun trafic d’aucune sorte, et a des accès de spontanéité qui nous mènent en we dans les pubs des Pays-Bas ou sur les plages du Touquet. Et veille bien à ne pas laisser apparaître certains de ses tatouages lors des présentations à ses beaux-parents. Lire la suite

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