Tag Archives: humour anglais

Moulins à paroles

10 Oct

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Lorsque j’ai vu le titre « moulins à paroles », je me suis immédiatement dit intérieurement que cette pièce était faite pour que je la vois. Quand en plus, j’ai vu qu’elle se jouait au Ciné 13 Théâtre, l’une de mes salles fétiches dont j’ai déjà abondamment ici vanté le confort des grands canapés rouges et un peu moins le goût exquis de leur punch maison, ni une ni deux, j’ai cliqué sur réserver. Evidemment, j’ai pris soin au préalable de lire de quoi il s’agissait ; je vous remets ici le pitch original plutôt que d’en faire une inutile et mauvaise paraphrase : « Trois monologues d’Alan Bennett pour une comédienne seule en scène qui passe avec brio et jubilation d’un personnage à l’autre pour nous faire partager ces petits bijoux d’écriture, véritables manifestes féministes, traversés d’humour noir, doux amer, et cocasses. ».

Certes ce pitch n’est pas très parlant pour toute personne qui, comme moi, ne connaît pas Alan Bennett (pan d’inculture que j’assume même si cela m’afflige un peu de le reconnaître). Mais comprenant à ces 2,5 lignes que j’allais rire des écrits d’un dramaturge anglais se prétendant féministe, je me suis vue conforter dans mon choix de cliquer sur réserver (en réalité, ce que je ne vous avoue pas, c’est que mon choix a été aussi en grande partie conforté par le tarif imbattable se limitant à 2€ de frais de réservation sur billetreduc, eh oui, j’ai beau défendre le droit des artistes à gagner leur vie, je n’en suis pas moins une opportuniste à certains moments, pan de radinerie que j’assume même si cela m’afflige un peu de le reconnaître). Lire la suite

Qui m’aime me nuise

20 Mai

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Cela fait 15 jours entiers que je n’ai pas posté de critique de théâtre, certains d’entre vous ont dû se dire que j’étais partie en vacances, ou atteinte d’un virus malin, ou en cure de désintoxication. Heureusement rien de tout cela, simplement les spectacles auxquels j’ai assisté dans ce laps de temps étaient à l’unisson avec la météo : gris et peu enthousiasmants.

Jusqu’à hier, où j’ai bravé la pluie particulièrement abondante pour me rendre au Théâtre du Nesle, qui fait partie de ces petites salles cachées de Paris, capables de dénicher et révéler à leur trop peu nombreux public des trésors. Et hier, j’ai découvert d’un coup deux femmes extraordinaires : Mélodie Etxeandia (l’interprète) et Dorothy Parker (l’auteur dont les textes ont servi de base au spectacle). Me voici donc, un dimanche après-midi, installée confortablement dans cette salle installée dans une cave voutée, avec juste ce qu’il faut d’humidité du fait des caprices de Dame Nature, composant avec quelques autres curieux un public atteignant le nombre parfait de sept personnes, à ne pas savoir à quoi m’attendre. Tout ce que j’ai lu, c’est que la comédienne allait réciter ces textes accompagnée d’un pianiste (Antoine Karacostas). J’y suis allée à l’aveugle donc, envie de prendre un risque.

Et le moins que je puisse dire, c’est que j’ai bien fait. L’ambiance intimiste renforcée par l’éclairage, qui ressemble tant à celle du café clandestin servant de décor à la première scène, l’humour caustique de Dorothy Parker, aux accents typiquement british pouvant surprendre si l’on considère qu’elle vivait à New York, le mélange piano-voix et surtout le talent de l’interprète, tout me plaît. Je suis conquise, subjuguée, je ne cesse pratiquement pas de sourire, voire de rire. Les scènes se succèdent et rien ne dément mon enthousiasme. Lire la suite

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