Tag Archives: Jean Anouilh

Eurydice

21 Jan

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Après avoir découvert Antigone sur scène au mois de décembre, il semblerait que je me lance dans un cycle Jean Anouilh, avec cette fois, le mythe d’Orphée et Eurydice revu par le dramaturge. Petit point mythologique obligatoire : lors du mariage d’Orphée, génie incontesté de la musique, avec la charmante Eurydice, la belle  se fait mordre par une vipère et atterrit fissa aux enfers. Orphée toujours follement éperdu parvient à endormir le Cerbère qui garde le royaume et parvient jusqu’à Hadès. Celui-ci, voyant sa détermination et son courage, lui permet de ramener sa belle à condition que leurs regards ne se croisent pas avant qu’ils ne soient  sortis des Enfers. Hélas, au dernier moment, l’homme faiblit et perd sa bien-aimée à jamais.

La pièce d’Anouilh mis en scène par le grand Jean-Laurent Cochet lui-même, fondateur des cours du même nom, nous plonge dans un décor de buffet de gare où défilent des artistes et comédiens. Orphée et son père d’abord, interprétés par Sam Richez et Jean-Laurent Cochet. Lire la suite

Antigone

27 Déc

Vendredi dernier est un jour à marquer d’une pierre blanche puisque je pénétrais pour la première fois dans un temple sacré pour tout bon théâtrophile : LA salle Richelieu, de la Comédie-Française, refaite à neuf et réouverte fin janvier après un peu plus d’un an de travaux. Pour voir une pièce figurant sur le podium des écrits de théâtre que je préfère : Antigone de Jean Anouilh. Une pièce que j’ai du lire 17 ou 18 fois au total et que je m’étais toujours refusée à aller voir sur scène, par peur d’être déçue, par peur de figer mon imaginaire aussi. Mais devant les critiques dithyrambiques entendues lors des représentations de l’an dernier, j’ai cédé sans grand peine à l’appel que constituait cette reprise de la pièce. Et à occasion spéciale, tenue spéciale, exit donc le jean et le pull en laine, place à la robe et au col en fausse fourrure. Une première fois, ça doit se vivre à fond. Pour marquer le coup, je suis même arrivée 30 minutes en avance (contre 3 minutes en moyenne dans les petites salles), ce qui m’a laissé le temps d’admirer le cadre, à commencer par le hall d’accueil, puis le superbe escalier, le foyer et la galerie des bustes. Avant de rentrer enfin dans la salle, et de prendre ma place, dans un très confortable fauteuil avec une place suffisante pour les jambes (point très appréciable).

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Je sais que je vous fais languir, mais pour moi, l’écrin valait que l’on s’y attarde. Lire la suite

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