Tag Archives: Jean-Philippe Daguerre

Le malade imaginaire

18 Fév

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Déjà séduite par les adaptations de la Compagnie du Grenier de Babouchka pour Cyrano de Bergerac  et les Fourberies de Scapin mises en scène par Jean-Philippe Daguerre, je me suis rendue sans hésitation à l’une des représentations du malade imaginaire, l’une des pièces de Molière qui m’avaient le plus marquée à la lointaine époque du collège. L’occasion également de rafraîchir ma mémoire sur ce texte un peu oublié depuis, dont je ne rappelais guère plus que la fameuse scène de Toinette déguisée en médecin, scandant « le poumon en boucle ».

Le rideau s’ouvre donc dans un joli décor de salon bourgeois, où l’on découvre Argan (Didier Lafaye) en tenue de nuit dans un étrange fauteuil doré mélangeant baroque et kitsch en train de conter avec un mélange de concentration et de fascination le nombre de médecines et de lavements que lui prescrit monsieur Purgon, que l’on devine rapidement habile à augmenter ses gages en profitant des lubies de ce faux malade. Ce qui ne va pas sans exaspérer la facétieuse et provocatrice mais bienveillante Toinette (impressionnante Sophie Raynaud qui porte la pièce avec un talent rare). Lire la suite

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Les Fourberies de Scapin

13 Mai

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A force de découvrir des pièces contemporaines, je finis presque parfois par oublier que le théâtre classique a beaucoup de vertus également. Et que les pièces qui ont traversé les siècles n’ont pas survécu totalement par hasard. D’autant qu’à l’époque, il n’existait pas la télévision pour en faire la publicité, pas plus que les techniques de communication virale sur le web n’avaient été mises au point. C’est donc au seul talent des auteurs et des comédiens – et oui, en effet, un peu aussi grâce à l’aide de mécènes haut placés (et pour le coup, cela perdure) – que les textes s’ancraient dans le répertoire populaire. Et en matière de classiques, Molière est, il faut bien le dire, ce que l’on pourrait appeler dans le jargon du 21ème siècle un « gros contributeur ». Qui aimait de surcroît alterner entre le drame et la comédie. Et, comme le climat ambiant est suffisamment morose pour ne pas en rajouter, j’ai décidé, le week-end dernier, d’aller redécouvrir plutôt l’une de ses comédies les plus connues, que nous avons tous lu ou vu au cours de nos années de collège, j’ai nommé les fourberies de Scapin (mais vous le saviez déjà puisque c’est écrit dans le titre de l’article et dans l’affiche ci-dessus). Lire la suite

La flûte enchantée

15 Juin

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Aller voir le célèbre opéra de Mozart dans une salle de théâtre, plus exactement au Théâtre des Variétés peut paraître incongru. Encore davantage lorsque l’on sait qu’il ne s’agit pas d’une version entièrement chantée de cette œuvre. C’est pourtant le pari du metteur en scène, Jean Christophe Daguerre, mélanger opéra et comédie. Et la salle a bien fait dans ce pari de miser sur sa réussite.

En effet, on connaît tous plus ou moins les personnages de l’œuvre, de Pamino à Sarastro en passant pas la reine de la nuit et l’inoubliable Papagueno. Mais habitués que nous sommes à entendre les airs les plus célèbres du livret aux 234 ans d’existence, la trame exacte nous en échappe parfois. Et le fait de revenir à l’alternance parlé/chanté permet de redonner à ses personnages une consistance que le lyrisme leur fait parfois perdre. Lire la suite

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