Tag Archives: Jean-Philippe Daguerre

Les Fourberies de Scapin

13 Mai

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A force de découvrir des pièces contemporaines, je finis presque parfois par oublier que le théâtre classique a beaucoup de vertus également. Et que les pièces qui ont traversé les siècles n’ont pas survécu totalement par hasard. D’autant qu’à l’époque, il n’existait pas la télévision pour en faire la publicité, pas plus que les techniques de communication virale sur le web n’avaient été mises au point. C’est donc au seul talent des auteurs et des comédiens – et oui, en effet, un peu aussi grâce à l’aide de mécènes haut placés (et pour le coup, cela perdure) – que les textes s’ancraient dans le répertoire populaire. Et en matière de classiques, Molière est, il faut bien le dire, ce que l’on pourrait appeler dans le jargon du 21ème siècle un « gros contributeur ». Qui aimait de surcroît alterner entre le drame et la comédie. Et, comme le climat ambiant est suffisamment morose pour ne pas en rajouter, j’ai décidé, le week-end dernier, d’aller redécouvrir plutôt l’une de ses comédies les plus connues, que nous avons tous lu ou vu au cours de nos années de collège, j’ai nommé les fourberies de Scapin (mais vous le saviez déjà puisque c’est écrit dans le titre de l’article et dans l’affiche ci-dessus). Lire la suite

La flûte enchantée

15 Juin

 Le chef d’œuvre de Mozart adapté au Théâtre

 

Aller voir le célèbre opéra de Mozart dans une salle de théâtre, plus exactement au Théâtre des Variétés peut paraître incongru. Encore davantage lorsque l’on sait qu’il ne s’agit pas d’une version entièrement chantée de cette œuvre. C’est pourtant le pari du metteur en scène, Jean Christophe Daguerre, mélanger opéra et comédie. Et la salle a bien fait dans ce pari de miser sur sa réussite.

 

En effet, on connaît tous plus ou moins les personnages de l’œuvre, de Pamino à Sarastro en passant pas la reine de la nuit et l’inoubliable Papagueno. Mais habitués que nous sommes à entendre les airs les plus célèbres du livret aux 234 ans d’existence, la trame exacte nous en échappe parfois. Et le fait de revenir à l’alternance parlé/chanté permet de redonner à ses personnages une consistance que le lyrisme leur fait parfois perdre. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

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Wandering City et tout le reste

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