Tag Archives: La Pépinière Théâtre

Alex Vizorek est une œuvre d’art

11 Oct

alex-vizorek-est-une-oeuvre-d-art-big

 

En tant que non auditrice de radio en général et de France Inter en particulier, station où il officie apparemment depuis 2012 (ce qui confirme bien ma totale ignorance), je n’avais jamais entendu parler d’Alex Vizorek il y a encore un mois. En revanche, j’ai toujours beaucoup apprécié le théâtre la pépinière et ses choix de programmation à la fois variés et de grande qualité. Aussi ai-je voulu en savoir sur ce jeune homme et son seul en scène original portant sur le monde de l’art mais apparemment sans être réservé aux puristes de la sélection de Télérama. Lire la suite

Maligne

17 Mai

maligne

Étonnamment, lorsque j’ai lu le pitch de Maligne en cherchant ma prochaine sortie théâtre, j’ai tout de suite été attirée. Pourtant, le titre laisse entendre un contenu difficile, puisque, comme il le laisse supposer, il s’agit du récit du combat d’une jeune femme de 27 ans contre une tumeur maligne. Plus exactement contre un cancer du sein. Raconté par la première concernée, qui fait partie de l’équipe du théâtre la Pépinière, et est également une jeune comédienne très certainement promise à un bel avenir. L’idée de ce spectacle m’a d’emblée plu comme je le disais, non par goût pour la maladie, mais parce que je constate que les personnes qui en sortent sont souvent les meilleurs vivants qui soient. Lire la suite

Chambre froide

14 Sep

chambre-froide-big

Qu’on le veuille ou non, il faut rendre aux grandes salles parisiennes ce qui appartient aux grandes salles parisiennes : elles ont l’art de produire des spectacles magnifiques. Et avec Chambre Froide, la Pépinière, qui m’avait déjà permis entre autres de découvrir le cercle des illusionnistes, ne fait pas défaut. Tout commence donc dans cette magnifique cuisine géante d’un blanc immaculé, qui pourrait à elle seule susciter de multiples vocations de décorateur de théâtre (et la jalousie de tous les Parisiens dont l’appartement tout entier n’égale pas les dimensions de cette pièce…).

Trois femmes y sont réunies, à l’occasion du dîner mensuel qui réunit depuis le lycée 4 couples mariés dont l’un est absent ce soir-là. Toute ressemblance avec Desperate Housewives est apparemment revendiquée par Sally Micaleff qui assure la mise en scène. Après le repas, le rituel veut que les femmes passent à la cuisine tandis que les hommes jouent au mini-golf dans le salon de cette demeure que l’on imagine ainsi d’une taille conséquente. Des couples huppés de la bonne société américaine, en quelque sorte. Lire la suite

Je danse toujours

2 Nov

Image

Le théâtre, c’est par essence le lieu du vivant, et celui de la mise en danger pour le comédien ou la comédienne. Avec « Je danse toujours », Clémence Poésy, actrice à succès ayant cotoyé les plus célèbres acteurs français et internationaux (entre autres Carole Bouquet, Robert Carlyle, Colin Farell, Forest Whitaker, Michael Caine…), joué dans des blockbusters comme Harry Potter et Les reliques de la mort, relève le défi de la scène avec succès.

Dans ce théâtre intimiste du quartier Opéra, la jeune actrice interprète un texte écrit par Timothée de Fombelle, auteur plusieurs fois récompensé pour ses livres jeunesse. L’action se déroule en 1942, dans le petit appartement d’une jeune femme qui tape à la machine des journaux clandestins sous la dictée d’un certain « Blanche » dont elle est tombée amoureuse au fil des moments passés en sa compagnie. Seulement, ce jour-là, elle est seule et l’homme ne vient pas. Elle sait qu’elle devrait fuir, mais elle reste, dans le vain espoir qu’il la rejoigne. Lire la suite

La fin du monde est pour dimanche

28 Avr

Cette semaine, j’ai découvert François Morel. J’entends déjà certains d’entre vous s’indigner : comment, toi qui aimes la culture, le théâtre et tout ce qui s’ensuit, tu ne connaissais pas François Morel ? Tu te fous de notre gueule ?  Les Deschiens ? France Inter ? Eh bien non, je dois l’avouer, je n’ai jamais vu aucun sketch des Deschiens et je n’écoute pas France Inter. Bon OK, il a aussi joué dans plein de films et de téléfilms, sans doute ai-je donc dû le voir apparaître à l’écran à l’occasion, mais ça ne m’avait pas marquée plus que cela.

Donc, pour ceux qui comme moi, sont passés à côté, un petit récap sur la Vie du Monsieur : homme âgé de 52 ans, né dans la charmante bourgade de Flers en Normandie, François Morel est d’abord un littéraire qui après sa licence, s’est orienté vers des cours de comédie. Sa carrière débute dans Palace, sous la direction de Jean-Michel Ribes, avant de décoller, donc, avec les Deschiens. Pour plus de détails, je vous laisse prendre connaissance de sa biographie complète. Toujours est-il qu’après un peu plus de 35 ans de carrière, durant lesquels il a joué dans 3 quintaux de films et téléfilms, écrit quelques ouvrages et est resté fidèle aux planches, il sévit actuellement à La Pépinière Théâtre, qui lui a donné « Carte blanche » pour sa programmation, depuis janvier et jusqu’en juin, dans « La fin du monde est pour dimanche ».

Le titre pourrait comme cela vous sembler un rien macabre et vous freiner dans votre élan. Et pourtant, la seule chose menacée de mort dans ce spectacle, c’est la morosité. Aucune raison donc, de se priver d’aller y assister. Le titre n’est qu’une référence à l’une des saynètes de ce seul en scène époustouflant, qui dit en substance que la vie, c’est comme une semaine : le lundi, on naît, le dimanche on meurt. Est-ce pour cela d’ailleurs que notre ami ne jour que du mardi au samedi ? Un relan de superstition pour éviter le côté trop balbutiant de la pièce à peine née et celui dangereux du fatal déclin ?

Toujours est-il qu’au-delà de cette intéressante métaphore, M. Morel (ne pas confondre avec mort-ailes) nous régale de moments tendres, drôles, nostalgiques, drôles, inventifs, drôles, et puis aussi drôles tout courts. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Étale Ta Culture !

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots