Tag Archives: Maïa Guéritte

Les cavaliers

9 Fév

affiche

Adapter un roman au théâtre, qui plus est d’un auteur aussi connu que Joseph Kessel (même si j’avoue à ma grande honte, quoique en réalité sans réellement de honte, ne pas avoir lu quoi que ce soit de lui), n’est pas chose aisée. Mais rien ne fait peur aux créateurs du spectacle vivant amoureux de littérature, et Eric Bouvron s’est donc prêté au double jeu de l’adaptation et de la co-mise en scène de cette œuvre, dans laquelle il joue également.

En Afghanistan (avant tous les problèmes que connaît le pays aujourd’hui, oui, je m’intéresse à la géopolitique même si je n’y connais rien) Ouroz, fils du grand Toursène, est un cavalier froid et fier, que rien ne semble pouvoir atteindre. Et pourtant, lorsqu’il apprend qu’il sera maître du cheval de son père s’il gagne le bouzkachi du roi – le plus grand tournoi du pays – il part avec une farouche détermination à emporter ce trophée. Seulement, il tombera malencontreusement de cheval, et son équipe sera victorieuse grâce à un autre de ses cavaliers qui réussira à monter sur le magnifique étalon. Lire la suite

Un rapport sur la banalité de l’amour

31 Mai

Sans que cela soit explicable, il semblerait que 2013 soit l’année Hannah Arendt. Pour ma part, je regrette de devoir vous faire part de mon inculture, mais je n’avais jamais entendu parler de cette philosophe juive allemande, jusqu’à ce que je voie les affiches pour le film qui lui est consacré actuellement. Et en arrivant dans la minuscule salle du Théâtre de la Huchette, dont on sent qu’elle a un solide vécu, je n’en savais d’ailleurs guère plus, n’ayant pas particulièrement pris le soin de me renseigner sur l’histoire de cette femme ayant visiblement marqué l’histoire.

Je savais uniquement que la pièce racontait sa relation avec le célèbre Martin Heidegger (sont je savais qui il était, lui, à défaut d’avoir potassé ses ouvrages). Et au final, j’ai trouvé sympathique de me rendre à ce spectacle en béotienne et de découvrir ces deux philosophes par l’intermédiaire de Maïa Guéritte et André Nerman, qui les incarnent sur la scène. De voir cette jeune étudiante timide mais sûre de ses idées débarquer à vingt ans dans le bureau de ce professeur reconnu et émérite. Et de le voir lui, fondre pour ce petit bout de femme au caractère discret mais à la pensée bien construite.

Et on les voit évoluer au fil des années, sur fond de montée du nazisme, avec un Heidegger plutôt séduit par le renouveau et l’idée de grandeur que cette idéologie véhicule, tandis que sa jeune maîtresse, du fait naturellement de ses origines, mais aussi de ses convictions, argumente naturellement contre les dangers qu’elle voit poindre.

Malgré leurs désaccords, ils resteront amants. Lire la suite

amenaviguante

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Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

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rienaredire

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