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Petite dénonciation des calamités féminines

28 Jan

maquillage

Comme vous l’avez sans doute remarqué, j’ai peu tendance lorsque j’écris à verser dans les thèmes girly, et surtout dans tout ce qui a trait à la mode et au maquillage. Ne vous imaginez pas pour autant que je circule en rangers et pantalons baggy, ni que ma dernière tentative de mettre du rouge à lèvres remonte aux soirées pyjamas de mes huit ans lorsqu’avec une ou deux copines, nous avions l’astucieuse idée d’aller nous servir dans le tiroir à maquillages de la mère de l’une d’entre nous. Au risque de casser un mythe, j’apprécie de ressembler un minimum à une femme à peu près présentable, et je suis capable de baver très longtemps devant une vitrine de magasin de chaussures. Voire de craquer pour des bottes bordeaux.

Seulement, voilà, il apparaît que certains ou certaines prennent visiblement un malin plaisir à nous faire nous sentir ridicules en inventant des trucs qui nous compliquent éhontément la vie. Et il me paraît important de ne pas laisser certains de ces diktats prendre racine. Parce que nous avons tout de même une dignité à préserver. Petit tour d’horizon de ces inventions à proscrire.

L’eye-liner : déjà, rien que le nom devrait mettre la puce à l’oreille. Essayez donc de dire laillelailleneur dix fois de suite très rapidement et vous regretterez le temps béni où vous vous exerciez vainement à parler des chaussettes de l’archiduchesse qui sont sèches archi-sèches (même si, comme le dit très justement Liberté dans un des albums de Mafalda : « faut pas me la faire à moi, les archiduchesses ne portent pas de chaussettes »). Bref, revenons à nos pinceaux, et à ce fameux produit de maquillage que nous sommes supposées savoir appliquer d’un trait continu et bien tracé sans aucun dérapage, en ne mettant sur l’espace prévu à cet effet ni trop (risque de grosse tâche au début de la paupière) ni pas assez (risque de ne pas arriver jusqu’au bout de la paupière) de ce mélange dont on ne sait pas trop de quoi il est fait. Et surtout, surtout, ne pas plisser l’œil avant que le produit ne soit sec sous peine de ressembler à un panda. Autant dire que mieux vaut oublier pour celles qui n’ont ni fibre artistique ni patience sans faille. L’ombre à paupières et/ou le crayon sont nos amis, à nous les femmes pataudes et pressées, et c’est très bien ainsi. Lire la suite

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