Tag Archives: Opéra Bastille

Roméo et Juliette

21 Avr

RJ

 

Après l’expérience très réussie de la veuve joyeuse en septembre et plus mitigée mais néanmoins inoubliable dans l’écrin impressionnant de Cosi fan Tutte en octobre dernier, j’ai une nouvelle fois pu profiter des soirées moins de 40 ans, moins 40% cette semaine avec le ballet Roméo et Juliette à l’Opéra Bastille. Composé par Berlioz en 1838, cette œuvre surprend déjà par sa forme : en effet, les chœurs sont nombreux sur scène (sur un livret d’Emile Deschamps) et le final fait presque penser à celui d’un opéra, Berlioz ayant toutefois prévu qu’il n’y ait pas de mise en scène spécifique à ce genre sur cette dernière scène. Lire la suite

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La Veuve Joyeuse

26 Sep

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Pour la saison 2017/2018, l’Opéra de Paris a eu la brillante idée de vouloir séduire un public nouveau, et a mis en place des soirées spéciales pour les « jeunes de moins de 40 ans », avec un tarif spécial de -40%. Vous imaginez sans peine qu’après avoir perdu successivement mes réductions étudiantes, puis carte 12-25 puis moins de 30 ans, puis l’accès aux quelques rares évènements pour les moins de 35 ans, le simple fait d’être à nouveau considérée comme jeune m’a ravie comme rarement. Le prix du billet aussi je ne le nierai pas. C’est donc avec déjà un grand sourire aux lèvres que j’ai pris place dans la très grande salle de l’Opéra Bastille, qui offre l’immense avantage, par rapport à nombre de salles d’opéra ou de concert, de permettre au public de voir la scène correctement même du haut du 2ème balcon.

Et il aurait été réellement dommage de ne pas voir convenablement cette scène au décor exceptionnel, avec une imitation de parquet magnifique qui à elle seule donnait envie de s’installer dans l’ambassade parisienne du Pontévédro pour ne plus en repartir. L’opérette de Franz Lehar prend place en effet dans ce très joli cadre, vers les années 1920, où la très riche veuve Hanna Glawari (sublime Véronique Gens) se voit courtiser par tout ce que Paris compte de gentlemen, plus encore pour ses millions que pour sa conversation ne manquant pourtant pas d’à-propos et pour sa beauté loin d’être fanée. Lire la suite

Signes

13 Juil

Comme je vous le disais la semaine dernière, j’ai pris quelques jours de parenthèse au milieu de mon trail théâtral pour aller perfectionner mes connaissances en matière de danse. Et après le Brésil, je suis revenue à la France, mais avec tout de même une chorégraphe venue du continent, Carolyn Carlson, dont, bien qu’étrangère à cet univers, le nom ne m’était pas inconnu. Et pour cause, sa biographie est impressionnante, je vous épargne le cours magistral et j’invite les curieux à aller voir par eux-mêmes.

Mais au-delà du nom, deux choses m’ont incitée à aller voir Signes : l’envie de voir l’Opéra Bastille de l’intérieur, où je n’étais allée qu’une seule fois alors que j’avais moins d’une dizaine d’années (autant dire que les souvenirs n’étaient plus très frais), et la musique de René Aubry, dont j’apprécie beaucoup tout ce qu’il fait. Et puis, en voyant en plus cette affiche très colorée, je me suis dit que j’avais toutes les raisons valables pour profiter de ce spectacle.

J’y suis donc allée dans une disposition d’esprit extrêmement positive, et, après avoir emprunté les ascenseurs pour atteindre mon 2ème balcon, j’ai pris place presque tout au fond de la salle. Et là, chose surprenante et miraculeuse, pas d’angle mort, et des sièges disposés suffisamment en pente pour voir parfaitement la scène même en ayant un voisin de devant de plus d’1m52. Disposition d’esprit encore plus positive donc. Température intérieure également idéale, place suffisante pour les jambes. Je n’avais plus qu’une hâte, celle d’entendre la première note de musique.

Celle-ci vint vite, presque parfaitement à l’heure (début programmé à 19h30, effectif à 19h35), encore un motif de satisfaction. Et là, apparition du premier danseur, rejoint ensuite par ses camarades, sur un tableau joliment intitulé « Signe du sourire ». Que demander de plus que ce genre de signes ? Dès le début, me voilà donc, moi spectatrice de ballet novice, plongée dans un monde coloré, entraînée par ce son doux à mes oreilles, et trouvant tout cela beau, plein de charmes, gai comme un début de printemps. Impression non démentie par la suite, avec un petit coup de cœur pour le troisième tableau intitulé Monts de Guilin, plein d’humour dans la gestuelle. Lire la suite

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