Tag Archives: Philippe Besson

Un garçon d’Italie

2 Mar

garçon italie

 

Comme cela m’arrive de temps à autre, je vais commencer par parler d’« Un garçon d’Italie » en me disant qu’il m’est difficile d’en parler. Il ne s’agit pourtant pas ici d’une coquetterie ou d’une fausse modestie de blogueuse, juste de données factuelles. J’ai en effet eu l’occasion de découvrir cette très jolie pièce (et au fond c’est bien cela l’essentiel) dans des conditions un peu atypiques, soit dans un studio attenant en lieu et place de la salle où devait se dérouler la représentation donc sans possibilité de visualiser les effets de lumière prévus, sous la forme de « mise en espace » (à savoir que les comédiens sont à une étape de travail avancée, mais peuvent encore se saisir du texte de temps à autre), et avec une formidable comédienne (Maud Wyler), mais n’étant pas celle qui se produit habituellement (à savoir Manika Auxire).

Malgré ces aléas qui font justement tout le charme du spectacle vivant, il y a heureusement beaucoup d’éléments dont je peux parler. A commencer par l’adaptation de ce texte de Philippe Besson (je ne peux pas objectivement parler de Philippe Besson puisque j’adore tout ce que j’ai pu lire de lui), qui à l’origine est un roman transformé pour l’occasion en pièce de théâtre par Mathieu Touzé. Lire la suite

Un tango en bord de mer

14 Sep

un tango en bord de mer

Il est difficile de rendre hommage en quelques lignes à ce tango en bord de mer. Parce qu’il s’agit d’une pièce qui se vit plus qu’elle ne se décrit. L’histoire importe moins que les mots et ceux de Philippe Besson sont un pur régal, au théâtre comme dans ses romans.

La pièce se passe toute entière dans le décor magnifiquement réussi d’un bar d’hôtel de luxe déserté en bord de mer en fin de soirée. Un écrivain renommé, la cinquantaine, y retrouve son ancien amoureux, ayant la trentaine, parti sans un mot deux ans auparavant. Le premier incarnant les vieux renards, le second les jeunes chiens fous. Les deux porteurs de toute la fragilité de leur absence d’adieux. Comme si cette scène (apparemment) orchestrée par l’écrivain était à la fois la meilleure et la pire qui puisse leur arriver. Lire la suite

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