Tag Archives: relation amoureuse

La paille, la poutre, et l’aiguille dans la botte à son pied

25 Jan

Parfois, la vie ressemble un peu à un oscilloscope cathodique déficient avec des ondulations totalement incohérentes et beaucoup trop nombreuses. Depuis le mois de septembre, c’est peu ou prou le sentiment que j’ai à l’égard de la mienne. Trop de choses à gérer tout le temps et pas souvent les pauses nécessaires pour prendre un peu de recul. Néanmoins, au milieu des évènements qui se succédaient, j’ai tenté de réfléchir à ma vie amoureuse. Parce qu’entre les « tu es jeune, tu as bien le temps » (eh oui, même au 21ème siècle, les gens ne comprennent pas que le désir d’être en couple n’est pas qu’une question de temps de vie restant), et les « si tu veux des enfants, il faudrait que tu songes à te caser » (les mêmes gens, au 21ème siècle, ne se disent pas que peut-être qu’on y songe mais que les pensées ne donnent rien, et qu’on peut aussi ne pas être obsédée par sa date de « péremption » niveau maternité), il est parfois nécessaire de se demander où l’on en est. Ou plutôt pourquoi on est là. Personne ne l’avoue vraiment, mais tout le monde le fait, c’est ainsi quasiment depuis que le monde est monde.

Pour autant, se demander seule n’est pas forcément d’une grande évidence, parce que l’on n’a sur soi que son propre regard et qu’il manque d’extériorité. J’ai donc, sciemment pour une fois, interrogé des personnes que je connaissais plus ou moins bien, sur ce qui, à leurs yeux, pouvait faire obstacle à mon « casage » en bonne et dûe forme. Autant mettre les choses au clair tout de suite, il n’est ressorti de cette « opération vérité » aucune illumination géniale. Et si j’avais écouté tout ce qui m’a été dit, je serais sans doute atteinte d’au moins 5 psychopathologies notoires. Je tiens aussi à prévenir mes lecteurs les plus curieux qu’ils ne bénéficieront pas d’informations détaillées sur les conseils plus ou moins avisés que j’ai pu recevoir de ça et de là. Lire la suite

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L’amour est un concerto à quatre mains

27 Fév

4 mains

 

Aujourd’hui est un jour symbolique, puisque c’est le 200ème billet que je poste sur le blog. J’aurais pu faire comme si de rien n’était, ou écrire un texte en deux cent mots, en 200 lignes, en 200 phrases. En fait, j’ai préféré mettre l’amour à l’honneur, la relation amoureuse plus précisément. Et de faire parler d’autres que moi sur le sujet. Il y a quelque temps déjà, j’avais demandé une libre participation de qui voulait sur ce à quoi chacun aspirait dans sa relation amoureuse, actuelle pour certains, à venir pour d’autres. Léopoldine, Grégoire, Working Girl et Daniel ont eu la gentillesse de me répondre. Des jolies choses.  Je les ai lues et relues. Et j’ai retenu ce qui m’a touché. J’espère avoir le plus possible respecté leur pensée. Je les remercie vraiment pour ce qu’ils ont livré avec naturel, poésie et simplicité.

Aspirer, c’est réaliser un mouvement vers un idéal. Un idéal qui est lui-même en mouvement. Un mouvement vers souvent plus d’exigence. En partant de cet infime qui fait tout, celui de deux regards qui se croisent. Les yeux se fixent, le cœur bat, un sourire s’esquisse, et l’on comprend que cette attraction est mutuelle. Et l’on se laisse embraser, consumer, tourbillonner dans des étourdissements enivrants.

Les yeux qui clignotent et les papillons dans le ventre, c’est souvent ce par quoi on se fait emporter, adolescent(e), lorsque les choses sont simples ou tout ou moins le paraissent. Plaire ou ne pas plaire, la question est souvent essentiellement celle-là. Prendre l’initiative pour certaines au charme remarqué, attendre comme une « wallflower » d’être remarqué lors du quart d’heure américain pour de jeunes garçons timides lors des premières boums et des soirées qui suivront. Ces premières amours qui se font et se défont plus vite que les mois passent.

Et puis on grandit un peu, on expérimente, on saisit chaque possibilité et l’on s’adapte ensuite. Souvent, ça ne marche guère longtemps. Jusqu’au jour de cette première grande passion qui deviendra plus tard un joli souvenir empreint de nostalgie. Cette relation où l’on s’est tapé dans l’œil, où l’on ne voit plus rien, où il est inutile de se raisonner. Vivre cette folie qui donne des ailes, passer le cap des 3 semaines, des 2 mois, des 6 mois, un peu plus parfois. Comme un tour du monde en Concorde avec atterrissage d’urgence en Argentine. Lire la suite

Petit essai sur le célibat

4 Août

célibat

L’été est là, enfin, et pour l’occasion, le sujet des amours est sur toutes les langues. Entre les vacances en amoureux, les amours de vacances, les amours déçues de l’année, les magazines font leurs choux gras, les pique-niques de l’été sont le lieu pour faire le point sur les potins et les soirées autant d’occasions de faire des rencontres. Avec comme un mot d’ordre : c’est l’été, faut s’lâcher.

Pour autant, l’on sait qu’entre les couples qui ne survivront pas à leurs premières vacances ensemble, ceux que la première pluie annonçant l’automne viendra séparer (si la découverte du corps de l’autre sans bronzage ne l’a pas déjà fait) et ceux qui n’auront simplement fait de rencontres qu’amicales (ce qui est déjà plaisant), il restera encore un certain nombre de célibataires à l’automne. Ce qui permettra aux mêmes magazines de titrer « se remettre de vos ruptures d’été ». Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

Des images... et des mots

rienaredire

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Chroniques erratiques d'une emmerdeuse

Wandering City et tout le reste

Les confidences extraordinaires du Professeur Bang

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Étale Ta Culture !

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