Tag Archives: relations

Les relations, le soleil et les fruits

10 Avr

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Cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé de relations, même si la vie vaut essentiellement par celles que l’on a avec les autres. Et surtout avec les autres qui nous veulent du bien. Parce que vivre ces relations est un apprentissage permanent dont on n’a pas toujours envie de parler ou que l’on n’a pas toujours les mots pour décrire. Parce que j’ai eu aussi affronter la laideur des contacts avec certaines personnes qui n’étaient pas tellement orientées vers la bienveillance et l’altruisme. Et puis enfin parce que l’avantage d’un blog, c’est d’écrire sur ce qu’on veut quand on veut. Et aujourd’hui, j’ai envie de parler des liens aux autres. La suite dira si vous aviez ou non envie de lire quelques phrases sur ce sujet.

Longtemps, j’ai pensé qu’il fallait correspondre aux attentes des autres pour qu’ils m’apprécient. Cela n’est certes pas entièrement faux. Mais c’est aussi totalement stupide. D’abord parce que les attentes des autres peuvent différer de ce que l’on en perçoit. Ensuite parce que ces attentes ne sont pas immuables, et que certains autres sont très versatiles et donc potentiellement sources d’épuisement dès lors qu’il faut leur plaire. Et puis, parmi sans doute encore une longue liste de raisons, parce que se conformer à cette exigence se fait souvent au détriment de ce qui nous plaît à nous-même. Lire la suite

Les vrais faux couples

28 Avr

Il y a quelque temps déjà, je vous parlais de mon envie d’être aimée d’un homme, et de l’aimer aussi, enfin en gros de vivre une romance à la Disney, les histoires de partage des tâches ménagères en plus, les robes de meringue en moins. Rassurez-vous (ou pas), c’est une envie qui perdure, je ne crois pas à la félicité dans le célibat éternel. Je dis toujours oui au couple. Mais pas à n’importe quel prix, et c’est l’objet de mon article du jour.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais il m’arrive souvent en effet, lorsque je vois deux personnes ensemble, de me demander ce qui peut bien les réunir. Parfois, je me dis que peut-être, ce qu’elles véhiculent à l’extérieur n’est qu’une facette parmi d’autres, ou que j’assiste juste à une scène de leur vie, que peut-être que l’un des deux est dans un mauvais jour, ou les deux, allez savoir. Être à deux, c’est un défi de chaque journée, bien évidemment, et il est logique d’avoir ses jours sans, ou même des périodes un peu sous tension. Mais tout de même, il est des duos dont l’apparence a de quoi intriguer.

Pas plus tard qu’hier, dans la salle d’attente du dentiste, j’en ai eu l’illustration. Avec un couple de vieux. Oh, pardon, j’ai dû choquer quelques défenseurs du politiquement correct, je reprends donc : avec un couple d’âge mûr (vraiment mûr, dont on peut dire qu’il frisait le blet). Donc je vous refais la scène : monsieur et madame arrivent dans la salle d’attente et s’assoient chacun à un bout de la pièce, ce qui déjà en soi est étrange. Là-dessus, chacun commence à feuilleter, lui son journal, elle les magazines mis à disposition, avant que « la scène » ne commence. Donc madame se met à parler (très fort, puisque son conjoint est à l’autre bout de la pièce et sans doute pas affublé de l’ouïe d’un jeune homme de 20 ans) de coiffeur. Monsieur réagit mollement puis fait semblant de ne pas entendre (le quidam que je suis se rendant compte d’une mauvaise foi ostensible plutôt que de l’oubli de son sonotone). Elle se répète, lui grogne toujours en l’ignorant, puis annone 2 mots. Elle reprend, arguant on ne sait pourquoi qu’elle ne peut pas y aller lundi, qu’elle ira le 29. Elle lui demande c’est quand le 29. Lui fait semblant de réfléchir, dit que c’est mercredi. Avant de réaliser que le 29 c’est mardi. Donc palabres interminables sur le 29 et sur mardi, madame s’enfonçant dans un délire sur le 29, mardi, le 30 et ses cheveux, monsieur ignorant totalement sa femme, et les quidams ayant envie de fuir loin, très loin, et se disant même qu’au final, ils seront plus à l’aise une fois sur le siège du dentiste. Visiblement en tout cas, ces deux vieux (pardon, ces deux personnes âgées) ne respiraient pas l’amour.

Encore une fois, tout cela était peut-être juste passager, ou lié à la pleine lune. Mais ça pose question. Parce que des épisodes comme cela, nous en avons tous vu. Ou vécu. Ou peut-être certains d’entre vous vivent-ils cela aujourd’hui au quotidien. Ce sentiment qu’il y a deux personnes qui partagent un toit pour des raisons difficiles à expliquer. Lire la suite

Only Connect

3 Avr

En manque de théâtre suite à une pause de quand même trois semaines pour cause de préparation de vacances suivie des vacances elles-mêmes, il me tardait de me rasseoir sur un joli fauteuil rouge, plongée en spectatrice anonyme dans l’obscurité de ces salles sombres qui me procurent tant de ravissement. Et quoi de mieux pour retisser les liens avec le spectacle vivant qu’une pièce parlant de connexions et de communication ? En découvrant le thème de ce spectacle, tournant autour de la difficulté à bien se parler et à entrer en relation malgré tous les moyens à notre disposition, la fausse geekette que je suis n’a pu résister, elle a cliqué sur réservation, après très prompte réflexion.

Mais il est temps d’arrêter de me regarder le nombril pour vous parler un peu de ce que j’ai vu sur les planches du charmant Vingtième Théâtre, belle salle égarée dans une rue sinueuse et insoupçonnable pour tous ceux qui ne connaissent pas les recoins du quartiers de Ménilmontant. Only Connect, c’est donc une pièce, non pas qui parle de ces « nouvelles » (désormais presque anciennes) technologies pour échanger, mais qui s’en sert de support pour parler d’amour, de désamour, de difficultés à se trouver soi-même et donc à rejoindre l’autre.

Autant le dire, le message est très actuel mais pas très optimiste. Six personnages se croisent, s’éloignent, se rapprochent, pour fuir leur solitude, pour endiguer leurs peurs, pour chercher chez l’autre ce qui leur manque à eux. Et puis ils s’éloignent, vont voir ailleurs, ou restent mais en étant absents, ils trompent l’autre, ils se trompent eux-mêmes. Et ils sombrent tous dans la mélancolie de ceux qui n’aiment pas, ou qui aiment sans retour. Lire la suite

Typologies (non exhaustives) des hommes à ne pas approcher de trop près

6 Mar

Depuis quelques temps, on voit partout la typologie des hommes à fuir à tout prix… On s’était d’ailleurs fait la remarque avec WorkingGirl, de faire nous aussi la typologie de nos expériences passées, histoire de – vous voyez- ne pas faire vous aussi les mêmes bêtises que nous… – bonté quand tu nous tiens…-

Les 5 ex à fuir de WorkingGirl

Ce qui est difficile quand tu vieillis, c’est de faire le tri entre simples rencontres et histoires passées. Ceux qui deviendront tes ex, et l’expérience que tu en retireras… Ce qui marche aussi pour ces messieurs ! Pour ma part, mes relations – courtes ou longues – se divisent en 5 typologies d’ex qui m’ont plus ou moins marquée :

  • L’ex que tu aimes profondément, mais que tu laisses partir… C’est ta plus longue relation, et si tu as de la chance, ce que tu diras à tes enfants et petits-enfants, ton premier amour… Pourquoi alors le laisses-tu partir ? Parce que parfois dans la vie, tu deviens adulte, et qu’un matin tu te rends compte que même si tu l’aimes vraiment, tu ne vois pas (ou plus) ta vie avec lui…
  • L’ex d’un soir, mais que tu ne reverras pas… Celui-là, pas besoin de vous l’expliquer. Rencontré en soirée ou dans un mariage *hum*, tu sais qu’il n’y a pas besoin d’explication le lendemain matin, c’est clair dès le début entre vous deux. Il n’y aura pas suite à votre histoire, et sans vouloir tomber dans les clichés, pas besoin de petits déjeuner non plus. Il faut au moins le tenter une fois dans sa vie -We are young-
  • L’ex que tu apprécies, mais avec qui tu sens venir la totale galère… En gros, c’est celui qui n’est pas qu’un peu compliqué. C’est celui qui ne s’est jamais posé, bourré de préjugés et d’exigences, c’est l’ex gravement atteint du « Je cherche la femme de ma vie, la mère de mes enfants ». Que dire de plus ? Tout est dit… Ta réaction ? Là, ton sang se glace, tu te figes, tu paniques, tu te fermes comme une huitre, et tu n’as qu’une envie : Fuir! Lire la suite
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