Tag Archives: Théâtre 14

Ultragirl contre Schopenhauer

17 Juil

ultragirl

 

L’année 2020 restera forcément unique dans l’histoire en général, et dans celle du spectacle vivant encore davantage. Ayant commencé très difficilement avec les grèves des transports qui ont freiné plus d’un spectateur, elle a subi un coup d’arrêt inédit avec l’épidémie de Covid, dont, rappelons-le, nous sommes encore loin d’être sortis. Avec les mesures de distanciation et l’annulation des festivals, l’on s’attendait à ne plus pouvoir retrouver le plaisir immense de voir des comédiens sur scène avant septembre. Et par bonheur, les « petites salles » peuvent désormais rouvrir. Tout en préservant la santé des spectateurs, ce qui me tient tout autant à cœur que la joie de retourner dans les salles, avec des sièges vides entre chaque groupe et l’obligation de porter le masque (que j’encourage tous les inconscients et relativistes à respecter). C’est ainsi que j’ai eu le bonheur d’assister cette semaine, dans le cadre d’un « mini » festival organisé par le Théâtre 14, à l’une des 3 représentations d’Ultragirl contre Schopenhauer. Lire la suite

Un tango en bord de mer

14 Sep

un tango en bord de mer

Il est difficile de rendre hommage en quelques lignes à ce tango en bord de mer. Parce qu’il s’agit d’une pièce qui se vit plus qu’elle ne se décrit. L’histoire importe moins que les mots et ceux de Philippe Besson sont un pur régal, au théâtre comme dans ses romans.

La pièce se passe toute entière dans le décor magnifiquement réussi d’un bar d’hôtel de luxe déserté en bord de mer en fin de soirée. Un écrivain renommé, la cinquantaine, y retrouve son ancien amoureux, ayant la trentaine, parti sans un mot deux ans auparavant. Le premier incarnant les vieux renards, le second les jeunes chiens fous. Les deux porteurs de toute la fragilité de leur absence d’adieux. Comme si cette scène (apparemment) orchestrée par l’écrivain était à la fois la meilleure et la pire qui puisse leur arriver. Lire la suite

Eurydice

21 Jan

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Après avoir découvert Antigone sur scène au mois de décembre, il semblerait que je me lance dans un cycle Jean Anouilh, avec cette fois, le mythe d’Orphée et Eurydice revu par le dramaturge. Petit point mythologique obligatoire : lors du mariage d’Orphée, génie incontesté de la musique, avec la charmante Eurydice, la belle  se fait mordre par une vipère et atterrit fissa aux enfers. Orphée toujours follement éperdu parvient à endormir le Cerbère qui garde le royaume et parvient jusqu’à Hadès. Celui-ci, voyant sa détermination et son courage, lui permet de ramener sa belle à condition que leurs regards ne se croisent pas avant qu’ils ne soient  sortis des Enfers. Hélas, au dernier moment, l’homme faiblit et perd sa bien-aimée à jamais.

La pièce d’Anouilh mis en scène par le grand Jean-Laurent Cochet lui-même, fondateur des cours du même nom, nous plonge dans un décor de buffet de gare où défilent des artistes et comédiens. Orphée et son père d’abord, interprétés par Sam Richez et Jean-Laurent Cochet. Lire la suite

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