Tag Archives: Théâtre de l’Atelier

Fred Pellerin – Un village en trois dés

6 Nov

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Il y a quelques années, j’ai découvert la richesse du théâtre (et plus généralement des arts) québécois, et j’ai été immédiatement séduite, à la fois par la langue et sa musicalité et par la poésie qui se dégage des textes que j’ai pu découvrir. Et il se trouve que Paris a la chance d’accueillir régulièrement les spectacles de nos amis francophones d’Amérique. Cet automne, le théâtre de l’Atelier nous a donc régalés l’espace d’un mois de la nouvelle création de Fred Pellerin, « un village en trois dés ».

Je connaissais déjà un peu cet énergumène facétieux par ses magnifiques chansons souvent nostalgiques, aussi n’ai-je pas hésité une seconde à réserver en voyant les affiches pour son spectacle dans le métro (oui, la publicité fonctionne sur moi). Je savais qu’il y parlerait comme dans les précédents de son village natal, Saint-Elie-de-Caxton. Mais je n’avais aucune idée du « conteux » (comme il se définit lui-même) hors pair qu’il est. Dans ce nouvel opus, il nous dévoile l’histoire de la création du village et du pourquoi de son « érection canonique » le 12 avril 1865, telle que sa grand-mère lui a transmis cet épisode. Lire la suite

De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites

12 Jan

 

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Avec un titre aussi alambiqué que celui de cette pièce de théâtre, qui n’est pas sans rappeler une tendance en vogue dans le monde de l’édition (avec des indiens malchanceux, des éplucheurs de patates, des armoires ikéa etc.) on pourrait s’attendre à tout et n’importe quoi, en tombant toujours à côté de l’histoire. Celle de Béatrice et de ses deux filles adolescentes, quelque part dans une petite ville d’Amérique profonde dans les années 1970.

 Ruth, l’aînée, est séduisante et provocatrice, tandis que Mathilda est introvertie et studieuse. Toutes les deux sous l’influence néfaste de leur mère, une marginale tyrannique qui les élève seule et a pour seuls revenus ceux que lui procurent l’accueil chez elle de personnes âgées en fauteuil qu’elle néglige et maltraite tout autant. Lire la suite

Anna Christie

15 Fév

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En ce début d’année, le Théâtre de l’Atelier ressuscite un texte du dramaturge américain Eugène O’Neill dans l’ambiance d’écume et de varech d’un port qui pourrait se trouver n’importe où. Après une hospitalisation, la jeune Anna Christie, abandonnée par son père quinze ans avant à la mort de sa femme, à des cousins suédois qui l’ont exploitée comme fille de ferme débarque chez son géniteur pour se remettre sur pied sans avoir à travailler le temps d’être de nouveau en forme. Parce que loin de l’image qu’a décidé de s’en faire le vieux marin, sa chère tête blonde vit de la prostitution.

Inconscient des faits mais ravi de trouver de la compagnie, le vieux devenu alcoolique l’emmène avec elle en mer où elle se prend d’affection pour les vents forts et les secousses des vagues. C’est là que débarque Burke, naufragé qui voyant le chalutier s’y hisse avec ce qui lui reste d’énergie et tombe aussitôt amoureux de la jeune femme. Lire la suite

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