Tag Archives: Théâtre des Béliers Parisiens

Les crapauds fous

20 Déc

Crapauds fous

 

Les crapauds fous, c’est à la fois le récit d’un acte hors du commun et un spectacle d’une rare inventivité, dont le succès depuis deux saisons semble montrer que l’audace (et un gros grain de folie) peut fonctionner. La pièce retrace, en prenant bien évidemment quelques libertés avec les faits, l’histoire de deux médecins polonais, Eugène Lazwowski et Stanislaw Mastulewicz, qui, durant la seconde Guerre Mondiale, ont réussi par un stratagème improbable à sauver la vie de la plupart des Juifs de leur village de Rozwadow.

En 1940, Stanislaw vaccine en effet un de ses amis contre le typhus et découvre que le test de dépistage réalisé juste dans la foulée le fait apparaître positif à la maladie, ce qui permet de l’exempter du travail obligatoire et d’une mort certaine. Son ami Eugène a l’idée « d’industrialiser » cette idée et de faire courir la rumeur d’une épidémie pour faire placer le village en quarantaine et éviter ainsi de nouvelles exécutions sauvages. Lire la suite

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Venise n’est pas en Italie

3 Avr

venise italie

 

 

Comme beaucoup de téléspectateurs aimant se distraire le dimanche soir, j’avais eu l’occasion il y a quelques semaines de découvrir la pièce d’Ivan Calbérac adaptée pour le grand écran, « l’étudiante et monsieur Henri ». Et j’avais vraiment adoré cette histoire tendre, portée par la formidable Noémie Schmidt, et le toujours fringant Claude Brasseur… dans laquelle apparaissant, dans un rôle secondaire Thomas Solivérès. Aussi n’ai-je pas hésité très longtemps à aller voir cette autre pièce d’Ivan Calbérac interprétée par Thomas Solivérès, à laquelle je n’avais je dois l’avouer pas prêté attention avant qu’elle ne parte en tournée lorsqu’elle se jouait dans la Lutèce intra-muros au théâtre des Béliers Parisiens où elle a été créée. Lire la suite

Une sombre histoire de girafe

26 Fév

Girafe

 

Si le titre de cette pièce peut laisser à penser qu’elle se déroule au zoo, l’on n’y voit cependant (au risque de spoiler ou de tuer le suspense qui ne réside en fait pas là) pas d’animaux à l’exception d’une bouée tortue. Et cependant, la comparaison avec un zoo n’est pas totalement fortuite si l’on considère que cohabitent dans cette pièce un public curieux et quatre protagonistes aux comportements pour le moins animaliers, séparés par la barrière entre la scène et les confortables banquettes du théâtre des Béliers Parisiens. Lire la suite

La main de Leïla

16 Oct

LEILA-TDBP-WEB

 

Si l’on parle souvent de l’Algérie en France du fait des évènements d’avant 1962, il est plus rare qu’y soit abordée l’histoire plus récente de ce peuple. Aïda Asgharzadeh et Kamel Isker ont justement choisi de raconter cette Algérie que l’on ne connaît pas assez, celle de 1987-1988, juste avant les émeutes d’octobre 1988, qui aboutiront à la conduite d’élections libres et à la fin du monopole politique du FLN.

Dans une société plus que conservatrice, le jeune Samir (interprété par le très talentueux Kamel Isker, que j’avais déjà trouvé fabuleux en Scapin) a ouvert un cinéma clandestin, le Haram Cinéma, où il projette une fois par semaine – uniquement pour les hommes – les grands classiques du cinéma français et hollywoodien dans leur version non censurée. Lire la suite

Grande école

8 Juil

DV

Comme souvent hélas, j’écris sur une pièce qui n’est plus à l’affiche, n’ayant pu y assister que lors de la dernière représentation. Grande école, c’est donc l’histoire de jeunes étudiants des années 1990, interprétée par des jeunes des années 2010 récemment sortis de leurs études théâtrales.

Trois étudiants ingénieurs habitent donc en colocation près de leur école. Paul est un rêveur rebelle qui est en train de remettre tout en question parce que ses études ne le passionnent pas (et que, disons-le, après avoir réussi son concours, il semble avoir attrapé un gros poil dans la main). Chouquet (le surnom du 2ème) est un élève appliqué la semaine et qui court les bals mondains le week-end en cherchant à séduire les demoiselles. Et Louis-Arnaud est un jeune homme brillant qui de ce fait séduit sans effort, tout en ayant une petite amie attitrée qui s’efforce de ne pas voir qu’elle est facilement remplaçable. Paul a lui aussi une petite amie étudiante à Normale Sup, dont les circonvolutions littéraires et le cynisme assumé irritent considérablement la copine de Louis-Arnaud. Lire la suite

Kim Schwarck – Des papilles dans le ventre

28 Juin

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En allant voir Kim Schwarck et ses papilles dans le ventre, j’avoue que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. J’avais envie de sortir au théâtre, je manquais d’inspiration, parce qu’à l’approche de l’été, l’offre théâtrale se raréfie. Et puis, pour je ne sais quelle raison, peut-être tout simplement parce que j’avais faim (je prie Kim Schwarck et les lecteurs de ce billet de bien vouloir excuser le peu de poésie avec lequel j’effectue parfois mes choix de spectacle), j’ai été « accrochée » par le pitch des « papilles dans le ventre ». Et, chose que je fais rarement, j’ai lancé la « vidéo teasing ». Et j’ai eu envie de découvrir qui avait l’air frais, léger et quand même un peu malin. Lire la suite

Les 39 marches

27 Juil

39 marches

 Les 39 marches est un spectacle qui n’a pas besoin de mon avis puisqu’il tourne depuis déjà cinq ans avec un succès qui ne s’est jamais démenti. Cela ne m’empêchera pas néanmoins de donner ce fameux avis, parce qu’après tout, il n’y a pas non plus de contre-indication. J’ai donc mis cinq ans à me décider à franchir la porte du Théâtre des Béliers Parisiens, où il se joue actuellement après être passée par plusieurs autres salles en raison d’un purisme que je reconnais snob et inepte pour tout ce qui touche à Alfred Hitchcock. Parce que j’ai en effet passé mon adolescence à mater purement et simplement Cary Grant et James Stewart à m’imprégner de l’œuvre pléthorique du génialissime réalisateur. Tourner en dérision les 39 marches me paraissait tout bonnement vulgaire et malvenu.

Et puis, l’été arrivant, mon envie de voir une bonne pièce se faisant sentir, et les avis paraissant assez unanimes, j’ai décidé de dépasser mes préjugés et de laisser sa chance à ce fameux escalier. Et bien m’en a pris parce que le titre n’est qu’un vil prétexte à moult facéties parodiant avec brio les films d’espionnage des années 1960. Lire la suite

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