Tag Archives: Théâtre du Gymnase

Je ne suis pas une arme de guerre

14 Jan

 

 Je ne suis pas une arme de guerre

Après avoir terminé 2017 sur des comédies légères, cette nouvelle année démarre, théâtralement parlant, sur un ton plus grave. Et pour autant pas moins agréable. Parce qu’il est aussi important de se confronter au tragique qu’au rire. Et que des sujets en apparence les plus graves peuvent naître des émotions au final positives, comme cela a été le cas avec cette création surprenante et profondément touchante.

« Je ne suis pas une arme de guerre » est adapté du « journal d’une femme du Kosovo » de la militante albanaise pour les droits des femmes (et des hommes et des enfants) Sevdije Ahmeti, que cette universitaire a rédigé en 1998 et 1999 pour raconter les exactions commises par l’armée serbe contre le peuple kosovar, commencé bien avant le début officiel de la guerre et qu’elle arrêtera tout juste après le déclenchement de celle-ci face aux menaces dont elle fait l’objet.  Lire la suite

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L’amour est dans le prix

19 Déc

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L’amour est dans le prix est une comédie qui parle bien évidemment d’amour et d’argent. Et qui le fait avec un scénario assez créatif, qui, sans réinventer totalement le genre, change des histoires de couples habituellement mises en scène. L’on y découvre 2 couples en péril de collègues de la même entreprise de pompes funèbres (l’allégorie n’est certainement pas innocente). L’un délaisse sa femme qu’il ne voit plus que comme la mère de ses enfants, rôle qu’elle-même subit pour avoir laissé son mari privilégier sa carrière. L’autre sur-gâte sa compagne qui est une diva capricieuse intéressée autant par son argent que par sa capacité à lui donner un enfant.

Ces 4 personnages sont « coachés » dans leurs déboires pour les hommes par le patron de l’entreprise timide et consensuel (Alexandre Pesle), pour les femmes par la mère séductrice (pétillante Emmanuelle Clove) et qui ne mâche pas ses mots de l’épouse délaissée. Lire la suite

Les fantômes de la rue Papillon

10 Mar

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En ces temps non pacifiés où les insultes communautaristes fusent et où les relations entre les forces de l’ordre et la population sont, sinon ambivalentes au moins complexes, écrire une pièce traitant du racisme et mettant indirectement en scène la police était un pari risqué. Parce qu’il est tout aussi facile d’attiser les tensions existantes que de tomber dans la caricature lorsque l’on touche à ces sujets, sur lesquels l’actualité récente montre qu’il est difficile de réagir sans affect d’une part, et de parvenir à un jugement un tant soit peu objectif d’autre part.

Dominique Coubes a réussi, en écrivant (et en mettant en scène) « les fantômes de la rue Papillon » à éviter ces deux écueils et à livrer une pièce qui amène à réfléchir sans mettre d’huile sur le feu. L’auteur a en effet choisi le parti d’une certaine tendresse et de beaucoup de poésie pour cette histoire qui est avant tout celle de la rencontre entre deux cultures et deux générations. L’histoire, c’est celle d’Haïssa, un jeune Maghrébin, qui se fait abattre par « erreur » par la police lors d’un contrôle d’identité où son mobile est confondu avec une arme (la scène introductive est matérialisée par des voix off) et devient un fantôme. A l’endroit même, où, en 1942, monsieur Joseph, luthier juif qui devait, sous le contrôle de la police, monter dans le bus avec sa famille (sans connaître la destination du voyage), tente d’aller récupérer son stradivarius en espérant qu’il leur permettra le cas échéant de s’assurer financièrement des jours décents, s’était fait abattre, devenant également un fantôme. Lire la suite

amenaviguante

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Broute le gazon

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