Tag Archives: Théâtre du Lucernaire

Le bourgeois gentilhomme

18 Juin

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Nous avons tous ou presque lu le bourgeois gentilhomme à l’époque du collège et retenu le ridicule de monsieur Jourdain et de ses tentatives pour paraître un homme du monde afin de jouer les séducteurs en prose sa « belle marquise », dont les « beaux yeux [le] font mourir d’amour ». Mais il est vrai aussi que, les années passant, l’on a oublié tout l’humour de cette magnifique œuvre de Molière, de ses leçons de danse, de musique et d’armes à sa détermination à marier sa fille à un gentilhomme plutôt qu’à Cléonte, l’élu de son cœur, entre autres frasques d’aspirant érudit diplômé ès ridicule. Lire la suite

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Réda Seddiki dans Deux mètres de liberté

1 Sep

Réda Seddiki

 

Lorsqu’il arrive sur scène, Réda Seddiki communique une impression de sérénité. Avec ses cheveux ébouriffés, son pantalon volontairement trop court et ses chaussettes de couleur forcément apparentes de ce fait, il incarne parfaitement la figure d’un homme à la fois calme et capable de dérision. A l’image de ces deux mètres de liberté qu’il nous offre, à la manière d’un pince-sans-rire qui sait parfaitement s’y prendre pour faire sourire. Lire la suite

ABC d’Airs

17 Mai

ABC DAirs

 

Depuis plusieurs années, j’ai pu observer l’inventivité des artistes pour créer des spectacles musicaux entraînants et touchants. De même qu’en France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées, on pourrait dire qu’en France, on n’a pas Broadway, mais on a d’excellents musiciens bourrés d’humour. C’est ce que confirme le spectacle ABC d’Airs, imaginé par Anne Regnier et qui réunit quatre femmes pleines de charmes et de talent pour un voyage atypique au pays de la musique. Lire la suite

Le monte-plats

9 Avr

monte-plats

 

Le monte-plats est l’une des premières pièces du célèbre et encore très populaire dramaturge anglais Harold Pinter, écrite en 1957 alors qu’il avait 27 ans et jouée pour la première fois en 1960. Et déjà y est présente l’absurdité qui caractérise la plupart de ses pièces, ainsi que le caractère inextricable des situations dans lesquelles se trouvent ses protagonistes. Lire la suite

Carnet de notes

21 Nov

AFFICHE Carnet de notes

 

Carnet de notes est un spectacle pour lequel il est juste de trouver les qualificatifs adaptés tant il est réussi. Sans doute aurais-je du rester plus longtemps sur les bancs de l’école qui en est le sujet, afin de trouver les mots les plus justes pour en parler. Toujours est-il que j’ai été conquise par ces 7 musiciens-chanteurs comme je le suis rarement.

Dans ce spectacle musical, ils sont donc sept – chiffre parfait qui explique sans doute le charme opéré par cette création de la Compagnie du Sans-Souci – trois hommes guitaristes et quatre femmes qui chantent et jouent un peu de clavier Bontempi, qui nous font revivre l’école en chansons, de la primaire au bas, comme ils le disent eux-mêmes. Lire la suite

Le Vol

8 Août

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Incontestablement, il y a des personnes qui révèlent leur talent jeunes. Sonia Némirovsky fait partie de ces personnes. 29 ans, de jolis rôles, deux pièces (et quelques chansons) déjà écrites, dont celle-ci, le Vol, qui nous emmène à Buenos Aires en 1976, lorsque la junte militaire renverse le gouvernement d’Isabel Peron (plus de détails dans le lien vers le dossier de presse en bas). Une période peu connue ici par ceux – et je m’y inclus – qui n’ont pas étudié l’histoire de l’Amérique latine. Une période sans doute impossible à raconter vraiment, et c’est précisément là l’intérêt du Vol. De faire l’impasse sur le cours d’histoire, le sang, le changement de pouvoir, la vie des habitants et tout ce qui pourrait être dit. Mais de nous montrer tout ce qui n’a pas été dit.

Le Vol, c’est l’histoire de deux adolescents insouciants, qui ont « 15 ou 18 ans » comme le dit le texte, et qui s’aiment. Ils sont jeunes, beaux, ils découvrent la douceur de leur peau, l’euphorie des premiers émois amoureux, ils sont un peu comme Rimbaud en son temps, ils ne son pas sérieux. Et puis le monde extérieur va entrer dans leur monde intérieur et le briser d’un coup sec. Un matin, elle n’est plus là. Ses affaires sont là, ses valises aussi, mais elle non. Il découvre un vide. Sans un mot, sans un indice, sans aucune explication. Plus d’amoureuse, plus d’embrassade, plus de gaieté, seulement un immense vide et une infinité de questions. Lire la suite

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