Tag Archives: théâtre du ranelagh

Les Fourberies de Scapin

13 Mai

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A force de découvrir des pièces contemporaines, je finis presque parfois par oublier que le théâtre classique a beaucoup de vertus également. Et que les pièces qui ont traversé les siècles n’ont pas survécu totalement par hasard. D’autant qu’à l’époque, il n’existait pas la télévision pour en faire la publicité, pas plus que les techniques de communication virale sur le web n’avaient été mises au point. C’est donc au seul talent des auteurs et des comédiens – et oui, en effet, un peu aussi grâce à l’aide de mécènes haut placés (et pour le coup, cela perdure) – que les textes s’ancraient dans le répertoire populaire. Et en matière de classiques, Molière est, il faut bien le dire, ce que l’on pourrait appeler dans le jargon du 21ème siècle un « gros contributeur ». Qui aimait de surcroît alterner entre le drame et la comédie. Et, comme le climat ambiant est suffisamment morose pour ne pas en rajouter, j’ai décidé, le week-end dernier, d’aller redécouvrir plutôt l’une de ses comédies les plus connues, que nous avons tous lu ou vu au cours de nos années de collège, j’ai nommé les fourberies de Scapin (mais vous le saviez déjà puisque c’est écrit dans le titre de l’article et dans l’affiche ci-dessus). Lire la suite

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Faust

14 Jan

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Il est toujours compliqué de porter à la scène des textes certes riches et , mais aussi complexes que ceux d’un auteur comme l’illustre Goethe. C’est le défi que s’est lancé le Théâtre du Ranelagh en programmant Faust, ou l’histoire – inspirée par la vie de l’astrologue et alchimiste du même nom ayant vécu aux XVème et XVIème siècle et déjà inspiré une pièce de théâtre au XVIIème siècle.

Dans la de Goethe, Faust, savant renommé et brillant, cherche, malgré la réputation dont il jouit, cherche à rompre l’ennui où il se trouve et à s’initier aux plaisirs du commun des mortels. Il choisit ainsi le rusé Méphistophélès pour guide et accompagnateur, en échange de son âme et ‘sen va ainsi à la conquête de ce qu’il espère ou tout du moins croit pouvoir le satisfaire. Lire la suite

La religieuse

26 Sep

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Lorsque j’avais vu l’an dernier que « la religieuse » de Diderot se jouait au théâtre, j’ai tout de suite souhaité y assister. Les hasards du calendrier ont hélas fait que je n’ai pas pu assister aux représentations. Aussi, lorsque j’ai vu que j’avais le droit à une séance de rattrapage, la pièce étant reprogrammée au Théâtre du Ranelagh cet automne, il était hors de question que je manque cela une deuxième fois.

Me voici donc, un de ces vendredis soir de septembre, soir par excellence où l’on a envie de se distraire des contrariétés de la semaine, mon billet en main, donné avec le sourire par celui que je surnommerai ici affectueusement « l’homme du guichet », emblématique de cette salle à l’âme toute particulière, avec ses belles boiseries, ses sièges anciens bien conservés, mais qui grincent légèrement, vous donnant l’impression d’un retour à la première moitié du 20ème siècle (enfin plutôt d’un voyage dans le temps). Et le retour en arrière se poursuit rapidement puisque nous voilà au 18ème siècle, en présence de Suzanne Simonin, fille bâtarde placée de force par sa mère dans ce couvent où elle souffrira tant de la privation de la liberté à laquelle elle aspire que des mauvais traitement dont elle fait continuellement l’objet. Lire la suite

Travelling

30 Déc

Pour ma dernière séance spectacle de l’année, j’ai choisi Travelling, un spectacle de cirque contemporain à l’affiche du Théâtre du Ranelagh jusqu’à demain, 31 décembre 2012. Depuis quelque temps, Paris fait la part belle à cet art riche mêlant danse, musique et jeu scénique. Exit les traditionnels clowns et fauves qui personnellement m’ont très souvent fait fuir les chapiteaux, et place aux artistes et à la narration par l’acrobatie.

Après avoir assisté à quelques autres belles représentations depuis 2-3 ans, mon intérêt pour cet nouvelle forme de spectacle vivant ne se dément pas. Cette jeune compagnie argentine, nommé « La Arena » présente un spectacle très abouti, avec une utilisation de la vidéo vraiment originale et parfaitement maîtrisée.  La mise en scène joue donc sur les fonctions de la caméra, afin, comme écrit textuellement dans la présentation :

  • D’ENREGISTRER à jamais ses plus beaux moments
  • DE PASSER IMAGE PAR IMAGE les détails de notre vie
  • D’ACCELERER son impatience
  • DE REMBOBINER pour revivre un moment précieux
  • DE RALENTIR pour que l’instant ne se termine pas

Et cette intention affichée est pleinement remplie par les six danseurs / jongleurs / acrobates, dont le talent est vraiment époustouflant, qui réussissent des tours de force techniques tout en véhiculant par leurs expressions énormément d’émotions, et qui transportent le public dans un univers où plus rien d’autre n’existe que la narration portée par leurs corps. Lire la suite

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