Tag Archives: théâtre et politique

L’A-Démocratie – Le Maniement des Larmes

29 Oct

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Après avoir découvert le 1er volet de la trilogie « L’A-Démocratie » au début du mois, intitulé « Elf, la Pompe Afrique », qui portait sur le célèbre procès Elf, j’étais très curieuse d’assister à la suite. Sans pour autant suivre l’ordre proposé puisque j’ai décidé de poursuivre par le volet 3 qui s’intéresse à l’armement et plus précisément à l’arme nucléaire, avec là encore un parfum de scandale politique puisque cette nouvelle « conférence-spectacle » traite en grande partie de l’affaire Karachi et du financement supposé de la campagne présidentielle de Monsieur Balladur en 1995 par le dirigeant libyen (affaire particulièrement d’actualité d’ailleurs puisque le procès d’Édouard Balladur vient de s’ouvrir). Lire la suite

L’A-Démocratie – Elf, la Pompe Afrique

10 Oct

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Il est d’usage de dire que « l’art est politique », et, plus spécifiquement concernant le 9ème art, que « le théâtre est politique ». Si cela ne se vérifie pas systématiquement, la trilogie de Nicolas Lambert, qu’il a intitulée l’A-Démocratie, est pour sa part l’illustration parfaite de cet adage, puisque son objet est précisément dans les arcanes de la collusion entre pouvoirs publics et scandales financiers, économiques et géopolitiques. Il écrit ainsi « Elf, la Pompe Afrique » en 2015 sur le procès Elf, « Avenir Radieux, une Fission Française » en 2011 sur le nucléaire, et « Le Maniement des Larmes » en 2015 sur l’armement. Également édités, ces textes extrêmement bien documentés valent l’investissement (10 euros par tome) pour toutes celles et tous ceux intéressés par ces sujets. Lire la suite

L’absence de guerre

20 Jan

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L’absence de guerre nous emmène dans les arcanes d’une campagne politique, en croisant plusieurs disciplines artistiques, sous l’impulsion du collectif InVivo dont l’objet est d’explorer de nouvelles formes de spectacle vivant. Le dispositif scénique utilise donc à la fois l’espace plateau, qui est surplombé d’un écran de cinéma, un 2ème espace de jeu visible directement en fond de scène mais en quelque sorte « séparé » par un plexiglas, et les coulisses du théâtre, où les comédiens sont suivis par un caméraman en permanence, avec une retransmission en live sur l’écran sus-cité. J’avais déjà eu l’occasion d’assister à des spectacles mêlant vidéo et jeu, mais soit avec une vraie paroi séparant les acteurs du public, soit avec une caméra maniée par les comédiens eux-mêmes. Ici, le fait de vraiment garder l’interaction avec les comédiens, et d’avoir un cameraman au cœur du dispositif, en très grande cohésion avec ceux qu’ils filment, montre vraiment l’intérêt de cette recherche multidisciplinaire. Le seul « inconvénient » pour les spectateurs, si l’on peut le qualifier ainsi, est d’avoir « trop de choses » à voir, ce à quoi ils s’habituent néanmoins sans problème. Lire la suite

C’est encore mieux l’après-midi

17 Avr

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C’est encore mieux l’après-midi, c’est l’histoire d’un député qui vient à Paris, officiellement pour voter un texte important à l’Assemblée nationale, officieusement pour passer un après-midi crapuleux avec sa maîtresse. Pour avoir le champ libre, il envoie sa femme voir un drame de 4 heures à la Comédie Française. Et pour ne pas prendre le moindre risque, il demande à son assistant de lui réserver une deuxième chambre dans le même hôtel sous un nom d’emprunt.

Bien évidemment, l’assistant va faire une erreur dans le nom d’emprunt, la femme va s’ennuyer à mourir et décider de rentrer se reposer… avant de retomber « par hasard » sur l’assistant de son cher mati qu’elle trouve fort à son goût, la maîtresse va arriver en retard, et le patron de l’établissement va tenter médusé de préserver la réputation de respectabilité de son établissement. Lire la suite

Chute d’une nation

13 Sep

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La passion du théâtre peut conduire à des expériences inédites et un peu folles, comme toute passion. Yann Rezeau, auteur et metteur en scène, entre autres textes, de « Chute d’une nation », est vraisemblablement un passionné. Voire un possédé. Et sans nul doute possible un génie. J’avais déjà eu le plaisir de découvrir son talent dans Mécanique instable , une pièce parlant avec justesse et de façon très documentée de la thématique des Scop (sociétés coopératives), postérieure d’ailleurs dans l’écriture à cette œuvre maîtresse qu’est Chute d’une nation.

Chute d’une nation, c’est donc un peu l’équivalent des séries américaines sur les dessous des campagnes politiques, mais en plus génial et plus intense puisqu’ici tout se déroule en live sous les yeux des heureux spectateurs du Théâtre du Soleil. 4 épisodes d’une durée moyenne d’environ 2 heures pour vivre la fausse élection présidentielle de 2012 vue depuis le camp de l’alliance de gauche, des pré-primaires à la campagne du second tour. Lire la suite

amenaviguante

La douceur et la force du thé, le piquant du chocolat au piment, la passion des mots

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