Tag Archives: Théâtre Lepic

Mises en capsules – Edition 2019

28 Mai

MEC 2019

 

Après une année d’infidélité au festival Mises en capsules pour cause d’emploi du temps un peu trop surchargé l’an dernier, j’ai décidé de renouer avec l’excellente tradition de profiter de ce beau festival de « formes courtes théâtrales ». Le principe n’a pas changé depuis sa création e 2006 : chaque soir, 5 pièces contemporaines de 30 minutes sont présentées, dans des styles très différents, avec 15 minutes de pause entre chaque pour que les comédiens puissent changer les décors et les spectateurs échanger / se rafraîchir / se nourrir, avant de changer de place pour voir la scène sous un autre angle ou de se précipiter à nouveau au même endroit perçu comme le meilleur.

Au cours de cette pause de spectatrice, le Ciné 13 a lui aussi cessé son activité quelques mois et s’est rénové et a changé de nom pour devenir le Théâtre Lepic. Exit les vieux canapés rouges des trois premiers rangs usés mais toujours moelleux, place à des sièges pareils pour tous mais bien conçus et confortables, à un plateau ayant fait peau neuve, et maintien du célébrissime punch du bar (qui est passé de 3 à 4 euros le verre, mais qui les vaut tout de même) dont la carte s’est bien enrichie. C’est donc dans un décor sentant bon le neuf mais gardant l’âme de ce lieu à la riche histoire que j’ai pu découvrir 15 courts spectacles, au cours de trois belles soirées détaillées ci-dessous.

********* Soirée 1 *********

Capsule 1 : Cœur de papier (Texte : Julia Lederer, traduit et adapté par Constance Labbé ; mise en scène : Constance Labbé et Clotilde Daniault ; avec : Laëtitia Vercken, Céline Toutain, Inan Çiçek) Un homme timide auquel sa mère a raconté plus jeune qu’elle lui avait greffé un cœur en papier, sa mère agoraphobe qui passe ses journées sur Internet à tenter de sortir de sa peur des vraies relations, une femme pleine de vie avec un cœur en laine… ces trois personnages un peu naufragés de la vie vont se rencontrer un peu fortuitement lorsque le jeune homme, croisant régulièrement la jeune femme dans le métro, va littéralement lui voler son cœur. Une comédie moderne et sensible, avec des comédiennes et comédiens qui savent toucher le cœur du public sans le lui dérober.

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J’aime Valentine mais bon…

22 Déc

valentine

 

Au risque de me répéter, voire de franchement radoter, le couple est un éternel sujet d’inspiration au théâtre, et bien sûr plus généralement dans la littérature, les arts graphiques et visuels, pour les psychologues ou ceux qui assimilent, et bien sûr pour les magazines. Pour sa nouvelle – et déjà troisième pièce – Rudy Milstein s’attaque donc à ce sujet pas totalement inexploré. Mais, parce qu’il y a bien un mais, il parvient réellement à surprendre le public, à la fois par la forme de son écriture et par la finesse de son analyse, le tout avec une bonne dose d’humour, pour nous offrir une « pièce où l’on se sent bien » (évidemment, c’est plus joli de dire « a feel good play »). Lire la suite

amenaviguante

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