Tag Archives: théâtre les déchargeurs

Batman contre Robespierre

15 Sep

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 Batman contre Robespierre fait partie de ce que l’on appelle le répertoire de l’absurde. A ce titre, en parler est compliqué puisque tout se joue sur le comique de situation, et plus encore sur son interprétation. On y suit les tribulations de Jean-Claude Barbès, un brave citoyen modèle avec un « bon job », une « sympathique épouse » et un « fils normal », qui, par une série de hasards malencontreux partant du rachat de sa société par une autre grosse société causant la suppression de son emploi, va finir par se retrouver seul en caleçon dans la rue à une vitesse presque vertigineuse. Lire la suite

Nous qui sommes cent

6 Nov

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Nous qui sommes cent est un spectacle à part, intelligent et qui fait du bien, sur la vie quand on passe à côté d’elle, parce qu’on ne s’écoute pas, ou mal, parce que l’on privilégie les fantasmes sur le réel, parce que l’on n’accepte pas de faire face à ses peurs et à ses deuils. Tout cela pourrait paraître sombre, et pourtant, les trois comédiennes, Caroline Monnier, laura Perrotte et Isabelle Seleskovitch donnent une fraîcheur et une gaieté surprenantes à ce texte étonnant de Jonas Hassen Khemiri.

Sur scène, trois comédiennes donc, qui ne sont en fait que trois visages de la même femme, qui, avant de passer l’arme à gauche, relit sa vie, ce qu’elle a été, ce qu’elle aurait pu être. Il est difficile de réellement qualifier ces trois personnalités qui cohabitent en une seule sans caricature, aussi ne m’y risquerais-je pas. Mais l’une est plutôt douce, l’autre plutôt dure, et la troisième plus consensuelle. Lire la suite

Une valise pour deux

19 Nov

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Le Théâtre des Déchargeurs reste fidèle à son habitude d’offrir une très belle programmation, faisant le bonheur des béotiens des strapontins tout comme des initiés des salles intimistes, une excellente pièce avec sa « Valise pour deux ». Une succession de saynètes ayant pour fil conducteur la présence d’une valise, prétexte à aborder avec tendresse et justesse les situations de la vie quotidienne.

Y sont décortiqués les doutes des premiers émois, les affres de la vie amoureuse qui se construit, les disputes, les rêves de vie meilleure, l’envie de tout lâcher, les raisons de tout garder. La pièce aborde aussi les hasards des rencontres sur le quai de la gare, à l’aéroport, la confrontation des personnes issues d’horizons différents, la façon dont chacun peut s’entendre. Sans oublier les travers de la vie en entreprise, l’hypocrisie, la cruauté parfois même pas déguisée. Les dialogues sont très fins, extrêmement bien écrits, contenant une juste dose de cynisme mais toujours teintée d’optimisme. La mise en scène est sobre, avec un parti pris original et très chouette sur les décors (je laisse la surprise). Et cerise sur le gâteau, les comédiens sont tous très talentueux, et l’on sent chez eux l’envie de transmettre au public une pièce à laquelle ils croient vraiment. Le tout donne un beau voyage, ne serait-ce que l’espace d’un moment.

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