Tag Archives: Théâtre Michel

Le jardin d’Alphonse

4 Juin

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Les comédies de Didier Caron, également directeur du Théâtre Michel et toujours comédien, sont peu nombreuses, suractivité probable oblige, mais elles sont toujours de très beaux moments d’émotions, exigence de qualité sans doute très élevé de l’auteur – metteur en scène oblige. Dans « le jardin d’Alphonse, l’action prend place lors de l’enterrement dudit Alphonse, père de Jean-Claude et grand-père de Serge, Fabien et Magali et réunissant ainsi opportunément la famille et le meilleur ami de Jean-Claude, Daniel, accompagné de sa femme Suzanne. Lire la suite

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L’idiote

14 Jan

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Ayant un peu traîné en ce début d’année, je vais une nouvelle fois vous parler d’un spectacle qui, dans l’immédiat, n’est plus à l’affiche. Il pourrait cependant, du fait de ses qualités, s’y trouver de nouveau, ce que je souhaite autant à l’équipe qui l’a créée qu’aux spectateurs qui grâce à cela pourraient la voir.

L’idiote est un titre qui interpelle, mais reflète en réalité très mal la personnalité de l’héroïne malgré elle du procès pour le meurtre de son amant. Josefa, jeune femme de chambre n’ayant pas sa langue dans sa poche, apparaît en effet comme la coupable idéale, puisque retrouvée nue à côté du corps ensanglanté du jeune homme, rapidement décrit comme un homme sanguin, jaloux et volage, autant de mobiles qui semblent prouver l’évidence. Seulement, malgré les pressions qu’il subit pour boucler le dossier et épargner un scandale mondain au couple employant Josefa et son compagnon, le juge chargé de l’affaire entend faire preuve d’impartialité, et surtout découvrir la vérité, le scénario présenté ne lui convenant pas du tout. Lire la suite

La peur

30 Oct

 

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La peur est l’adaptation théâtrale d’un roman de Stefan Zweig, publiée pour la première fois en 1910 (alors que l’illustre écrivain a 29 ans) et figurant dans un recueil de nouvelles publié en 1925. Il raconte l’histoire d’Irène, femme adultère qui se retrouve soumise au chantage de la femme de son amant. Elodie Menant, ayant réalisé l’adaptation et la mise en scène, a choisi de transposer l’action dans les années 1950, dans un joli décor fait de structures sur roulettes permettant de reconfigurer l’espace des appartements facilement et d’installer l’ambiance de huis clos qui se construit peu à peu. Les costumes sont superbes, surtout ceux d’Irène, qui a d’ailleurs le stylisme pour activité. Lire la suite

Coiffure & Confidences

8 Août

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Quoi de mieux pour l’été que du rire et du rose bonbon quand on est encore à Paris au mois d’août ? Ayant répondu « rien » à cette question, je suis donc allée découvrir au Théâtre Michel cette pièce intrigante dont je voyais les affiches depuis déjà quelques semaines. Avec quelques interrogations tout de même, parce que j’avoue que, si j’assume ma féminité, le rose bonbon me fait quand même un peu peur. Dès l’ouverture du rideau, ou plutôt moins de 90 secondes après l’ouverture du rideau, j’étais rassurée. Une nouvelle preuve qu’il est parfois utile de dépasser ses réticences.

Il faut le dire pourtant, le décor du spectacle est girly tendance mièvre, mais il n’en est pas moins extraordinaire de réalisme et de précision. Tout y est, du bac pour se laver les cheveux à la palette démonstration des vernis à ongles, en passant par les ciseaux de coiffeurs, la laque, les magazines féminins des années 80, et les bigoudis fixés avec des épingles à cheveux. Et la patronne Thérèse et sa nouvelle employée Agnès ont appris à faire les bons gestes avec un naturel que ne renieraient sans doute pas d’authentiques professionnels. Lire la suite

Arsène Lupin

1 Oct

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Il est loin et même très loin le jour où je plongeai pour la première fois dans un des romans de Maurice Leblanc. Tant et si bien que j’avoue ne plus en avoir vraiment de souvenir. Si ce n’est que ces œuvres étaient légères et distrayantes, soit un motif plus que suffisant pour aller découvrir le gentleman-cambrioleur sur les planches. Lire la suite

Un pavé dans la Cour

11 Avr

UN PAVE DANS LA COUR

Depuis quelques temps, j’avais déserté le vaudeville remis à la sauce du 21ème siècle, jugeant ce que je voyais trop convenu, répétitif, manquant d’inventivité, et parfois même frisant la vulgarité grossière et sans aucun humour. Il faut dire aussi que Feydeau et Courteline ont placé la barre assez haute, ce qui la rend quand même difficilement franchissable.

Et puis, je ne sais pas ce qui m’a pris, une envie de printemps, comme ça, de compenser la grisaille que j’observe depuis six mois de ma fenêtre, calfeutrée près du radiateur, par un peu de légèreté, une envie de croire à nouveau à l’avenir de ce genre, un besoin  d’occuper un après-midi de week-end, qui sait ? Toujours est-il qu’en quelques clics, ma place pour « Un pavé dans la cour » était réservé. J’ai fait confiance au flair de Didier Caron, directeur du Théâtre Michel – et accessoirement auteur et metteur en scène de cette pièce – dont j’avais déjà eu l’occasion de découvrir certaines de ses comédies et des spectacles programmés dans sa salle. Un peu comme un label de sérieux dans la sélection de ce qui peut faire rire en somme.

Donc, me voilà, un samedi, mon billet à la main, bien assise à l’orchestre (parce que pour information, les sièges de corbeille n’ont pas le même confort), les zygomatiques prêts pour une séance de musculation, à attendre que le rideau s’ouvre pour me faire découvrir ce charmant apéro entre voisins, se tenant dans la cour d’un immeuble parisien. Pas trop proche de la scène tout de même pour ne pas risquer d’être une victime collatérale du jet de pavé.

Mais dans cette bataille, ce sont les mots que les uns se lancent à la tête des autres, et ce pour le plus grand plaisir de la salle. Des phrases acides, bien senties, ironiques, des silences qui en disent long, des sous-entendus acerbes. Enfin tout ce que l’on attend d’un vaudeville sans obligatoirement l’obtenir, cette fois, on y est, on y croit, on s’amuse, on compte les points, on croit respirer un coup, là on a le droit à une petite injonction de tendresse et d’émotion, et paf, ça repart tambour battant, les vacheries fusent de nouveau, les imbroglios et quiproquos également. Lire la suite

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