Tag Archives: Théâtre Paris Villette

Le quatrième mur

17 Mai

4ème mur

 

Décider si je devais ou pas écrire sur « le quatrième mur » au Théâtre Paris-Villette a été compliqué. Par principe, j’écris sur ce blog uniquement lorsque j’ai apprécié un spectacle. A quelques exceptions près. Et je me suis trouvée cette semaine face à l’une de ces exceptions. Dans le cas de ces pièces qui suscitent en moi des sentiments mitigés, et qui pour autant méritent de saluer le travail qui y a été fait. Et indéniablement, toute l’équipe a réalisé un travail qui mérite amplement d’être salué.

Le quatrième mur est une adaptation du roman éponyme de Sorj Chalandon. Un livre que j’avais dévoré il y a de cela déjà quelque temps. L’histoire du pari un peu fou d’un metteur en scène, Sam Akounis, de monter l’Antigone de Jean Anouilh dans le Liban en guerre des années 1980. Hélas atteint d’un cancer en phase terminale, il va passer le relais à une très proche amie (un parti pris de l’adaptation de Julien Bouffier de changer le personnage principal qui était un homme dans le roman), avec un casting déjà établi, mélangeant Palestiniens, Druzes, Maronites, Sunnites, Chiites, Catholiques arméniens et Chaldéens, pour une seule représentation en « zone neutre ». Lire la suite

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Le garçon du dernier rang

26 Mar

GDDR

 

Pour la première fois il me semble en près de 10 ans à écumer les spectacles de théâtre, j’ai fait un choix de spectacle en fonction du metteur en scène. J’avais eu en effet d’admirer la magnifique adaptation de Lulu par Paul Desveaux en début d’année. Et en voyant qu’il avait orchestré le garçon du dernier rang, j’ai eu envie de continuer à découvrir son travail. Lire la suite

Aux suivants

7 Juin

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Comme cela m’arrive régulièrement, je rends compte d’un spectacle une fois les représentations passées. A ma décharge, il ne se jouait que 5 jours, ce qui laissait peu de temps pour en parler avant. Mais je souhaite de tout cœur qu’il continue son chemin dans d’autres salles de France et de Navarre. Parce que ce spectacle est intelligent, créatif, drôle aussi, avec des chouettes comédiens.

Aux suivants, c’est une histoire de transmission et de dettes. Un chercheur quitte son poste et découvre qu’il ne sera pas remplacé. Un père se suicide et laisse à ses deux fils (Hugues de la Salle et Guillaume Fafiotte) son entreprise criblée de factures impayées. Des parents (Martin Selze et Marie-Aude Weiss) demandent à leur fille (Julie Palmier) de leur rembourser tout ce qu’ils ont dépensé pour elle depuis sa naissance, afin de pouvoir profiter de leur vie. Lire la suite

Days of nothing

5 Fév

IFSI THEATRE (GAUCHE)

Il est de ces jours de rien que quelques personnes, unie pour l’art et le public, peuvent transformer en jours magiques. C’est le cas des mots de Fabrice Melquiot mis dans la bouche des comédiens de la Compagnie du Veilleur. Le tout dans un magnifique décor avec un travail impressionnant sur la vidéo en arrière plan, dont je ne saurais pas sire qui les ont réalisés parmi toutes les personnes citées sur la page Internet du spectacle, ne différenciant pas bien chaque fonction des coulisses (ce qui est fort dommage, je vous l’accorde, il se peut que je creuse la question ici dans quelques temps). Toujours est-il qu’avant même que la lumière s’éteigne dans le salle, le public et déjà plongé dans l’univers de cette salle de cours d’un collège d’on ne sait trop quelle banlieue d’on ne sait trop quelle ville. Lire la suite

Le No Show

22 Nov

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Pour ceux qui l’ignoraient, nos « cousins » du Québec tels que se définissent Francesca Bárcenas, François Bernier, Guillaume Boisbriand, Catherine Dorion, Hubert Lemire, Annabelle Pelletier Legros et Sophie Thibeault, les 7 acteurs du No Show, ne font pas que parler un langage délicieusement chantant différent du nôtre. Ils pensent, jouent et conçoivent aussi leurs spectacles différemment des nôtres. Et ça, c’est une excellente nouvelle parce qu’ils amènent une fraîcheur toujours bienvenue dans le milieu du spectacle (bon, ils nous ont aussi amené une température quasi-polaire mais on leur pardonne parce que leur entrain réchauffe le cœur). Lire la suite

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