Tag Archives: zen attitude

Un peu de légèreté

6 Jan

légèreté

 

Premier dimanche soir de 2013 après une courte semaine (merci aux ponts de la fin de l’année). Un premier week-end de l’année que je souhaitais calme, où j’avais prévu de prendre le temps de respirer, où chaque demi-heure du week-end n’était pas optimisée pour me permettre d’en faire plus. Car oui, je dois bien l’avouer, en dépit de ma farouche détermination à ne pas prendre de bonnes résolutions, il s’avère qu’en septembre, je m’étais promis de ralentir le rythme. Plus de quatre mois donc que je m’accroche à cet espoir de découvrir le sens des mots paresse et flânerie. Avec quelques mini-succès tout de même qui me font dire que si la route est longue, ce n’est pas une raison pour abdiquer. Et, oui, il me faut bien reconnaître que je ferais bien de lire plus attentivement mes propres arguments pour laisser le temps et temps. Mais que voulez-vous ? Chassez le naturel, il revient tiré par un moteur de Formule 1 !

Toujours est-il que ce week-end, j’ai cherché à réunir toutes les conditions pour démarrer cette nouvelle année sur de bonnes bases. Disposant d’un agenda tout neuf aux pages encore bien blanches, je m’étais efforcée de n’y ajouter que quelques traits gris clairs. Pour découvrir la lenteur, pour faire baisser un peu la pile de dvd avant qu’elle n’atteigne la hauteur de l’arc de triomphe, pour une petite séance de lèche-vitrines en prévision des soldes, ou toute autre envie qui pourrait me passer par la tête. Et puis au final, un petit passage chez le médecin, le frigo à remplir, un déjeuner qui s’éternise, un dîner très animé, la lessive, le ménage, un coup de fil imprévu, samedi et dimanche sont passés plus vite que Flash Gordon en pleine mission. Mais ce week-end, j’ai aussi et surtout laissé le temps aux autres de s’exprimer. Je les ai écoutés, j’ai eu de belles discussions, j’ai redécouvert le plaisir s’être disponible, d’entendre les autres, dans leurs joies, mais aussi dans leurs peines et leurs préoccupations. Lire la suite

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Laissons le temps au temps

28 Déc

sablier

Nous vivons aujourd’hui, surtout nous, Parisiens et Parisiennes, dans un sentiment d’urgence permanent, alimenté par les injonctions des uns et des autres, auxquelles se rajoutent bien souvent les nôtres.

Nous courons le matin pour être à l’heure au travail. Là, nous nous dépêchons de prendre notre café lavasse à la machine pour traiter les mails qui se sont accumulés depuis la veille. Puis il nous faut jongler tels des acrobates entre les dossiers qui figurent sur la top list du grand chef peau rouge col blanc et doivent donc passer avant tout les autres, ceux qui  sont suivis de très près par notre manager direct, ceux dont l’échéance est vraiment proche et sur lesquels nous aimerions pouvoir plancher pour tenir la deadline, et enfin, ceux qui nous tiennent à cœur, mais qui ne sont pas jugés prioritaires par tous ceux qui viennent avant nous dans la ligne hiérarchique. Et cela sans oublier toutes ces personnes bien intentionnées qui nous envoient des courriels à répétitions, comprenant difficilement que nous ne répondions pas à leurs sollicitations dans l’heure.

Une fois notre studieuse journée terminée, nous nous empressons de quitter nos bureaux pour recourir attraper le métro, les parents de jeunes enfants devant s’acquitter de leurs devoirs de bons éducateurs aimants et attentionnés, les autres se pressant pour faire les courses et lancer une lessive avant l’heure limite tolérée dans leur immeuble, ou simplement, pour ceux qui sont en couple, pour être présent pour leur conjoint qui s’impatiente. Et lorsque nous sommes libres, ce qui est souvent le cas des célibataires, nous avons pour beaucoup cette tendance à sur-remplir les agendas, prévoyant pour les plus mondains un verre avec notre ami Z à 19h30, puis un dîner avec la bande du mardi à 20h30, le nombre d’engagements pouvant doubler les vendredi et samedi soir (pot puis dîner puis soirée 1 puis soirée 2…). Cette course après la montre ne se calme pas le week-end, loin s’en faut, puisqu’il faut en « profiter » pour faire ce qu’on n’a pas eu le temps de boucler pendant la semaine, Lire la suite

Wonderwoman raccroche le costume

17 Déc

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A l’heure où font de nouveau rage les débats sans fin sur les inégalités de toutes sortes, et notamment sur celles toujours présentes entre les hommes et les femmes, j’ai envie ce soir de digresser sur les jeunes femmes actives indépendantes. Tantôt admirées, tantôt conspuées, cette catégorie (dans laquelle je m’inclus) est l’objet d’une vision très largement faussée. Cristallisant à la fois la méfiance et l’animosité de certains qui les jugent trop fières ou trop arrogantes, et l’envie ou l’admiration d’autres qui les voient comme des créatures libres de n’en faire qu’à leur guise, elles finiraient, si l’on n’y prenait gare, par être vraiment prises pour ces super-héroïnes de séries des années 80, entre Wonderwoman et les drôles de dames de Charlie, avec un ascendant Mac Gyver.

La vérité est comme souvent très éloignée du fantasme. Et je m’érige aujourd’hui contre ce ou ces rôles que l’on voudrait nous attribuer, en tentant au passage d’éclairer un peu notre réalité , à travers ce petit manifesto :

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Hymne au bain

19 Nov

bain

Ah ! Qu’elle est agréable cette chaude torpeur,

Que ressent le quidam au sortir de son bain

Que l’on soit homme ou femme on aime cette langueur

Mêlée du sentiment de redevenir bambin.

Car cher lecteur le bain ne fait pas que laver.

Il est tout à la fois un passage obligé,

Un moment de détente, une bulle de douceur,

Un rite du souvenir des instants de bonheur

Qui montent à la mémoire comme s’élève l’eau chaude,

Laquelle progressivement notre corps enveloppe,

En chassant de nos têtes tout ce qui nous taraude,

Ces préoccupations qui peuvent mettre en syncope,

Pour laisser place au rêve tantôt mélancolique,

Tantôt philosophique ou encore bucolique,

Et permettre à nos muscles, usés par la journée,

Ainsi qu’à notre esprit de sortir reposés.

En une phrase, prendre un bain,

Ça délasse vraiment bien !

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Broute le gazon

mais souris pas ! t'en as sur les dents !

cylklique

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